I.es Irois jeuues gens uiangeaieiu comme des
CKSAR lUKOTTEVU. Mt
lions, buvaiont «oinine d<'S Suisses, rt se «prisait p^i (lu futur succès de VHtùlc (rphaliquc.
— Oîtc huile porlr à la Irte. dit Vinol <'ii souliaut.
Gaudissail «''puisa les didereiites séricsd^'calfnuhourgssui' les ïnoîs huile , < hcveux , lète, etc. Ait milieu «les rires h(>meri(|ues d<'S trois auiis , ;in «loss<Mi, uialm»' les loasls «M h's souhaits de l)»nilieuc n''ci[)r(>«ni<s , lui «'ou}) de uiarhau retcjuil fî, lui «'ulendu.
— (]'<'Sl uioii ourle! Il «'Si (a})ahl<^ de venir m-" voir, s'écria Po[iiiu)t.
— lu onch'! <)il Fiuol , «M nous u*a\r»us { ;is de verre.
— L(>u<le de rintu ami Pojtinot est un jui4«'d Ii'>-li'ucti(»u. dil (i:uidissart à Finol. Il jn* s'a^il ]•;!•> <!•■ le uiyslilier.i! ui'a sauv»' la vie. Mi! i|uauil on s'^j Ireuvi' dans la [tasse <ni j'elais, en lace de Te» i/.ilaud , «tii : « K<iiiii\. «'I adieu h's che\eu\ ! >• Uf-il »'U iinifaiit l«' fatal ((•iitenu pai'un Lî«'ste, on se.soiivient du vertin- '\ niaLii^tr'af anjuel nn doit •!' ;:•>,'►>•-
'Î02 CÉSAR BIROTTF.A0.
conservé la riL>T»le par où passe le vin de Chaiii[)agiie î On s'en souvient ivre-mort ! Vous ne savez, pas , Fiiiot . si vous n'aurez pas besoin de monsieur Popinot. Saquerlolte ! il faiU dessalutset des si\ ù la livre eneore!
J^e vertueux juge d'instruction demandait en ellët son neveu à la portière; et en reconnaissant la voix. Anselme descendit un chandelier à la main pour éclairer.
— Je vous salue, messieurs, dit le magistral.
L'illustre Gaudissart s'inclina profondément, l'inot examina le juge d'un œ'û ivre, et le trouva passal)lement ganache.
— Il n'y a pas de luxe, dit gravement le juge en r<'gai'dant la chambre ; mais, mon enfant, pour ê(n' <piel(pie chose de grand, il faut savoir conunenc«'r j)ar n'être rien.
— Ouel honmie profond! dit Gaudissart à Finol.
— Une pensée d'article! dit le journaliste.
— \h! vous voilà, monsieur, dit le juge en reconnaissant le conmiis-voyageur. Et que faitesvous ici ?
CÉSAR «IROTTtAi;. SO.'V
— Monsieur , je veux eontribuer de tous mes jR'lits moyens à la lortune de votre cher neveu. Nous venons de méditer sur le prospectus de son huile, et vous voyez en monsieur l'auteur de ce prospectus qui nous paraît un des plus beaux morceaux de cette lit t(''rature de peiruques.
Le juge regarda Finol.
— Monsieur, dit Gaudissart, est M. Andociie Finol. undesjetmes honunes les plus «lislingut's dr hi litlérature. qui f'ail dans les journaux du gouvernement la })aute ^lolilique et les petits thc'àtres , im ministre en cliemin «l'èti'e autein-.
r inot tirait Gaudiss:nt par le pan de sa redingote.
— Bien, mes enfans. dit le juge à qui ces paroh^ f'\l)liquèrent Taspect <le la i;inle ou se voyaient les irstesfi'un régal bien <'\cusaMe.
— Mon ;mii, dit le jni;<* ii IN>|)in<>l. babille-toi. nous irons < c soir < br/ M, l'iiotteau. .le lui dois une visite. Vous signer<"/. voIjt acte d<' >o(i('l<'' (pie j'ai soigneusement examiné', (ennuie \oiis aurez 1:i la brique de votre buil*' d;ms les termins du l";ui-
'M)ï CÉSAR BIROTTEAU.
bourg (lu Temple. ]<» pense (jir il doit te faire baif de l'atelier, il peu! avoir des ii^présentans, les choses bien en rè^le évitent des discussions. Ces murs me paraissent humides, Anselme, élève des nattes de paille à l'endroit de ton lit.
