Id., ibid
3. Exploratores hostium, ut omni fluminis parte erant dispositi, inopinantes, quod magna subito erat coorta tempestas... opprimuntur. Id., ibid., 01.
52 ne traversât en trois endroits à la fois, il partagea les siens en trois corps ; il en laissa un de garde vis-à-vis du camp; on autre devail remonter vers Métiosedum \ et s'avancer autant qu'auraient fait les barques-, à la tête du troisième, il se dirigea vers le bas du fleuve, à l'endroit où s'opérait le débarquement 2.
Au point du jour, le passage des Romains était terminé, et les deux armées en présence, prêtes au combat. Les deux généraux, par leurs exhortations, cherchent à échauffer le courage de leurs soldats. Gamulogène rappelle aux Gaulois pour quelle cause ils ont pris les armes, et que la liberté doit être la récompense de leurs
• efforts. Labiénus entretient les siens de leurs exploits, de la gloire de Rome et de César, sous lequel ils avaient reinporté tant de victoires. « Imaginez-vous, leur dit-il, que « César est présent et que vous combattez sous ses yeux 3.» Au premier choc, la septième légion enfonça l'aile gauche des Gaulois et la mit en fuite. Mais, à l'aile droite, quoique leurs premiers rangs fussent tombés sous les décharges de javelots, ils continuèrent à résister vigoureusement, sans donner aucun signe d'hésitation ni de désordre. C'est là que Camulogène combattait en personne, animant les siens par son exemple. Les avantages se balançaient et le succès était très-incertain. Mais la septième légion, apprenant ce qui se passait à la gauche, fit un mouvement de conversion, et vint prendre les Gaulois à dos. Alors même aucun ne quitta son poste-, ils se laissèrent tous envelopper et tuer sur place. Camulogène eut le même sort. Ceux qui étaient restés