‹ Histoire de la GauleChapitre 105 sur 718 · Cf. p. 39 et s., p. 43 et s · texte numérisé non relu

Cf. p. 39 et s., p. 43 et s

5. Et à tous les rois-patriarches des peuples primitifs; Frazer, Le Hameau cVor, tr. ïoulain, I, 1903, 1. I, ch. 1. A Rome, Girard, Ilisioire de l'organisai ion judi- Claire des Romains, I, 1901, p. 10 et suiv.

G. Bien entendu, plus tôt ou plus tard, suivant les pays. Dans la Gaule propre, il est reninrciuable qu'aucune tradition concernant les voisins de .Marseille, les guerres de Bituil, la marche d'Ilannibal, ne signale de prêtres ou de druides. Le plus ancien texte qui puisse être rapporté (et ce n'est pas certain) aux druides de ce pays, n'est pas antérieur à 200 (Diogène Laerce, I, pr., 1 = .\rislote, fr. 33, Roseï : il [irovient soit du .Ma-fixo;, fau>senient attribué & Aristotc, soit de Sotioa le peripnléticien (Rodicr, liev. des El. anc., 1902, p. 2JI}.

Jl'lli.vn. — Histoire lie ta Gaule. T- !'• •

f»0 LES DRUIDES.

la vie, et la société a eu alors ses chefs politiques et ses prôtrcs, ceux qui commerçaient surtout avec les hommes, ceux qui communiaient surtout avec les dieux. Le commandeiiuMit s'est dédouhlé : rois ou magistrats ont été flanqués de druides'.

Je ne dis pas que cela sidt certain. .Mais il suflit <jue cela soit possible pour qu'on n'ait pas le droit de voir dans l'institution druidique quelque chose d'exceptionnel dans le monde ancien. Si les (jaulois avaient une prêtrise distincte des juii.ssanccs civiles, ce pouvait être de la même manière que les Homains, (|ui possédaient leurs pontifes, leurs augures, leurs llamines et leur a roi des sacrilices », image hiératique de li royauté d'autrefois Comme ce d<'rnier, les druides n'étaient peut-être que des rois déchus, rcjetés dans le service des dieux'.

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