II, 10, 4; III
•1, 1,12, 2-7 {[iars^=i)a(jus),
• 5. V, 49, 1; VII, 10, 2; 18, 3; CI, 1; 83,4; VIII, 12, I. Kt il reste encore môiiuhcnucoiip (le néfilijrcnce sous Vercinpétorix, VII, 44, 1, rn|)i)ro(lié de 40, 3.
0. I, 12, 3; 13, 2; II, 10, 2; VIII, 30, 3; .pavziô);, Slrabon. IV, 4, 2. Exceplioo 'o\, eu Vlli, 1."), 5-0.
206 L'ÉTAT DE GLEllllE.
ne reconnaissent pas le Urrain*. A plus forle raison, ils ne parviennent pas à dresser une enibuscad»- sérieuse ou à lomher sur rennriiii dans une upi'ralion délicate". Vercingétorix et Caïuulogène se laisseront prendre aux stratagèmes des traversées et des marches feintes', et Ilannibal trompa les Volques de la même manière * : et ces stratagèmes n'étaient, pour Jes chefs avertis, que des ruses d'enfants. Mais le guerrier gaulois n'est qu'un grand enfant, incapable d inventer et de deviner; il voit dans la guerre un jeu de force et non de calcul*.
A rinuri' (lu campement, les tribus et les cités rapprochent leurs tentes, où s'abritent hommes et chevaux ^ Tout autour du camp ou derrière lui, s'entassent les chariots, et sur ce rempart improvisé les combattants vaincus essaient une dernière résistance'. Mais, celte sorte de défense mise à part, les Gaulois n'utilisent, pour établir et protéger leurs positions, ni les ressources du travail humain ni celles de la nature. Ils ne campent pas sur les hauteurs; ils préfèrent les terrains bas, voisins de sources, de rivières et de lieux de culture '. Sans doute, ils se fussent indignés à la pensée d'imiter les légionnaires, de faire besogne de terrassiers, et d'entourer leurs tentes «le levées et de fossés*.
De même qu'ils marchent et campent en ordre ramassé, sans troupes d'avant-garde ou sans stations d'avant-poste, de même ils ne comprennent la rencontn* que sous la forme d'un engagement général. La stratégie la plus élémentairt- leur fait défaut.
1. C.tfHiT. 1, 15. 2: VII. 82. I; oi |Mtà i«pt«xi'^i«;. Flrnbon, IV. 4, 2.
2. On ^ x<-r|)tion^ p. 2IU, rt chei les Delors dans la drrniùrc annéo de la pum. Mil. 12, 1; 17. I.