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6. Diodoro, V, 22, 4. Je crois qu'il s'agit de la route par terre de Bouloprne <p. 227, n. 5j au.\ Cévunncs (p. 220, 228-9 et 232), vu que Diodore dit iui -ctùv ï.i.kvuv

Jvi.LiAH. — Histoire de la Gaulo. T. II. — 16

sent un assez bon service de relais et de pites d'étapes. — La rapidil)' «Hait beaucoup plus grande sur mer. Les vaisseaux grecs calculaient leur course à raison de vingt-quatre beures pour 1000 stades (de 157 à 185 kilomètres^ : les navires indigènes, si bons marcheurs qu'ils fussent, ne devaient pas atteindre à ce cbiiïre.

Coniine moyens de transjiort, il parait certain que l'on ignorait en Gauli' le portage à dos (riiummes, cette grande misère des peuples à demi barbares. On se servait peut-être de mulets ou de bêtes de somme dans les pays de montagnes, mais partout, on tout cas, de ces chariots indigènes* dont il est si souvent question dans le récit des migrations et dos campagnes gauloises : car les (laulois. même à la guerre, se faisaient suivre de leurs véhicules*, r/étaiont <b's charrettes assez semblables à celles de nos jours : un tr.iiii i\r dtiiv ou quatre roues, un plancher compact et assez peu élevé, et, dans l'ensomble, un fardier très solide, pouvant recevoir, pour peu qu'elles fussent bien disposées et bien attachées, des charges lourdes et nombreuses \ A côté de ces véhicules do résistance, les (îaulois avaient ceux de vitesse, destinés aux seuls voyageurs : tels que ces cli.ns à bancs, redx, sur lesquels les compagnons dWmbiorix j)iin'nt échaj)per à la poursuite des I{omains'. Car ils étaient experts en carrosserie plus (|ue tout

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