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4. Non imperator, nec Antoninus, noc civis, nec senator, ner ronialuis. Lamprid., Heliog., 110.
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I»;il, rcmoNf' rcspccliiciisciiiciil , rcloiinia à ses adora- Iciiis (lu Liban, cl l'accrs du s('iial icsia désonnais iiilci'dil aii\ Cenimes. Le jeune Auguste poussa incnie un peu loin la condescendance pour les préjugés occidenlaux eu reniaut presque sou origiue syrienne, el eu se fabriquant, du côté paternel, une généalogie italienne, à laquelle personne ne crut '. Sa politique coustanle fut de rapprocher, autant que possible, le sénat et larinée; il voulut que le préfet du prétoire fût toujours sénateur, et que l'assemblée fût consultée sur sa nomination; qu'elle eût aussi droit d'avis dans le choix du préfet de la ville; qu'enfin le prince s'abstînt d'intervenir dans celui des gouverneurs des provinces proconsnlaires-. En même temps qu'il forlifiaitle sénat, il essayait de rétablir la discipline parmi les troupes •"'. Les soldats virent avec étonnement d'abord, puis avec dépit et courroux, cette politique qu'on n'eût guère attendue d'un héritier de Sévère. Les prétoriens ne lui épargnèrent pas les avertissements, tels qu'ils savaient les donnei-; ils égorgèrent un jour, dans son palais et sous ses yeux, le grand jurisconsulte Ulpien, qu'il avait fait nn de ses préfets du prétoire, et qui le guidait dans ses réformes. Le lendemain, Alexandre nommait à la même place un autre grand jurisconsulte, Julius Paulus, et celui-ci reprenait l'œuvre où la mort d'Llpien l'avait laissée ^ On
1. Volebat videri originem de Romanormii gente traliere quia eum pudebat Syrum dici. Laniprid., Alex., 123. — Et stemma go.neiis depinxerat quo osteiuli'batur geiiiis ejus a Mctellis descendero. Kl., ibid., •129, 13G.