‹ Histoire de la GauleChapitre 366 sur 718 · Pline, X · texte numérisé non relu

Pline, X

f! Pline, X, 116 (in Arelatensi agro désigne la Camargue) ; cf. t. I, p. 103, n. G.

5. -Vucun te\te, aucun monument ne parlent spécialement de Palouettc de la Gaule; mais le nom, alauda, vient du gaulois, et remplaça chez les Latins celui de galerita; Pline, XI, 121.

6. Cf. les notes de Péd. de Leyde des Poelœ Latini rei vcnaticx, 1728; Le Grand d'Aussy, I, p. 100 et suiv.; Cougny, Canis dans le Dictionnaire des Antiquités ; Mép-nin, /.es Itaces de chiens, Vincennes, 2* éd., 4 vol., 1897-1900; Studer, Die firiihistorischcn Hunde, dans les Mémoires de la Société paléontologique suisse, XXVIll, 1901 (p. 133 cf s., très riche bibliographie).

7. .Arrien, Cynégétique, 1, 4; 2, 1, 2, 3, etc., voir les notes des p. 288 et 289; Gralius (contemporain d'Auguste), 156; Oppien, Cynégétique, I, 373.

8. Pline. VIII, 148. Au surplus, ce n'est pas un fait extraordinaire que le croisement du thien et du loup (Mégnin, I, p. 13), et l'on connaît les célèbres e.xpérienccs de lîulTon à ce sujet {///.st. nat., Suiqilémi'nts, 111, 1770, p. 7 et s.; cf. Sanson, Traité de Zootechnie, II, 3" éd., 1S88, p. 230 et s.).

OU lévriers', à la tail.ie et à la robe superbes, servaient à la chasse aux bêtes rapides; fougueux, mais fort adroiU, ils savaient, disait-on, forcer le lièvre à la course et le rapporter sans dôi^àts*. — Les « séguses » ou « sicanibres »*, les braques de maintenant, valaient surtout pour la force et le courage : c'étaient de gros animaux, laids et vilains, mais bons quêteurs, rapides et tenaces, et habitués sans doute à affronter le sanglier, à le prendre corps i corps et à se rouler avec lui. On ne leur reprochait que leur aspect sauvage, leurs aboiements plaintifs, et les folles démonstrations dont ils annonçaient la piste'. Les meilleurs venaient du pays des Belges'. — Les a pétrones », enOn, paraissent avoir été des chiens courants, dos variétés de braques de moindre taille, d'ailleurs très bons limiers et tout aussi bruyants et agités que leurs congénères*. Les

1. Que le mol indi;;one de verlrajus ou verlraha (vellagra, v^llraga, Comm. i^otarum Tironianarum, Schiiiilz, 108. 17; odlravus. Loi dos Bur^ondes, 97; vettricis. Loi des Bavaroiii, 20, 5; vuettrun, Loi Salii|ue, 0; etc.) sifrninc • trt>t> gr.niid (-our«>ur • (cf. CirtpTpt/f.v, ver- est un prt''llxt' inleiisir, cf. p. 47, n. 2), cl que p.ir suite les vertnfriies soient les lévriers, cela n^ulle de la description et des reniar<|ues de Gralius (2Û.'J-.5) et d'Arrien (.1, 6 : ovipTpavoi... r.olioxm x Jvt;) : le mot de • vautre •, qui vient de là, mais qui di sijrne, non le lévrier, mnh le braque, est par la suite passé à une outre espèce. Sur l'histoire de ce mol, toujours conservé, Cou}rn>, p. SS.i,

2. Arrien, 3, G et 7; Ovide, Met., I, 533; MarUal, XIV, 200 (cf. 111, 47, 11); Gratlux. 203-6.

3. Le nom, comme le pré<t''denl, est dpnnt' par Arrien («Yo-jffiai, 3, 4) et par les lois barbares (Je<ju5ium, llolder. 11, c. li.lS; seuris. Loi des Bavarois. 20, 1, 2; sfgusius. Loi Salit|ue, 6; de canibui seusibus, Imi des Al.iinans, 82; sryutium. Loi des Hurpondes, 97), où nous retrouvons les trois esprces des chiens gaulois (Loi des Burgondes, 07; des Bavarois, 20; Salique, 6). Maigri' ranirinalion d'Arrien, je ne crois pas que ce nuit signiHe • chien du Fon-z •, et vienne du |»eu|ile des Si'jriisiaves; Gratins (202) les appelle SYcambri. L'opinion couranle accepte celle origine foresimne. et fait descendre de celle race les Tameux grilTons de Bn-sse, qui sciiililciit disparus aujourd'hui, et les grilTons nivernais.

4. Arrien, 3; Siliu», X, 77-82. Ca.' sont, dit Arrien, les chiens • fous • (ïxçpovî;, 3, 2) : comparez le sens de • fou • donn<^ au mol • braque ..

5. SiliuH, X. 77-82; sycamhros, GraUus, 202. La race d'Artois?

0. Pelronii, Gralius, 202, 20(>-8 : ce sonl les ixtrunnili des lois barbares (cf. llolder. Il, c. 1458; Loi des Burgondes, 07). Ce sont Ws JleftftouiuU anglais (cd. de Lejde. p. 80». — Sur le» chiens couranUt anciens, braques et autres, ."éluder, p ft7 et s.; français d'autrefois, Gaston IMnrbus. ch. 15-21; La Chasse royalr, ch 7-11; Eslienne et Liebaull. p. 3(10 7; de maintenant. Le Gouteulx, Les Rares de rhieni courants françaLi. IS73; .Mt^nin, II. p 75 et s. — Les dogues, inconnus en Gaule, venaient de l'Ile de Bretagne, mais les (laulois en importaient pour servir à la guerre (cL p. IW; .*<lrabon, |V, 5, 2; Gratius, 174-I8IJ.

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