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rement une seconde , celle que les Vaacons montagnards qui avaient envahi la basse Vasconie, en 587 y avaient ùÀt cette expédition à l'instigation et à la solde de quelque ambitieux et puissant Gallo- Romain, déjà maitre d'une partie de la contrée et visant à l'occuper tout entière.
Quoi qu'il en soit, cette province était perdue^ et treize ans se passèrent (de $89 à 60a ) sans que les rois mérovingiens fissent la moindre démons^ tration de vouloir la recouvrer. Mais au bout de ce terme, les deux fils de Childebçrt, Théodebert et Thierry, entre lesquels il n'y avait eu encore ni guerre, ni démêlé, formèrent le projet de la reconquérir en commun ; projet où les instigations de leur aïeule furent vraisemblablement. pour. quelque chose. Nous avons vu que, par le traité d'Andelot, Brunehaut avait obtenu en propriété une portion considérable de la Vasconie ; il est très naturel de croire qu'elle usa de son crédit pour décider une guerre aux fruits de laquelle elle devait avoir une grande part K
Théodebert et Thierry menèrent donc , en 6oa , une armée en Vasconie; « et Dieu les aidant, dit Frédégaire, ils soumirent les Yascons à leur domination, les rendirent tributaires et leuriniposèrent un duc nommé Genialis^ qui les gouverna heureusement ^. j» Voilà tout oe qui eftt dit de cette expé-
(i) Voir le texte du traité d'Andelot dans Greg. de Tours. Hist. IX. ao. •
(a) Chronic. XXI.
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dition dans le seul historien où il en soit parlé. Il est bien difficile de se figurer le vrai résultat d'une guerre contée en pareils termes. Il est asse?^ probable que les Vascons, plutôt que de voir leur payS' longuement ravagé par une armée étrangère , s'engagèrent à payer un tribut aux Franfcs et reconnurent de nouveau leur domination.
. Quant au duc GeniaUs^ je doute fort que ce fût un duc créé tout exprès en cette occasion pour être imposé par les conquérants à la Vasconie reconquise, lime parait beaucoup plus vraisemblable que ce Genialis, dont le nom indique unGallo-Roqiain , était déjà le chef plus ou moins ancien des Vascons au moment de Texpédiliôn de Tbéodebert et de Thierry^ qui ne firent, par conséquent^ que se donner lapparence de légitimer sion pouvoir en le maintenant. On ne sait plus rien de Genialis, postérieurement à la reconnaissanee de son titre par les fils de Childebert.
Âmandus est le second personnage désigné dans l'histoire pai* ce même titre de duo des Vascons. Les faits subséquente arnioineent qu'il ne le tenait point des Mérovingiens, ou que, Tayiuit reçu d'eux, il n'en agit pai^ moins en chef libre d^un pays indépendant. On ne voit point à quelle époque il avait remplacé Genialis; mais oti peut être assuré qu'il était duc des Vascons dès 608 au plus tard , puisqu'en cette qualité il épousa une fille du duc d'Aquitaine Serenus, nommée Amantia , dont il eut
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lui-même une fille nommée Gisèle , d'âge nubile en 626 ou 627 K
Après une expédition qu'ils affectaient de r^arder comme une seconde conquête de la Vasconie, les rois mérovingiens ne pouvaient qu'être choqués des prétentions de ces ducs des Vascons qu'ils n'avaient point faits ou qui ne leur obéissaient pas. Mais les guerres et les troubles qui précédèrent la catastrophe de Brunehaut ne leur permirent guère de s'occuper d'une petite province isolée sur la frontière la plus reculée de l'empire.
Clotairell fut le premier qui, devenu maître paisible de la monarchie franke, eut le loisir de tourner les yeux vers les Pyrénées et de tenter quelque chose pour y rétablir sia domination. Il envoya aux Vascons, on ne saurait dire au juste en quelle année, mais antérieurement à 6a6, un duc de son choix. C'était un Saxon nommé ^^hinan, en grande considération auprès de lui 2.
Nul doute qu'à l'époque dont il s'agit Amandus ne fut encore duc des Vascons , de sorte que la mission du nouveau duc était une hostilité directe contre lui. Mais le conflit ne fut pas de longue durée. En 626 il y eut un soulèvement général des Vascons , soulèvement dont le résultat immédiat fut l'expulsion d'^lîghinan. Ce duc n'eut rien de
(i) Charte d'Alaon.
(7) Fredg. Chronic. LIV.
