Cf. p. 295, n
9. Pline, XX\\ lOo. — Nul texte ne parle de la sauge en Gaule : mais je ne doute pas qu'elle n'eiit déjà toute son importance religieuse et médicale, cf. t. I, p. 138.
10. Plus particulièrement le stéchas des îles Pomègue et Ilatonneau (Dioscoride, III, 2C [25], Wellmann = p. 373, Sprcngel), nommé ainsi du nom de ces iles, i^Toi/ào;; (cf. t. I, p. 29). C'est peut-être l'immortelle citrin, Vlielichrysum stœchas L., et non la lavandula stœchas L., qui ne se trouve pas dans ces lies (lluckel, communication écrite). Il est cependant plus probable ipie Dioscoride a confondu les isléchades de .Marseille et les Stéchades d'Ilyères (cf. t. I, p. 29, n. 4), et qu'il s'agit bien de la célèbre lavandula stœchas de ces dernières lies.