— Permettez, monsieur le juge d'instruction, dit (Taudissart avec la patelinerie d'un courtisan. n<Mis uvons colh' nous-mêmes les papiers aujourd'hui, et... ils... ne sont pas se s.
— De l'économie! lûen I dit le juge.
— Ecoutez, d't («audissart li l'oreille de Fiiior . mon ami roj-inol est un jeune houune vertueux , il va ch<'z son oncle . allons achever la soirée « f»/. ma tante.
\a^ jo'jrnaliste montni la donl)lnre de la |iO<hf^ de son gih^t. Popinot vit le gest<'. il glissa vifiirt f'r.înr-s à rauteur de son ])rospectus. Le juge avaii un liacrr au Ikuii de la rue. il enun«Mia son nrx- ti (iw/, Birott<nàu.
Pillerauh . monsieur et madame Ragon , Rogiiiu faisiiient un bosfon. et (Vs^uine brodait un liciîd. quand lt> juge P(»pir)ol ei Anselni'' sr montrer' mk.
Roguiiî , le vis-à-vis de madame Ragoii , auprès de laquelle se tenait Césarine , remarqua le plaisir de la jeune fille quand elle vil entrer Anselme ; ei par un signe,il la montra rouge comme une grenade il son premier clerc.
— Ce sera donc la journée aux actes ? dit le paifumeur quand, après les salutations, le juge lui eut dit le motif de sa visite.
Cësar, Anselme et le juge allèrent au second dans la chambre provisoire du parfumeur discuteile bail et l'acte de société dressé par le magistral. Le bail fut consenti pour dix-huit années afin de le faire concordei* à celui de la rue des Cinq-Diamans . circonstance minime en apparence, mais qui permit plus lard à Popinot d'atteindre duTillet. Quand César et le juge revinrent à l'entresol, le magistial . étonné du bouleversement général et de la présencr des ouvriers un dimanche chez un honnne aussi religieux, en demanda la cause. Le parfumeui l'attendait là.
— Quoitpic vous ne soyez pas mondain, monsieur, vous ne trouverez pas mauvais que nous cé- I. 20
;>(i6 CÉSAR lilROÏTFAL'.
! -iHions lu (k'Iivraiice du loriloire. ilv iir-st \y.\s iskui, si je n'Uiiis quelques amis, c'est aussi pour fôft-r lua j)ioiuolion dansror(ïre de la Lcgion-d'Hon-
— Ah ! jil le juge qui n'était pas décoié.
— Peut-être me suis-je rendu digue de edte indigne et royale laveur en siégeant au tribunal....
Ôls! consulaire! Kt en coml>altant pour les
r><.5,îîl>ons sur les marches...
— (Hii , dit le juge.
— De SaiîU-Kodi. au li'ei/r ve?id( iniaire , oùje lus hh'ssé' pai" Napoléon.
— VolontiiM's. dit h* jug<'. Si ma (euniH- n csl pas siwiilrautf . je ramènerai.
— Xandj'ot , (Ht lloguin sur le pas de la poiMeà M.n t!er<- . uo pnise en aucune manière à <'']>ouser (rsarinc. cl dans six srmaincs lu v< iras <{ue je l'ai donné \m Ixm (Conseil.
— P(Uir«pioi? dit Crottat.
— hirollcaii . m<m ch<r, \a d(''jM'nsei' «cnt nulle lr.u!(sp<Mus«>n hal. il engage sa loiiunc danscr(l<^ .•ifi;''r • df's Icrrwins uialgré' mes cons«'iK. Dans ^i\
OÉSAR BIROTIEAU. "^07
semaines ces gens-là n'aiii'om pas de puiiu Kpoiisi^ inadenioiselle Lourdois. lalilliMiii j)<'in}r<' cri hàtimens^ elle a tiois eent mille francs dr dol . j<' l ;ti ménage ce pis-aller! Si In me comples senlenieiif cent mille francs «mi achetant ma charg<' . lu [jeux l'avoir demain.
