‹ Histoire de la GauleChapitre 669 sur 718 · T. 1. p. 221, 409 et 400; t. Il, p. 22r · texte numérisé non relu

T. 1. p. 221, 409 et 400; t. Il, p. 22r

i. Arelale (• ante paUideml •, cf. l. I, p. 99), peut-<Hre sous ce nom, en loul rat BOUS celui de la colonie grecque de Ttiflinc, avant le v* s. (Avièaus. 599. cf. t. I, p. 175, n. 6. p. 215. 219). Le nom n'apparaît pas h coup sûr avant le temps de César. Sur la colonie marseillaise de lihodanousia, à Fourqucs?, t. I, p. 399. Sur la possession par les Salyens des deu.x rives du Ithi^ne h Arles, ici, p. 501. n. 5.

5. CabcUio, au moins dès le second siècle (Artcmidoro ap. Kticnnc de nrzAnoe. I. V.). Marseille y a des relations. C'est un «les carrefours de roules du Midi . 1" roulo du l'ertus au mont Cenèrre, qui, venant de Tarascon, y passe la l»uraDce (IV. 1, 3); 2" de Marseille à Pont-Soint-Kspril cl vers le Cenlre. qui l'y i»a-^se èfralcuicnt (Slrabon. IV, 1. 11). Cf. l 1. p. 22:i. n. .». p. 4(»r>. 40'.». I, II, p. bl*. 254. 243, 232.

0. Avenio avont 100 (Arlt-midorc ap. KUenne de Ryzance. ». v., p. 145, Meineke); Marseille y a des relations; cf. t. I, p. 405. Avignon a pu servir de port auK Cavares.

7. Aratisio, lieu de la bataille contre les Cinibres en lO.*). Valérius Anlins ap. Tite-I.ive. Kpilome, 07. Sur le nom cl la source d'Orani.'^e. t. I, p. 177, n. 8.

8, Vicnna. Mentionnée d'abord par César, Vil. 9, 3. Ia: nom. préi'<?lliquc, esl celui de quelque source ou quelque mari'H'Agp : c'est la seule chose h retenir de la lUble, d'ailleurs érudilr. rapportée par Ktienne de Byranco, ». i». Bicyvo;.

V. (Utitro. lixisledés 43 av, J.-C.. Ciciron, Ad /•unilinrfi, X, 23, 7. 10. (irnava : les niss. de César ont toujours Cen«<i. et il ne serait pas iin|>"S'iu'ie que ce lût le nom primilif. César, I, 0, 3; 7, I cl 2. Cf. p. 231, 243. 254.

PEUPLES RHODANIENS. oil

rendez-vous de commerce, attirent à elles peu à peu les plus riches des indigènes, par les charmes de leur horizon, la douceur de leur climat, le mouvement de leurs berges. Elles tendent à devenir des centres politiques, les souveraines des hommes d'en haut *. Ceux-là partagent leur vie entre les vallons qu'ils cultivent et les hauteurs oii ils se réfugient. Leurs bourgades sont comme de vastes tours perchées sur des sommets, d'où ils guettent l'ennemi et surveillent les sentiers*. C'est, sous des noms gaulois, une existence de Ligures alpins. Aussi bien n'a-t-on jamais délogé de leurs montagnes les antiques tribus ligures : les Celtes ont trouvé plus avantageux de s'entendre avec elles'.

Pas plus que les Yolques, et pour des motifs à peu près semblables, les Etats rhodaniens n'arrivèrent à une forte unité politique. Ni Arles, ni Avignon, ni Vienne, abaissées à la lisière de leurs territoires, ne pouvaient prétendre à une domination absolue sur les habitants des hautes terres. Elles ne réussiront pas à se maintenir capitales d'empires : Vienne ne gardera ce titre que sous la protection des lois romaines, et encore Grenoble et Genève finiront par se détacher d'elle et conquérir une situation pareille. Aucun de ces trois vastes territoires n'avait son centre naturel, maître à la fois de la vallée du Rhône et des vallées de montagnes. Voyez chez les Allobroges : entre le Grésivaudan, que commande Grenoble, et le Rhône de Genève, il y a l'impénétrable massif de la Grande-Chartreuse et les chaînons parallèles des Bauges. Les principales villes salyennes,

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