‹ Histoire de la GauleChapitre 177 sur 718 · XIV. — LFS DIKL'.V DE CII.KCUN · texte numérisé non relu

XIV. — LFS DIKL'.V DE CII.KCUN

La végétation religieuse n'en était pas moins, en (uiule. très drue, très variée, très indépemlanle. Si fort que soit un sacerdoce, il n'impose jamais à tous les fidèles sa façon de parler et de penser des dieux. Il n'y a pas de choses au njon<le (|ui aient été plus souvent fixées, enseignées et classées que les choses

l'csclnTc du lomplp taillant l'nrbrc dcstini-, soit ^ devenir rimngv du dieu, et «lors le tronc de Tl-lsus de Paris rappellerait le cruis exlanl informia tninris des dieux frnulois de Lnrain (III, 410) ou le Svivnin semidusnf sacra fraxino (C. /. /.., XII, lO.I). sdit n lui Hrv consacra (cf. p. 159. n. 2*; 2' le» prues et le taureau du sncriflce (hvpolln se do Mowal, p. 20-S'. les rameaux des réréninnies religieuse», ou encore les IxMes familières du temple. — Itans un hmis «lilTerent. d'Arlioi» de Jul)ninvi!le (en dernier lieu Rer. celt.. XXVIII, 1907. p. 41-2' interprète ces monuments et d'aiitn*» par les poèmes irlandais, les avenluns de Ciichulainn, le grond hèn)s «l»- i-etic épop/'e (cf. p. 13, n. 5). — S. Reinach vient de revenir lur ces ll^jures liev. de i' i«'. ''•< r.-h.i, ,-,< [•.))!).

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