«OIJS DAGOBERT. 4^7
plus pressé que de revenir à la cour die Clotaire 11 , conter sa disgrâce et en dénoncer les auteurs. Parmi ceu3^ qu'il accusa d'avoir excité cette nouvelle rébellion des peuples d'Outre-Garonne , les chroniques nomment Palladius et son fils Sidoc , évéque d'Eauze *. Us furent l'un et l'autre condamnés à l'exil par la cour de Clotaire ; mais celui-ci n'ayant point envoyé d'armée pour faire exécuter ce jugement 9 il y a grande apparence qu'il ne fut pas exécuté. Toujours* est-il sûr que le duc Âmandus, qui avait sans doute été pour quelque chose dans le soulèvement des Vascons contre le duc de Clotaire, resta paisiblement en possession du pays.
L'époque de cette insurrection touche à celle de la mort de Clotaire II et du règne de Dagobert comme monarque, et c'est à celle-ci que les événements de la Yasconie et des pays voisins commencent à prendre un peu de suite et d'intérêt. Mais tout ce qui concerne cette époque dans les chroniques, et en particulier dans celle de Fréd^aire , me parait avoir été singulièrement tronqué, bouleversé et obscurci.
J'ai raconté ailleurs comment Brodùlfe, après avoir échoué dans sa tentative de donner la monarchie franke à son neveu .Chàribert, se retira à Toulouse pour y continuer l'espèce de guerre qu'il faisait à Dagobert , et conquérir à son pupille au moins une partie de cet empire dont la totalité lui
(i) Id. loc. cil.
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avait éciiapi>é. 11 est certain, par le résultat, que Ghàrîbert et Brodulfe trouvèrent à Toulouse , et en général dans rAquîrahie méridionale ^ un appui efficace contre Dagobert , puisqtie celui-ci se \ii obligé de céder à son frêne , non tells ow tels pays à son propre choix , mais ceux même où son frère «vttit t?roavé un refuge et dies secours et où il était adueliemen't établi en maitre. Ces pays furent la moitié occidentale de fei Provence ^ la plus gmnde paii^tîe de l'Aquitaine, savoir ;tes^ villes et les dis* triots de Toulouse, die Caliors, d'àgen^ de PérigUéux , de Saintes , de^ Poitiers et d'Àngfouléme , ti enfin la VascoAie^. Mais, quatit à oette dernière, Dagobert donnait ce quUi ne possédait pas, et Gharibert 4ivai t Tait; d>[Ccepteir ce qu'il âUait être -obligé de conquérir. Il ftit<>onvenu <fe plus xpjte ces divers pft^B prendraient le nom de royanme d'Âi|uiiaine. En échangii et pottt |>t*ix de cescoDcessioos^ CfaatiÊa/en ê'engg^èà envers Dagobert à ne rien lui de* MMainder de pltts âes Etats de leur père€lotiHre.Opi ne dit ^s là dftte précis de <ce «raité;inais il faut la mettre à Tannée 6a 8 pour la concilier itvec d'autres dales dont la relation aveô oeUe4a est donnée par l'hi^pine. C'est encore dans cette même anuée qu'il faut placer ie mariage deOharibert avec Gisèle , fitte d'Amandus, second dtic des Vascons. Il est bien difficile de concevoir comment Cha^ ribert ou son patron Bi?odulfe eurent l'idée de se
(i) Id. LVII.
sous DAGOBERT. 4^9
réfugier ainsi dans TÂquitaine méridionale , et comment ils y eurent un parti que les faits obligent à supposer tenace et fort , si l'on n'admet pas que l'un et l'autre , ou du moins l'un de$ deux , avaient eu auparavant des relations avec les pays, dont il s'agit et y avaient déjà des partisans déclarés. Peutêtre même Charibert avait^il déjà été établi par Go^ taire roi d'Aquitaine, sous la tutelle de Brodulfe, et ocx)upait-il depuis plusieurs années les contrées dont Dagobert lui aurait ainsi confirmé , mais non conféré la^possessioQ.
