Sic vivendum, sic pereundum. Id., ibid
3. Paucissima in tam iiumcrosa gentc adulteria, quorum pœiia praisens et maritis permissa. Id., ibid., 10.
100 HISTOIRE l)K LA GAULi:.
nom i;i|)])ollo los nlnincs senndinaves ^ V('l('(la, enfermée dans une haule lonr, y vi\ail solitaire et cachée à tous les regards; un (1(> ses parents qui lui servait d'intermédiaire près de ceux qui la consultaient, recevait pour elle les demandes et rapportait ses réponses -.
La religion des (iermains ('tait fondée sur la déification des forces de la nature : ils adoraient le ciel sous le nom de Wodan ou Odin^, la terre sous celui {YHerlha\ le tonnerre sous celui de Thor ^; l'eau et le feu sous d'autres personnifications ^ L'homme primitif, Mann, avait sa place dans cette mythologie comme fils de Tmsto, le divin auteur .de la race teutonique, et pelit-fils de la Terre '; Frcya, la femme pi'imitive, y figurait comme symhole de la fécondité et de famour ^ L'imagination des Germains n'avait point encore cherché à déterminer, par des simulacres, la forme de ces puissances cosmogo-
1. Aliorunas ou Alyruninas, dans Jornandès, de Reb. Gct., 2i. — AlrMna omnium rerum gnara. Cf. Ducange, Gloss., verb. Alyrumna.