Titc-Live, XXI. 20. 3. T. I. p
INDIVIDL'ALISME. 434
vie heureuse qui nous sont parvenues, comme l'épisode de Luern et de son poète', nous montrent que ces hommes se plaisaient aux reparties vives et enjouées. Ils vivaient trop longtemps à table, ils accueillaient trop bien les étrangers, pour ne pas être de plaisants convives et de gais causeurs ^ Vaniteux, agités, loquaces, hospitaliers et sociables, tous ces défauts et toutes ces qualités ne vont pas sans une tendance à l'allégresse. Plus tard, c'est un Gaulois, le poète Ausone, qui, de tous les écrivains latins peut-être, montrera le plus sa joie de vivre' : je ■doute que la bonne humeur ait été, dans son pays, une faculté d'importation romaine.