‹ Histoire de La Gaule, sous la domination romaine (volume 2)Chapitre 310 sur 353 · V. plus haut, livre ii, ch. 2, c. iv, p · texte numérisé non relu

V. plus haut, livre ii, ch. 2, c. iv, p

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inent crédule, et où rambilion effrénée detant d'iioinmes, les portant à tout désirer, les poussait aussi à tout croire, les paroles de ces femmes possédaient une grande autorité et furent plus d'une fois la cause originelle et le stimulant de très-grandes choses. Aurélien, sans autre enfant qu'une Qlle, voulut savoir ce que deviendrait après lui la puissance souveraine. « Aucun (( nom, répondit la druidesse qu'il consultait, ne préci vaudra dans la répiii)lique sur le nom des descendants «de Claudel » Or, Constance était petit-neveu de Claude le Gothique : on voit que la bataille de Windisch commençait à fructifier au profit de l'habile vainqueur.

Cette fermeté inflexible dont Aurélien te targuait devint trop souvent, sous rinspiration de son caractère irascible, de la tyrannie envers les masses ou de la cruauté envers les individus. Une haine violente commença à se déclarer contre lui ; et déjà circulait une sorte de jeu de mots où Ton disait « qu'un tel prince u était meilleur à tuer qu'à souhaiter-, d La colère avait gagné jusqu'aux chefs de l'armée qu'il traitait sans ménagement, oubliant trop que les généraux d'un empereur étaient moins pour lui des sujets que des compagnons d'armes, piesque ses égaux et ses successeurs en espérance. Une petite cause précipita un résultat d'ailleurs inévitable. Aurélien se servait pour sa correspondance intime d'un affj'anchi nommé Mnesthée, homme

1. Dicebat (Dioclutianus) quodam tempore Aurelianum gallicanas consuluisse druidas, sciscitantcm utrum apud ejus posteras imperium permaneret : tum illas respondisse dixit : « Nullius ciarius in repu- « blica nomen quam Claudii posterorum fiiturnm. » Vopisc, Auivlian., p. 224.

2. Peri'odieiidum taleiii priucipem, non optandum. fd., ibid., p. 21G.

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