Diodore. V
.*>. Diodore, V, 31, 3; Strahon, IV, 4, 5. Cclto forme de divination parait être particulière aux Gaulois et une de leurs vieilles traditions.
propre aux Gaulois. On sait l'importance qu'avaient prise chet les Romains ces deux genres de divination. Mais les Celtes en développèrent un autre, qui v«'»réta au contraire dans le monde latin, la mantique ou le délire prophétique : d'esprit prosaïque et discipliné, les prêtres de Rome ne pouvaient encourager le désordre des inspirations et les tirades des exaltés. La daule, agitée, bavarde et poétique, abondait en pieux enthousiasmes, et la classe des prophètes, à demi prêtres et à demi bardes, chantres inspirés des dieux, y était fort nombreuse, dévoilant au moindre propos les secrets de l'avenir et les décisions du destin'. Cette nation rappelait en cela l'humeur et les habitudes de la Grèce.