T. I. p. IHH J
.1. In trrra iji-in- non potsunt et inarborihus nascuntur... JS'iii j>fr aU-nm avium redditum, Pline. \M. 244-7. Cf. ('.oslnnlin. La ynlure Iropicalr, IS'.tfl. p. MM) el sniv.
4. r.'esl relit* - symbiose • du gui et rlu cligne, comme «lisent le> Imlanistes. qui a contribue rurlrnipnt nu iVile religieux du gui : le pnrn>iti<>mc vc^pelal a prciM{ue toujours Helertniiie un mythe ou une croyance; cf. Coslantin, p. 102.
.V Virgiir. VI I:mi48. iu.VO. 204-211. c'i.'. 0.
0. Virgile, 2(t.">-fi : Solel sylvis brumnli fn-jure iijîcri'n fronde virere nova.
7. Que le rameau cueilli par Knee, et i|ui juue le rOlo décisif dans l'entrée aui
DESTINEES DE L HOMME. i69
sant cette leçon et la prenant à la lettre, les sorciers héritiers des druides auront fait du gui, symbole de la vie, un moyen de guérison', et du gui du chêne, relique sacrée, miracle de la nature, le plus universel des remèdes.
Mais cela n'est qu'une hypothèse, et peut-être, en la faisant, cède-t-on trop au désir de donner à la religion druidique le charme attrayant d'une morale poétique.