‹ Histoire de la Gaule (volume 5)Chapitre 83 sur 792 · T. II. p · texte numérisé non relu

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9. Cette mesure, outre qu'elle est logiciue dans l'État romain (p. 209-270). résulte des mentions Segusiavi iiberi, Vellavi lihcri (Pline, IV. 107 et 109) : liberté, sans doute, par rapport à Home, mais à plus forte raison par rapport à la nation autrefois souveraine. — La chose a pu être faite sous la dictature de César.

les régions extrêmes, Ardennes, Alpes et Pyrénées, quantité de cités infimes ou de simples tribus', dont le nombre et la petitesse encombraient de rouages inutiles le mouvement des affaires. Les unes furent rattachées, en tant que cantons ruraux ou pagi, à quelque grande cité du voisinage-, comme les gens de l'Aunis aux Santons de la Saintonge^ Les autres furent groupées par trois ou quatre '*, de manière à former ensemble une nouvelle cité de dimensions raisonnables" : par exemple, les anciens Aduatiques de Namur, les Condruses du Condroz, associés aux Eburons survivants, constituèrent la grande peuplade des Tongres''. D'une trentaine de tribus qu'avait rencontrées César au sud de la Garonne, les Aquitains furent ramenés au chiffre d'une dizaine" de peuples". D'antiques

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