‹ Histoire de la GauleChapitre 658 sur 718 · César, I, 45, 2; Vil · texte numérisé non relu

César, I, 45, 2; Vil

3. Hladé : 1° Lis Tolosales cl les Bituriijes Vivisci; 2° Les Niliolrigcs {flull. de la Soc... d'Agen = Hevue de l'Aijeiiais, 1803, X.\).

4. Nom traditionnel du |)ort de liurdcaux, port formé par la dernière courbe de la fiaronnc avant la mer.

:;. Strabon, IV, 2, 1 ; cf. t. I, p. :;S, 2iU, 277-S, 300. 0. Plus baut, p. t'J2.

502 LES DiFFKREMS PELPLES.

plf'iiie, à la merci d'une entreprise hardie, ne pourrunt {jrrandir (|iie lorsqu'une domination souveraine |)rol»''gera les roules, garantira la nier, et leur fera k toutes deux une vie sûre et facile. Aux «''po«{ues Iroulflées, où la richesse ne va qu'avec I;t puissance, les Véiiètes, invulnérables dans leur Morbihan, les Santons, abrités derrière leurs trois pertuis, tr.ivaillaient à leur guise les mers et les routes.

Faute de la vigne, les champs bordelais n'avaient point encore leur parure et leur physionomie propres. La vie agricole se développait, je crois, en amont de la Garonne maritime, lorsque, passé les défilés de La Réole ', on entrait dans l'admirable bassin de l'Agenais, le plus beau verger cl la plus vaste emblavure de tout le Sud-Ouest. Il appartenait aux Nitiobroges' : c'était un peuple relte, (jue les routes du Gers et de la Haïse mettaient en rapports constants avec les Ibères de l'Armagnac ^ — Kn remontant le fleuve vers l'est, au delà du passage d'Auvillar, on entrait dans une aulic merveiMe agricole *, la plaine toulousaine. î^lais on se trouvait alors sur le territoire d'un nouveau peu{de. qui s'intéressait davantage aux choî^es méditerranéennes, celui des Volques*.

1. Il est possildc que les deux rives du fleuve, depuis rembourhuro du Deuvt» jusqu'aux nbords de .Mnrniniide, fussent ;iux Un/mlni» ou aux Aquitains (l. 1. p. ::oo. n. *).

2. C^'snr donne lant«'it Mtiobriges, tnnl.it. mais plus souvent, /Vi(»o6roj;rt (VU. T. 2; .11. .T; 40, Tt; 75. 3). I.n forme -brigrs parait, chexeux romme ehei les Allobrop's, préférée par les Grec». Slralwn, IV, 2. 2; cf. t I, p. 30fl, n. 0. — Il faut remarquer que Pline (IV, 109) ne parle pas des Niliobrct;:«'s, mais nomme a leur place le» Anlobrugm ou Antrbro<jei: on y voit d'onlinnire «ne faute de copiée; mais on a e^nlement pensé n une tribu distincte dans la repion du yuercy ou du Itoucrfue ^Prou. Arad. drs Inscr., C. r., 1S90, p. l3:J-8).

4. l.ocis iMtlenlibut maximeqiie frumenlariis, Wsar, I. Ii>, 2.

r». r.f. Moulenq. A-.fdJc» sur la loiojrai'hie dr* Caiilrs, .Mnnl.iul.aii. i>Tt» '.trxj/r^ urih.... d'A'jrn, 1874), p. 3 cl s. {Limilit des Mliobroges, etc.).

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