Matisco : Vil, 90, 7; p. 249 et 244, p. 536, n
6. A .Nevers, VII, 55. 5; à Chalon, VII, 42, 5; cf. VII, 90, 7.
8. Le pont de Moulins (cf. p. 231) semble marquer la fin du territoire des Arvernes sur l'Allier. Je doute que Vercingétorix l'eut détruit (VII, 34 et 35) s'il avait été aux Éduens. .\u Moyen .Vge, le Berry, l'.Auvergne et r.\utunoi3 se rencontrent sur ce point, capital dans l'histoire de France : le passage de .Moulin* dépendait du pays d'.\utun, Neuvy et Toulon étant à l'Auvergne (voyez la carte des Mélanges fiisloriques, IV, collection des Doc. inédils).
9. Segasiavi : César, 1, 10,5 (les mss. ont Sebasianî) et VII, 64, 4; VII, 73, 2. Ili «ont au conQueat dès 58. — Cf. Roux, Recherches sur le Forum Segusiavorum, Lyon,
JiM.i.rvx. — Histoire de la Gîiil». T. II. — .3î
mise sur le port de Roanne, sur la mont«'e de Tarare, sur l'avenue du .Tarez et le confluent même «le Fourvièros'. A l'est, il rejeta les Séquanes loin des bords de la Saône*, et il se donna des frères politiques, les Ambarres, dans les plaines de la Dombes et les coteaux du Bugey * : que ces Ambarres fussent une colonie des Éduens, ou simplement leurs intimes alliés, leur territoire n'en formait pas moins le prolongement du grand empire, qui s'en allait ainsi, jusqu'au Jura, provocjuer à la fois les Helvètes, les Séquanes et les AUobroges*. Au nord enfin, l'amitié ou la clientèle de la tribu de l'Auxois, lesMandubiens*, leur assura de nouveaux passages entre les deux versants*. — A ce patronage sur l'Auxois les Eduens gagnèrent autre chose, celte place forte d'Alésia, merveilleusement placée pour « garder le seuil » ' de leurs domaines, et de plus, vieille cité sainte dont les Gaulois avaient fait la « nièrc » do leur nation : protecteurs du « foyer de la Celtique », leur empire recevait une sorte de consécration
1851, p. 3 et s. Ici. p. ."517, n. 6. — De c« côté j)eul-^lrc, les Éilupns ont d'aulrps /«ajj»' rlirnts (VII. T.*», 2) : Aulerci Rrannovicrs [vers Lyon?!. Rlannovii [moi h dèlniire?]. Cf. t. I, p. 2.1, t. Il, p. 42.
1. C'est du c6U- do la Loire qu'il faut clierrlirr le pagas client des Ambiwtreti on Ambibareti, • ceux autour d'une rivière. * li^ra'?, *lbara7, * Bibara? • (la Bt'>bre7); VII. 75. 2 (mss. Ambluareli); 90. 6; cf. Vlll, 2, 1. Placés à Ambicrle par Not^las, Bn'urdu Lyonnais. IIP s.. III, 1807, p. 2f<l et 8.
2. Cf. p. 523 : la victoire des Éduens résulte de ce qu'ils ont gardé MAcon et Chalon, p. 537.
3. Ambarri : les pcns des deux côtés de la .«^aônc. Arnr, ou. prut-élre, do l'.Vin, 1. 11,4; 14, 3. On en fait un peuple di-^tinct cUvi Tilo-I.ivo, V. 34, 5. Cf. IVlHJinliourp. l^i Amt>arres, Revue du Lyonnais. IIP s.. 1. ISOfi, p. 183 et 8.; Phili|K)n, Sntr sur les limites de la ciU des Ambarres au temps de l'Fmpire romain. Ree. celt., XX, 1K90. p. 200 et s. — On no sait où finit le pajus Insul-res dos Lduons, cf. t. I, p. 291, n. (J; pcut-étro Vlsubrius des IS'otw Tironianjr iZ.nnfromeisler, ? 01. P- 16). Je crois & un pays entre rivières : Insubres rapitelle iiisuta.