‹ Histoire de la GauleChapitre 194 sur 718 · XX.— i\ r I I V I vTK.v ^f.v^T^^TI f. i ]\ UELIGION · texte numérisé non relu

XX.— i\ r I I V I vTK.v ^f.v^T^^TI f. i ]\ UELIGION

La Siieiue divinatoire cun^i^tail à classer, étudier et traduire les manifestations de la vie et de la mort, et à retrouver en elles la volonté des dieux qui présidaient à celte vie et à cette mort. Car on ne pouvait exister ni mourir malgré les dieux. De» noms de divinités, des formules sacrées, une tutelle sacerdotale, s'attachaient aux actions de l'àme et aux faits de la nature. La religion était à la fois une manière de vi\re et une faç<»n d'expliquer les choses.

Le pays et ses habitants, à cet égard, avaient peu changé depuis les temps ligures*. Aucun acte périodique ou imprévu, dans la vie de l'homme ou du peuple, ne pouvait se passer de la religion : la naissance, les fiançailles et le mariage, les procès, la maladie, un voyage, la réception d un luMe, l'élection d'un magistrat, la chasse et ses épisodes, la guerre, ses combats et ses défaites, exigeaient qu'un dieu fîkt pris à témoin*. Je

1. Y compris Ir- pmphrtess« Ac «rin. Mêla, lit. fi. 48; cf. p. 110. On «ftviil que les dm ' » comrstis -nnt cr,nfnrti. r>*ncr, p. 33.

Page 1