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5. I, 18, 10; VII, 37, 7; C7, 7. Un seul peut-être pour chaque arme; chez les Calâtes d'.Asic, il y a, pour un chef d'armée, deux sous-chefs lïftrabon, .\I1, 5, 1).
48 INSTI.UrKtNS POLITIQUES.
Les Educns partai:eaient avec toutes les cités gréco-romaines la peur du coup d'Etal et le soupçon de la tyrannie'.
Aussi l'élection de ce magistrat était-elle entourée de formalités nombreuses. Elle avait lieu au printemps (mai?)-, à un moment fixé, dans un endroit consacré. La transmission des pouvoirs se faisait avec un rituel solennel : c'était le magistral sortant, assisté des chefs de tribus\ qui conférait l'autorité au nouvel élu; et à défaut des chefs, c'étaient les prêtres qui, comme l'interroi à Rome, sanctionnaient l'élection*.
Les lois éduennes étaient pleines de ces règlements de prudence qui visaient les ambitions et les coalitions dangereuses. Il ne devait pas y avoir, dans la cité, deux chefs appartenant à la même famille; le sénat ne pouvait non plus renfermer deux parents \ On aperçoit chez ce peuj»h' une législation politique déjà ancienne*, œuvre de l'expérience ou d'un ancêtre habile : de toutes les nations de la (laule, les Eduens étaient la plus avisée, et la plus avancée dans la vie p(»liti(|ue. — Mais, chez eux comme ailleurs, la violence des m<eurs faisait parfois de terribles brèches aux sages constructions des lois'.