Dio, Lxvii, C
2. Qiuim niagnam mox pecuniae vim, et opifices poritos varionim artificiorum tain pace quain bello utilium , Uecebalo daret... îd., ibid.
3. Postquam rogiam regkuiemque suani oninem captain esse cognovit, imminereque periculum, ne ipse quoque caperetuv, manus sibi attulit.
Id., LXVIII, 1 k
lais ', et en assiuanl, son secret (du moins il le croyait ainsi), par le nieurlre des oinriers (jui Tavaienl servi dans ce travail. Cette précaution inhumaine n'assura rien ; et le fleuve, détourné une seconde fois par les oi'dres de Trajan, restitua aux Uomains les dépouilles de la Pannonie. Le royaume de Décébale fut réduit en province dans une étendue de plus de trois cents lieues de tour '.
La Dacie avait été conquise en l'année 105, et depuis lors on n'entendit plus parler de coalitions barbares, jusqu'en 167, sous le règne de Marc-Aurèle. Mais, à cette époque, on vit les peuples transrhénans et transdanubiens, sur toute la longueur de la frontière romaine, entre l'Océan et la mer Noire, s'agitei" tout à coup comme frappés de vertige^, et tenter le passage des fleuves. Ils disaient que des peuples plus septentrionaux les poussaient en avant*; quelques-uns, comme les Cimbres à Maiius, criaient aux préfets impériaux : « Des terres; nous voulons des terres! » Les Marcomans et les Ouades, les plus menaçants de tous, méritèrent de donner leur nom à cette guerre terrible. La Germanie et la Sarmatie paraissaient bouleversées; des nations* inconnues se montraient; les Iribus les plus diverses marchaient sous le même drapeau ; des Goths se trouvaient mêlés à des Alains sur les bords de la mer Noire; les Burgondes étaient descendus de la Vistule, les Lon-