Tite-Live, I, 4, 4 et
2. Vidal de La Blache dit des fleuves (Tableau, p. 32) : « Leurs bords, encombrés de marécages, d'arbustes et de broussailles, ne se prêtaient guère aux établissements humains » ; cela ne s'applique plus à l'époque gauloise, sauf quelques exceptions que nous noterons cli. XIV. Et après tout, le fleuve peut ne pas servir de point d'arrêt et de demeure, et n'en rendre pas moins les principaux services à la circulation humaine, par le cours de ses eaux et par la vallée qu'il creuse.
3. César, VIL 55. L'existence de domaines éduens au delà de la Loire et de l'Allier, dans le Val et sur la rive gauche, résulte et de l'extension du diocèse de Nevers (Bull, de la Soc. nivern., 11° s., IV, 1869, p. 7i-82) au Moyen Age, et du fait probable que les Boiens établis sur terre éduenne occupaient en partie cette rive (César, Vil, 9, 6; L 28, 5).