‹ Histoire de la GauleChapitre 482 sur 718 · Ici, p. 402, n. 3, p. 15. ii · texte numérisé non relu

Ici, p. 402, n. 3, p. 15. ii

5. i?tokes, Celtic Declension, p. 102 et suiv. ; d'Arbois de Jubainvillc, EUment$ de la grammaire celli^{ue, 1903: Hliys, lnscri[>lioi,s, p. 75-6.

C. On suppose la déclinaison : sing. : n. -os, g. -i, d. -o ou -u, ace. -on, v. -e; plur. : n. -i. g. -on, d. -o6o ou -obis, ace. -os ou -us; C. I. L., XII. p. 1C2; Xlll, 132G. 1388, 2733, 5408, etc. Cf. Zeuss, p. 222 ; Windisch. p. .305 = 395 ; dArbois, p. 2 ; Hli\s, Jnscr., p. 75. — On suppose oussi des noms en -a (dWrbois, p. Il;cr. -a6od. pi., ici, p. 371), et peul-élre des neutres en -en (NVindiscli, p. 306 = 390).

7. C. /. L., XII, p. 162 : Sxaxjvx-:;; avotis?, p. 373. n. 1 ; Luguris'?. p. 402, n. 3; ace. Vcuetin, C. 1. L., XIII, 2SS0; plur. eurises, C. l. L., Xlll. 3020; cf. Zeuss. p. 233

8 MarjicCo, p. 371, n. 6; .4ff.r<on<;i(XIII, 13S8 ; cf. Vercingetorixis (nom. ?, gen.?> et Vercingttorisi sur les monnaies, Jullian. Vercingftorix, p. 354-3.

grammaires classiques. La troisième personne du verbe, au singulier, y était parfois pourvue de la consonne finale, comme chez les Italiotes, avot, « fecit » ou « facit »'; mais souvent aussi elle était à terminaison de voyelle, dede"- correspondant à « dédit », ieuru et iorebe^, à « ei^igit » et « erexit », et cela faisait songer davantage aux formes helléniques*. Enfin, on a cru reconnaître un démonstratif, sosio % « hic », une préposition m% semblable à celle des Latins, et un article, ton à l'accusatif, semblable à celui des Grecs'. La langue gauloise oscillait, dans ses affinités, entre celle des Romains et celle des Hellènes ^

Ce qui la rapprochait davantage de cette dernière, c'était l'abondance de ses préfixes^ et de ses suffixes '", qui modifiaient à l'infini le sens d'un même radical, et qui se prêtaient ainsi à

1. Le mot se trouve toujours à la suite de la signature d'un ouvrier ou d'un fabricant (llolder, I, c. 317). D'Arbois de Jubainville (Antiquaires de France, vol. du Centenaire, 1904, p. 13-16;, s'appuyant sur ce qu'on rencontre aussi avotis (Bohn, C. I. L., XIU, III, p. 103, n" 302) et avoU {id., p. 146, n" 217, p. 100, n° 303, p. 380, n" 1944), croit que cette dernière forme est la seule complète, et que c'est celle d'un nom, » fabricant » : mais pourquoi a-t-on la phrase Sacrillos avot fonniam)'? cf. Bohn, p. 121 et 403. Il serait après tout possible qu'il fallût distinguer avol = • facit » ou . fecit • et auotis = « fabricalor ».

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