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ASPECT DE CES VILLES

des plus fortes*. Et les Bituriges étaient fiers de leur capitale d'Avaricum comme de la splendeur et de la sécurité de leur vie nationale ".

Le patriotisme municipal grandissait donc avec la force et la richesse de ces villes. Même sur les rudes sommets du Morvan et de l'Auvergne, on aimait et on fréquentait ces enclos protecteurs qui entouraient d'autres abris, garde militaire de foyers domestiques, asiles sacrés et familiers dans lesquels les hommes vivaient plus nombreux, se connaissaient davantage, mettaient plus souvent en commun leur travail, leur religion, leurs loisirs, leurs passions politiques ^ Malgré les remparts de guerre qui les entouraient, les malles gauloises devenaient de plus en plus des forces pacifiques.

1. D'après la hauteur de la terrasse de César, 80 pieds, dont moilié pour la partie qui couvrait la dépression entre la ville et le camp, VU, 24, 1 (cf. Jullian, Vercingétorix, p. 3G3); César, VII, 15, 5 et 1", 1.

3'. Cf. César. 1. 23. i; VII, 00, 4 et G; VII, l, 2; VII, 15. 4.

CHAPITHi: VIII

I. Mnr<^r«pes et fcrèls. — II. Céréales. — III. Pàlurnpes. — IV. Autres culture». — V. Procédés et instrumenta agricoles. — VI. Klcvapc. — Vil. Chasse et chiens. — Vlll. Produits de la mer. — IX. Industries d'alimentation. — X. L'hnlnllemenl. — XI. Mines. — XII. Fer et bronze. — Xlll. Or et arpent. — XIV. Corai!. émail, verrerie. — XV. Céramique. — XVI. Construrlion. — XVII .Mohilier et rharronnape. — XVIll. Condition sociale des travailleurs. — XIX. Hclations économiques.

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