A. POPINOT
— Voilà l'un des lieutenans d'Alexandre, dit avec la gaîté du ni;dhrur Hirolteau montrant le tableau.
'21± CÉSÀl BièÔiïEAt:.
riëiîë gâlté forcée . où se retrouvait naïvement 1 inextinguible sentiment delà supériorité que s'(^ tait crtie Birotteaù , causa comme Uii frisson à ftagon , malgré ses soixante-dix ans. César vil sa femme descendant h Popinot des lettres à sigiiéi- . il ne put ni retenii* ses larmes , ni ertlpêcliér son visage de pâlir.
— Bonjour, mort ami. lui dit -elle d'un àir riatlt.
— Je ne le demanderai j)as si ttî es bien ici . dit César en regardant Popihot.
— Connue chez mon fils . lépondit-elle avec uù air attendri qui frappa F ex-négociant.
Birotteaù prit Popinot , l'embrassa en disant : — Je tiens de perdre l\ jamais le droit dé rapp(^ler mon lils.
— Espérons, dit Popinot. Votre hiiiit' marche. grâce à mes efforts darts les journaux . à ceux de Gaudissart qui a fait la France entière, qui l'a inondée d'affiches, de prospectus, et qui maintenant fait imprimer h Strasbourg des prospectus allemands, et va descendre comme une invasion silr
CÉSAR BIROTTKAl'. 27»^
V Allemagne. î^ous avons obtenu le plaeenient de Irois milles grosses.
— Trois mille grosses , dit César î
— Et j'ai acheté, dans le l'aubom'g Saint-Mar- <eaii , mi terrain , pas (lier . où l'on construit une fabrique. Je conserverai celle du l'aubourg du Temple.
— Ma femme, dit l>irolleaiià loreille de Constance, avec un peu daide, on s'en serait lire.