‹ Histoire de la GauleChapitre 668 sur 718 · T. I, p. 312; t. II. i". II. n. I cl Tt · texte numérisé non relu

T. I, p. 312; t. II. i". II. n. I cl Tt

du Ventoux';les Allol>rogos du Dauphiné allaient, sur le Rhône, de Genève aux. abords de Valence, et, dans le haut pays, suivaient l'Isère ju.Mju'à l'entrée de la Maurienne et de la Tarentaise, maîtres d'ailleurs de tous les massifs et de toutes les cimes qui séparent les deux cours d'eau -.

De là, dans l'existence de chacun de ces peuples, des contrastes étonnants. En bas, c'est la circulation incessante dos bar(}ues et des marchands, la sensation continue du voisinage maritime et de rapproche de la Grèce marseillaise*; ce sont les bourgades ou les villes qui grandissent aux carrefours et aux lieux de traversée : Arles* chez les Salyens, Cavaillon *, Avignon* et Orange' chez les Cavares, Vienne*, Grenoble* et Genève '" chez les AUobroges. Et ces villes, à l'origine simples

1. Fiiliirs pays d'Api, Oransro, Avi;;non. Carpcntras, Ca\aillon, la |)enl.ipûlA épiscopale de Vaucliise. Slrabon (IV, I, 11) scinhle considorer cotiinie civare loul le pays qui va de Cav.iillon ou coiilluvnt de risorc. y compris le Tricastin et le Valcnlinois : il est probable, en eiïet, «jue la limite m(^ridionalc des Allobrnges passait entre Valence cl ce cunnuent, face à celle monlogne de Crussol ijui esl * comme un défi du Midi • (Vidnl de La DIachc, p. 208). C'est le hubéroo qui est appelé .\o'j£pi(iiv par Slrabon (IV, 0, 3 ; 1, 1 1 ?) : il séparait les Cavares des Salyens, qui possédaient le pays au nordde laDuranoc, de<^denetà Mirab«»au (cf. p. 512, n. 4).

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