‹ Histoire de la GauleChapitre 139 sur 718 · T. 1, p. 4.10 cl suiv.. p. 433 et huiv · texte numérisé non relu

T. 1, p. 4.10 cl suiv.. p. 433 et huiv

3. Eoruin sacra [des Gaulois «-n Bretagne] deprthendas tupcrtlUionum ptnuaaioM (TacilP, Agric, 11).

4. Je ne dissimule pas qu'il rniiiporte d'autres explirations. On peut suppo>>or, par exemple, un icfrislnleur ou un npfttre religieux ne en Bretapnc. mytiiiquo o» réel. .Moisc ou lles;ode du monde ganlôi», dont les leçons ou les vers auraient et* plus exactement conservés dans l'Ile. Mais cette hypothèse n'exclut pas la pn-cédcnlc. Kl elle a contre elle que les Bretons furent en rapport, non ovec le» Celles, mais a\cc les llelpes et les Vènétes ^11, 4. 7; 14,4; Ili, 8. 1; 0. 10; IV, 21. 7). — Bnrlh (p. 131-5). qui donne la m^nie explication que nous, fait remarquer que, comme le druidisme, le Christianisme, après être pass4^ de (i.iule eo Urelapne, s'est propage ensuite de nie comme d'un centre naturel et de son foyer !? plu» pur; au temps de Dncohert et de C.harlemagne, ce sont les Kglisrs des Iles Urilnnniques qui ont renouvelé la vie intellectuelle et morale du continent : qu'on songe A Ponv.'nce. à Alcuin cl surtout à Colomhan. — Môme solution également chez dom Martin, I, p. 10.

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