‹ Histoire de la GauleChapitre 115 sur 718 · T. I. p. 227 cl suiv · texte numérisé non relu

T. I. p. 227 cl suiv

2. On vrrra. p. 4:i7 ri s., p. 413 rt s., qu'il rif fui jamais i ompliliMiicnl miiipu.

3. Do iiH'iiu'. ilu'/. les dnlalrs do l'lin>'i<'. apriS rin>l.ill.-ilioii (Ixr do» tritnis i«l <li>s cili'!», Ir «(>ll^(•il ou scuat sarn- du tlruiifinrlon. ii rararli rc à la fuis judicuiiro «•l n'lif:i»Mix. niainlinl l'unili- lmiItc cllrs. t-l >upi<rposu son iiinurnco au munu-llciiuMil de leur vie (.^^Iralion, XII. 3, I; cf. l. I, p. ;in.T).

4. Kn llniic, par rxrniplc, la lipnc lalinc cl rnssonihli-c étrusque (Monlm^en, Staaisrc.l I, III. p. CCO.

l'assemblée CARNUTE. 97

tradition d'une époque antérieure. Et si, par moments, elle a pu retrouver une force réelle, c'est que la Gaule sortait à peine des temps de la vie commune, qu'elle n'avait pas perdu le souvenir de cette vie, qu'elle ne désespéra jamais de la reprendre*. De la même manière, l'amphictyonie de Delphes groupait autour d'un sanctuaire commun les prêtres des tribus grecques qui avaient jadis vécu et combattu ensemble-.

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