VII, 04, 15; 70, 3; cf. Vil
3. Vil, 07, 4; cf. t. I, p. 349-3.j0. La cavalerie romaine sera d'ordinaire inférieure a la cavalerie gauloise, l, 24, 5; VII, 13, 1; 70, 2-0; 80, G; mais celle-ci le sera à la cavalerie germaine, dont les rangs sont plus serrés, et arrivent, je crois, moins en désordre; cf. I, 15, 3; IV, 12; VII, 13, 1; 70, 2-0; 80, 0.
4. I, 25 et 20; II, 10; III, 18 et 19; V, 58; VII, 07, 70, 80; cf. t. I, p. .354 et suiv. — La question importante, en ce qui concerne une bataille gauioisc, est celle (le l'emploi respectif de l'épée, de la lance et de l'arme de jet. J'avoue ne pouvoir arriver à la résoudre d'une manière satisfaisante, ni pour un combat d'infanterie ni pour un combat de cavalerie. Les Gaulois se servent du javelot dans une allaciue à distance (liburons, V, 35, 2 et 4); mais il n'est nulle part attesté qu'ils le lancent avant den venir aux mains (cf. p. 208, n. 4). En revanche, ils s'en servent parfois au cours de la mêlée (V, 44, G, 7, 10; II, 25, 1; 27, 4) : mais il s'agit dans ces cas des Nerviens et des Éburons. Tout cela semble bien indi([iier (|ue les armes de jet, au moins dans la Celti([uo propre, étaient surtout réserves [)our les sièges ou les défenses des places (c'est le cas : I, 20, 3; 11, G, 3; V, 2, 4; 5, 3; 43, 4; 51, 2; 57, 3; 58,2; VII, 41, 3; 72, 2; 82, 2; 85, 4; 80,5; VIII, 9, 4; 42, 5). Le rôle de la lance est encore plus obscur; elle n'apparait (ju'uno seule fois, dans une poursuite faite par des cavaliers gaulois (Vlll, 38, 5). On peut conjecturer, d'ai>rès un texte de Dio(lore(V, 31, 5), tju'un engagement à la lance précédait la bataille à l'épée. 11 est à noter que César ne parle pas davant.12-1' (l'épéfs gauloises (nommées deux fois, et en dehors d'une bataille, V, 42, 3; VI I, -3, 0). Tout cela fait que ce récit de huit années de guerres nous renseigne
210 L"ÉTAT DE GLERnE.
A certains égards (et. c'était la const'(juence de la valeur do leur infanterie et de leur expérience des armes de jet) les peuples autres que les Celtes du Centre, Alpins des montagnes, Aquitains au sud «le la Garonne, Éburons et Nerviens de la Beigi«jue, usèrent, au moins contre les gens de César, d'une tactique plus habile. Les Aquitains savaient reconnaître et choisir le terrain, et fortifier leurs camps à la manière romaine; les Nerviens, en 54, furent les premiers du nom gaulois à imiter la castramétation de leurs adversaires'. En campagne, tous ces hommes évitaient le plus possible de marcher à découvert et d'engager le combat; ils coupaient les vivres à l'ennemi, lui fermaient les. routes, le tracassaient de loin avec les frondes et les javelots, s'enfuyaient s'il tentait de résister, et lorsque quelque détachement se laissait attirer loin de l'armée, revenant subilemtiil. ils l'enlouraient et Técharpaient à coup siîr'. Et ces manœuvres de fuites et de retours, de ruses et de dérobées, faisaient toujours infiniment plus de mal à César que les belles batailles à la face du ciel que les Celtes étaient toujours prêts à lui oITrir solennellement.
viii. v.\issi:.\r\ dk guerre
Un des Ir.iils que nous avons uoU'ls autrefois chez les Celles de l'extérieur, fils et petits-fils des Celtes de la Gaule centrale, c'est leur incapacité à devenir des marins : dès «ju'ils s'approchent du rivage, on dirait que leur élan s'arrête el que leur ardeur s'éteint'.
Il n'en fui pas de même des Gaulois de l'tKéan. Soit qu'ils aient hérité «les ajilitudes des juiciens Ligures, soit que les migrations
forl innl sur \a ^1nni^re donl so balUiirnl les Oflulpi» : horum Ctnar prrcipue nihil indicarit, dil jiislrntenl nnniU!«(|>. ^S).
1. Owtr. 111. 23. 6; 2.". I (AipiiUin!»); V. 42 (Nerviens en 34).
2. 11. 1« (Nerviens); III. 4 (Vlpini»); III, 20. 4; 23 el 24 (\.|ijilnin- . \, i.' i5 (f.burons). I)e mt-me les Breton» (V, 10). De nii^me les BcllovAques en 5!, VIU,