III
4. Kxplication donnée par Serre 'p. 313) de lenuiter confectœ (III, 13, 6); on traduit {rcfiéralemcnt par « travaillées de fagon h èlrc amincies •.
5. III, 13, 7-9; 14 et 13; Dion, XXXIX, 41 et 42. Les inoiinaics {rauloisos présoiilent (|ucliiucs (Igures de vais-^caux (n"' 8j35-U, 8(107-17. 9144-9, toutes i)ien douteuses); la seule un peu nette (n"' G9JG-9, l.'nelles, Blanchet, p. 309, auripe tenant le vaisseau), présente un prand màt en forme de croix, et deux UHes fantastiques ornant l'avant et l'arriére. L'arc d'Oranjre uiïre des (iL'ures de proues» de poupes, de mâts, et de toutes les parties de re(|ijiiiemeiit dun navire.
214 L'KTAT de GLKIIIIE.
Ainsi, sur mer comme sur torrc, les Gaulois procédaient surtout jiai niasses trop lourdes. Ils oubliaient de plus en plus iiue la souplesse et la rapidité sont, dans toutes les sortes de ( omlwits, les facultés essentielles. Les mêmes défauts se retrouvaient dans leur manière de bâtir et d'attaquer les j)laccs fortes.
L'asj)Oct liumain de la Gaule reflétait létal de guerre qui s'attardait sur elle. Il n'y avait [tas de groupements importants dliommcs et de demeures qui ne fussent prêts à se défendre et entourés de remjiarts.
(le n'est pas tjue le nombre des lieux furliliés fût infini, cl comparable à celui dont se héris.sa la France «lu .Aloyen Age*. L'Ktat des Suessions, (ju'on disait très riche et très étendu, ne possédait que douze villages murés ou oppida *. Il ne paraît pas «jue les Parisiens aient eu d'autres villes fermées que Lutècc *. Les Helvètes de Suisse en possèdent dcmze, et pas davantage". Sur la r(tute de Sens à lîonrges, par le détour d'Orléans, César ne rcncojitrera (jue trois sièges à faire*. 11 passa j>our avoir enlevé plus
1. FnlIiH'. t>is$. sur les oppida gaulois, Hrv.arch., XII' n., Il* p., IS.'id. p. 41." et s. Ki'lliT, Lieux de refuge des anciens Helvètes, M>'w. de h Soc... des AnI., XXXII, I8TI, p. 1U3 Pis. ;tlp I,n Nnc, l'rincipes de la fortijcntinn nntique, 1SS8. p. 33 et suiv.; Dcrtrnnd, Druides, p. 247-L'.'il ; H(i!«!>lrr, Celtico, II, li!U3, p. .M t-t s. ; et, ]H}\it le» diTiniviTlos nri lifol(ipi(|vies : A .Murons (rnrnm. do Crn»), h l/inipt-rnal cl au puy d'l»!«<ilu, Loi : fnuilli'» ccIMirrs de CnMnp'né. fiev. arclu, ISfiS, I, p. 249 et ». ; le liir'inr, .Mém. sur la découverte d'un oppidum à Mursens, [Cnluirs, ISflSi: \o ni/^me, ht é m, sur les •■ l'orlificalion des ■ lois. Tours. I.STT. < ..de la Soc. d'Arti . 1874); « Hovi. : Mnxi« Wirlv. ^ npp. de: " '/• M. .( • .Il .N<x-... drt /4n<., X.VXN m i>. : " ' - ; nii iiniii 11. ii\ray : Ui », I. p. IH fl suiv.; rhor. les Volijues A > : de '^ninl-Vrnaiil : 1 ' ■ ■ ■ ' ! s. ; 2" Aiiti<iiies r. ,-< tiii .Midi de la l'ranee, «I. d'Anlhrnp.,\\\. . p. 428 et ». (1res bien fnit). A l'i'i' m- c i<iii| ,u.M-n|., --1 hiilien, Kumitnltn, It»'.), y. tn cl s.
2. !.e lIordrlniH ri lo Hn/rid.ii^ riMirrniiniriit. nu xiii* RJfVie, une vinfrtxiino de cominiinnute!) urlmincs fortilli'r.H, »nns parler di's rliAlentix forts. Je ne erois pas qu'k rep<M|ue f:nuloi!«e le inclue pays comprit |ilus d'une denii-dou/nuie d'oppiJa.
;i. «U'snr, II, 4, ft-7. Cet Klal 8ues.«ion devnil comprendre, en 58-.%7, 1rs fiilum pnipli-:» ou pA>s de Soissons, Mcaux, Senlis, Noyon, plus peut-^lre. Cf. p. i^-i. 4. VU, 58, 0.