Id., V, 28, 5; Athénée, /. c- cf. p
6. Soumission rapide des Volques et Cavares aux Romains nu temps do Bituit; des liduens et Arvernes, des Hèmcs et Sucssions, César, VII, 89; II, 3 et 12.
7. Cicéron, Pro Fonteio, 12, 20; De provincits cons., 13, 32,
Ilomains qu'une médiocre résistance: et même sous la direction de Vercingétorix ou pour sauver leur chef, on sent qu'ils regrettent d'avoir à lutter et qu'ils sont prêts à fuir'. — Au contraire, des que l'on approche des terres plus âpres du Nord et des populations belges, plus tard arrivées, on retrouve des hommes plus franchement et plus complètement courageux. C'est chez les Armoricains et les Aulerques, chez les Nerviens do la Sambre, les Bellovaques de l'Oise, les Éburons des Ardennes, les Morins et les Ménapes des basses terres, les Trévires de la Moselle, que se sont passés les plus admirables faits d'armes de la guerre d'indépendance*. .\u Contre et au Sud, les longues résistances ont été surtout l'œuvre d'un chef; dans le Nord', ce sont aussi les foules elles-mêmes qui ont voulu lutter et mourir : les soldats de Camulogène devant Lutèce ', les Nerviens dans la bataille de la Sambre*, ont fourni les deux plus beaux exemples d'acharnement au combat et de mort collective que présente l'histoire de la liberté. Les Gaulois n'étaient plus tous, en temps de guerre, des énergumènes semblables à ceux de Delphes et de l'Allia ^ Les uns avouaient franchement leur répugnance à se battre; les autres, une fois décidés à le faire, ne lâchaient pied que pour mourir. Leur courage était donc devenu à la fois plus ordonné et plus absolu.
Mais dans le courant de la vie, ils ont moins pris l'habitude de se modérer. Ils demeurent fatigants d'exubérance et incapables de résolution longtemps suivie.
Le Gaulois, d'abord, snulTre quand il ne parle pas^. Dans les réunions publi(]ues, il faut des lois contre les interrupteurs*.