II. CONDITION SOCIALE FT GENRE DE VIE
Les druides, du reste, n'élaienl jias à loul jamais séparés du monde laïque. Ils ne formaient pas une caste opposée à la caste noble \ Ces mots de caste et de laï(jue ne con\ i( iineiit pas à l'époque gauloise : soyons sûrs que les Celtes n'auraient point compris les idées qu'ils représentent. Les druides étaient des nobles adonnés au culte, comme les chevaliers étaient des n(d)Ies adonnés aux armes*. Ils ne se recrutaient pas par l'hérédilé, mais |iiii- la dt-eision d'iiiie voinnié humaine'. Les meiiibn-s do sacerdoce ne soilaunt |)as d'une société différente de celle qui
1. ('.«r il peut »p fniri' (\\\o los mi-*, Mcn nvaiil dVlro riMiipInccs par dua inagis- IraU, aient ft*^ d'almnl aitsoi-ii-s u di'!i pn^trcs.
2. Di' iiii'riie en Atlii|uc los ^•j\o-'>a3.>tli, inniiitoiui!< plus tard mimne pn^lrns, Ari>itoli'. au des AlMnuns, S, 3; cf. Ihisnll. II. 2* éd., p. 104. l>o im^ini'. d'nilli'ur», dans presque tout lu rnuude grue; Fustel do (^iuKim^os, La Cité «nfi/ur, I. IV, ch. :J, S 2.
.3. I.i's compilateurs du Moyen Age(lùlienne do Hyxanco, au mol Apui^xt; Useaer, Conun.. p. :i;j), i|ui y voyaient une grns, t'Ovo;, délerininee, n'ont fait que mnl interpréter le texte de Diopène Laen-e (1,/ir., I).
4. Osar, VI, 13, 1-3. Avec, pour les chevaliers, la réserve failo p. 08.