‹ Histoire de la GauleChapitre 677 sur 718 · Cf. p. no», p. .".10. n. I, p. 31, n · texte numérisé non relu

Cf. p. no», p. .".10. n. I, p. 31, n

6. La future cité romaine de Sisteron correspond, je crois, onx TriloUi (var. Tricolli) de riine (III. 34).

7. Tricorii : Tite-Live. XXl. 31, 0; SlraLon. IV, 1. Il ; 0. 5; IMine, III, 34.

8. (^ol de C.nbre (I)iois et Voconces); col de la Croix-Haute (Trieves et (irenotile); col Bavard (Cliaiiip>aur) ; cf. 1. 1. p. 40, 475. n. 0, t. M, p. .517. n. 2. Si on ajimle à l'est la dépression de la vallre de nnrr.rlonnclU', et ù l'ouest la roule de la haute valUVe de l'Aygues, on verra (|ue les Tricores occupent le plus im|>orUint carrefour da routes alpestres: cf., aujourd'hui, le rùle de Veynes dans le réseau dca tum ferrée».

6. Caturif/a : César, l, 10, 4; Strabon, IV, 6, 0} cf. t. I, p. 311, n. 5.

PEL'PLES RHÛDAMENS. 519

dehors, le monde gaulois s'allongeait à travers les masses montagneuses demeurées ligures, tout comme plus tard la langue et les colonies latines, dans l'autre versant, devaient s'échelonner en long ruban sur les voies militaires qui montaient vers les Alpes.

De ces routes alpestres, c'étaient les AUobroges qui tenaient les principaux débouchés, avec Genève, Grenoble et le confluent de l'Isère. Ils occupaient la moitié, ou davantage, du lit du Rhône : un large sentier naturel traversait leur empire d'une extrémité à l'autre, de Valence à Genève ou du Rhône à l'Isère par le détroit de Chambéry \ En face de Vienne, qui leur appartenait, s'ouvraient la brèche du Jarez et le chemin de la Loire. Du confluent de la Saône, dont ils furent ou lés maîtres ou les très proches voisins -, partaient toutes les autres routes du nord. Leur territoire était plus vaste, plus facile à défendre que ceux des autres Etats rhodaniens. Nul doute qu'ils n'aient fini par exercer sur eux une sorte de tutelle. On verra leurs chefs protéger ceux des Salyens\ Vercingétorix, avec une vue très claire de leur situation, leur offrira le principat de tout le Midi *. Ils avaient aussi des intérêts dans le Nord, puisqu'ils possédaient des terres sur la rive droite, du côté des Dombes ou du Bugey^ : à cause d'elles, ils entreront en lutte avec les Eduens*. S'ils parviennent à prendre et à garder le carrefour de Lyon, leur influence pourra rayonner en tous sens dans la Gaule. Dès le temps d'IIannibal, ils y passaient déjà pour une des nations essentielles'.

1. Vidal de La DIache, p. 259: • Qui domine le seuil de Chambérj-... devient un personnajrc avec lc(|iiei... le roi de France, la république de Lyon du. vent compter. >

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