Quoi qu'il en soit, et à prendre les faits tels que les donnent des documents /ort incomplets , il reste constaté qu'en 6a8 une grande partie de l'Aquitaine et près de la moitié de la Provence furent constituées en royaume indépendant et détachées de la masse des conquêtes frankes, pour être gouvernées à part en vertu d'un partage définitif qui semblait exclure tout€| chance de mélange ultérieur et toute communauté actuelle d'intérêts. Si y comme il n'y a guère lieu d'en douter, cette scission fut la suite immédiate d'un appui {»-été à Charibert côDtre son frère Dagobwt, on doit la consi<iérer comme un premier résultat des longues et pémble$i tentatives que faisaient depuis plus d'un siècle les diverses portions de l'Aquitaine pour alléger le joug de la conquête franke, sous lequel elles n'avaient jamais cessé de s'agiter et de souffrir. Toulouse fut choisie pour la capitale du nouveau royaume et remonta ainsi au rang dont elle
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était déchue depuis la translation à Tolède du siège delà monarchie des Visigoths*. ^
La Vasconie faisait, comme nous venons de voir, partie du territoire cédé à Cbaribert, lequel du reste n'avait pas besoin de cette concession pour être pressé de s'approprier de beaux pays à sa conven^^ice et à sa portée. Ce ne fut cependant que la troisième année de son règne qu'il passa la Garonne avec une armée à la tête de laquelle il traversa et soumit la Vasconie. Mais il faut noter que son beau-père Àmandus était alors dub indépendant de ce pays, et il y a bien apparence que cette guerre se termina à Famiâble et dans l'intérêt des deux partis. Amandus reconnut probablement la souveraineté du nouveau royaume dont ses petitsfils devaient naturellement être les héritiers ; mais il resta en possession de la Vasconie, où rien ne ôhangea par le fait de la nouvelle invasion.
^ peine était-elle terminée. que Charibert mourut, et sanaof t vint clore brusquement toutes les perspectives ouvertes au midi de la Gaule par la première création d'un royaume aquitain . Il laissait trois fils, Childéric, Boggiso et Bertrand *. Le premier, Taîné, ne pouvait guère avoir plus de deux ans, si le mariage de Charibert et de Gisèle n'est
pas antérieur à l'année 628. Quant au troisième, à
(i) Id. loc. cit.
(-2) CVst là Tun des print-ipaiix faits ronf^tatcs par' la charte d'Alaon.
sous DAGOBERT. 44 <
Bertrand , a peine avait-il quelques mois. (Jiildéric fut proclamé roi de Toulouse ou d'Aquitaine sous des tuteurs que l'histoire n'a pas nommés , mais {>armi lesquels il faut sans doute compter le duc Amandus.
Immédiatement après la mort de Charibert, on Voit l'Aquitaine méridionale^ ou du moins le duché de Toulouse, gouverné par deux Gallo-Romains, par Abondantius et Venerandus; leur titre n'est point marqué par l'histoire. C'étaient peut-être deux des tuteurs que Dagobert avait dii donner aux fils de Charibert, en attendant qu'ils fussent en âge d'occuper par eux-mêmes la portion de l'Aquitaine érigée pour eux en état séparé.
Il n'est pas inutile de noter que, même en cessant d'être la portion principale, comme le cœur d'un royaume séparé, la ville et le duché de Toulouse ne cessèrent point pour cela d'avoir dans l'empire frank une -sorte d'existence personnelle et de jouer par eux-mêmes, dans les événements politiques , uil rôle important et assez peu différent de celui qu'ils auraient pu jotiér comme royaume séparé. C'est ce que l'on vit à la révolution qui, de 63 1 à 632,'plaça Sisenand sur lé trône des Visigoths, au lieu de Sintila. Cette révolution fut la suite d'un traité, ou poiïr mieux dire d'un complot entre Dagobert et Sisenand lui-même. Moyennant une somme d'or stipulée , le monarque frank*s'engagea à soutenir les projets du prétendant JVisigoth, et ordonna, dans cette intention, la levée d'une ar-
l^l\*À MONARCHifi FRA.rfKE
niée dans la Burgondie méridionale; mais ce ne fut qu'une démonstration sans eHet. Les seules farces qui passèrent réellement en Espagne au secours de Sisenand furent celles de Toulouse et des pays ci^ convoisins; elles se rendirent par le centre des Pyrénées droit à Saragosse, où, de concert avec les Goths de ta faction de Sisenand, ayant couronné ce dernier, elles revinrent dans leur pays, remerciées, louées et récompensées par le roi qu'elles venaient de faire*. -
Ce n'était certainement pas sans dépit, ni sans projet de les reprendre le plus tèt possible/que Dagobert avait cédé à son jeune frère les plms belles portions du midi de ta Gaule; les actes suivirent de près l'intention. Childéric , cet enfant à qui Charibert dvait laissé le royaume d'Aquitaine , mourut peu de mois après son père^ en 63 1 ou63!i, et sa mort fut géoéralement imputée à Dagobert , qui se hâta du moins d'en profiter^. Il réunit à la ^monarchie franke tout ce qui en avait été un momenè détaché pour faire le royaume d' Aquitaine,, et ce royaume fut transformé en un duché relevant des rois mérovingiens et assigné en propriété héréditaire aux deux fils survivants de Charibert, à Boggiflo et à Bertrand.
Par la brusque suppression du royaume de Cha-
(i) Fredeg. Chpook. LXXIIJ.
[i) Fértur faction« Dagoberti fuisse inter^Uis.
Frcdcg. Chroii. LXVIl.
