III. - LKU.'RES DU RIVAGE ET LIGURES DES ALl'LïJ
A l'est des îles d'IIyères, que couronnaient les tours des vigies niarseillaises', sur les rivages escarpés et déchirés où les monts des Maures, l'Estérel et les Alpes ne permettent ni large port, ni baie profonde, ni vallée bien ouverte, la civilisation celtique était inconnue, et les colons grecs d'Antibes et de Nico n'étaient vraiment maîtres que de la place occupée par leurs vaisseaux, leurs magasins et leurs njuraillos*. Les daulnis n'avaient point pénétré en dehors du bassin du IthAne et de ses voilées annexes : mémo sur la voie si commode qui remonte