MATURE DES RELATIONS ENTRE LES CITES
tout aux Celtes cette appellation de Gaulois*, les Belges l'avaient également gardée pour eux-mêmes'.
Tous ces Gaulois savaient fort bien se distinguer de leurs voisins, différents par le nom, la langue et les habitudes. Ils indiquaient que les Aquitains, au sud de Bordeaux, d'Agen et de Toulouse, n'étaient point leurs congénères'. On connaissait que les Salyens de la Provence étaient un mélange de Celtes et de Ligures'. Sur les grandes routes des Alpes, on notait exactement l'endroit où finissaient le parler et les coutumes gauloises^ Dans le Nord, les Belges traitaient les Germains en hommes d'autre sorte ', et si quelques-uns d'entre eux affectaient une ascendance germanique, cela prouvait qu'ils établissaient une différence entre ces deux noms\