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ribert et par le simple fait d'avoir recouvré la souveraineté de l'Aquitaiiie , Dagobert prétendit être rentre dans ses premiers droits sur la Vasconie^ qui se retrouva dès lors en contact et en lutte avec la Gaule franke. Cependant le monarque était trop occupé ailleurs pour envoyer une armée au-delà de la Garonne, à l'appui de ses prétentions , de iKyrte <iue le duc Amandus continuait à gouverner paisiblement les Vascons, sans s'inquiéter de Dagobert , et le craignant si peu qu'il n'hésita pas à profiter de l'occasion propice qu^il crut avoir de l'attaquer en Aquitaine*
S'affranchir de la domination mérovingienne avait été y dkepuis plus d'un^ècle, le besoin et l'espoir des Aquitains, le motif de toutes leurs intrigues, le but de toutes le«irs insurrections ; et ce but, ils l'avaient en partie atteint, en obligeant Dagobert à c^éer un royaume de Toulouse indépendant du sien. Aussi la destruction inopinée de ce royaume dut^elle être, ^nrQeus des Aquitains qui en avaient faitparlîe, un sujet générai de mécontentement et de murmures. Ambitieux et faetbile , le duc Amandus sentit quel parti l'on pouvfflt tirei* de ce mé*^ contentement, pour tenter de rétablir le royaume détruit, et les prétextes, les raisons même ne lui manquaient pas pour prendre sur lui cette tentative. 11 était l'aïeul et le protecteur naturel de Boggtso et de Bertrand, les deu^t fils survivants de Charibert, héritiers de tous les tlroits qu'avait assurés à celui-ci son traité avec Dagobert, droits.
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reconnus et iiTevocables^ qui n'avaient pu élre abolis ou dégrades que par la force. Il était donc sûr, en essayant de relever ces droits et de refaire le royaume de Toulouse, de se donner plus d'apparence de générosité et de justice que l'on n'en cherchait alors, et de faire quelque chose d'agréable, de national, pour une grande portion du niidi de la Gaule. 11 y avait aussi cela d'important à ce projet , qu'il devait-tendre à donner à la lutte des Aquitains contre les Franks un but positif, fixe et prochain qu'elle n'avait pas encore eu , et à réunir dans ce but les forces jusque là séparées de la Vasconie et de l'Aquitaine.
Telles étaient, autantfqu'îl est possible d'en juger par la nature et l'ensemble des faits qui s'y rapportent, les vues dans lesquelles le 'duc Amandas se mit, (Jés l'année 636 ou peut-être avant, à rassembler des forces. La composition de ces forces offre le premier indice positif d'un fait spécial et des plus importants dans l'histoire de la Vasconie; elles consistaient en grande partie , à ce qu'il parait, en bandes de Yas^cons montagnards. Il est certain que, sinon plus tôt, du moins dès lors, ces montagnards d'agile et belliqueuse race , encore païens et à demi sauvages, faisaient la guerre par métier, en soldats d aventure. Nous les trouverons désormais toujours prêts à répondra à l'appel et à prendre la solde des ducs de la Vasconie , au service desc|uels ils forment des corps de milice permanents el réguliers. Amandus ne fut certainement pas k
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premier à les employer; et dans ces Vascons des Pyrénées que nous allons voir, au septième et au hui^ tième siècle , guerroyer pour la Vasconie indépendante^ toutindiquelesdescendantset les remplaçants de ces Vascons qui, sous la conduite et à l'instiga^ tion de chefs inconnus, avaient fait dans le siècle précédent, en Novempopulanîe, tontes ces irruptions à la suite desquelles la domination mérovingienne y avait été détruite.
Au printemps de Tannée 636, le duc Àmandus passa ;la Garonne avec une, nombreuse armée, résolu de soulever toutes les villes situées le long du fleuve ou dans le voisinage. Son appel et l'apparition des Vascons déterminèrent en Aquitaine une grande insurrection dont lés chroniques ne laissent entrevoir les incidents que sur un seul point; je veux dire à Poitiers. Mais à juger, comme il y a lieu par ce qui se passa alors dans cette ville, -de ce qui dut arriver dans la plupart de$ autres qui avaient fait comme elle partie du royaume de Charibert, le soulèvement des Aquitains dut être dés plus énergiques. En effet, sans considérer qu'ils allaient se trouver les premiers sur le chemin des armées frankes,.les Poitevins se déclarèrent à l'unanimité et sans réserve pour le dut Amandus et pour ses petits-fils*.
Rien d'ailleurs ne constate si bien la gravité et l'étendue du soulèvement excité en Aquitaine par les
(i) Hist. géii. de Lanf. 1. p. 690. AUaserra rer. Aquit.