CflAlMTHK VU.
I^s magnificences du l)al que préparait le jiai l'unieur, annoncées par les journaux à riùir(>|»<' . claient bien audenienl annoncées dans le conimerco par les rumeurs aux(juelles donnai<MU Ii«*ti les travaux de jour el de nuil. Ici l'on disait (pi»- Ccsîir avail loué Irois maisons , là il faisiiit dor<-i
312 CÉSAR lilROTTEAU.
ses salons, plus loin le repas devait offrir des plats " inventés pour la circonstance ; par là , les nëgocians, disait-on , n'y seraient pas invités, la fête é'tait donnée pour les gens du gouvernement ; par ici , le parfumeur était sévèrement blàmc' de son ambition et l'on se moquait de ses prétentions politiques, on niait sa blessure! Le bal engendrait plus «i'une intrigue dans le deuxième airondissement , les amis étaient tranquilles , mais les exigences des simples connaissances étaient énormes. Toute faveur amène des courtisans. Il y eut bon nombre <le gens à qui leur invitation coûta plus d'une d('marche. Les Birottean furent effrayés par le nombre des amis qu'ils ne se connaissaient point. Cet empressement effrayait madame Birottean ; son air devenait chaque jour de plus en plus sombrcî à l'approcbe decetle solennité. D'abord, elle avouait à César qu'elle ne saurait jamais quelle conlenam e lenir, elle s'épouvantait des iimombrables détails d'une pareille lèle: où trouver l'argenterie, la verrerie, les rafraîchissemens, la vaisselle , le servii^e ! Kt <jui <lon<' surv(^illerait tout? F.lle priait Birot-
teau de se mettre à la porte des appartemeiis et (\e ne laisser entrer que les invités , elle avait entend; i . raconter d'étranges choses sur les gens qui venaieml à des bals bourgeois en se réclamant d'amis qu'ils ne pouvaient nommer. Quand , dix jours auparavant, Braschon, RoliaultJ.ourdoisetChaflaroux h' menuisier en bâtiment eurent affirmé que l'apparb ment serait prêt i)oui' le fameux dimanche du dixsept décembre , il y eut une conférence risil)le !•• soir, après dîner, dans le modeste petit salon d.<* l'entresol , entre César, sa l'emmeet sa fille, pour composer la liste des invités et faire les invit^ations , que le matin un imprimeur avait envoyées imprimées en belle anglaise, sur papier rose et suivant la fornude du code de la civilité puéril»^ wt honnête.
— Ah ça , n'oublions personne! dit Birolteau.
— Si nous oublions quelqu'un , dit Constance ., il ne s'oubliera [^ns. Madame Derville, <pn ne notw avait jamais fait de visite, est d(''barquée hi<"r soir t'M (pinlrc; bateaux.
— I^lle était l)ien jolie . dit C(''sarine , elle m*a \ibi1.
314 CÉSAR BIROTTEAF.
— Cependant avant son mariage elle était encore moins que moi , dit Constance , elle travaillait en linge rue Montmarii'c, elle a fait des chemises à ton père.
— Eh bien ! commençons la liste , dil Birotteau , par les gens les plus huppés. Ecris , Césarine : Monsieur le duc et madame la duchesse de Lenoncourt. . .
— Mon Dieu! César, dit Constance, n'envoie donc pas une seule invitation aux personnes que tu ne connais qu'en qualité de fournisseur. Iras-tu inviter la princesse de Blamont-Chauvry, encore plus parente à feue ta marraine, la marquise d'UxelIes, que le duc de Lenoncourt ? Inviterais-tu les deux messieurs de Vandenesse, monsieur de Marsay, monsieur de Ronquerolles, monsieur d'Aiglemont, enfin tes pratiques? Tu es fou , les grandeurs te tournent la tète.
— Oui , mais monsieur le comte de Fontaine et i»a famille. Hehi ! celui-là venait sous son nom de Grand Jacques, avec Le Gars, qui était monsieur le marquis de Montauran , et monsieur di^ La Tîil-
CÉSAR BIROTTEAr. 315
lardière , qui s'appelait le Nantais, à la Reine des Roses , avant la grande affaire du treize vendémiaire. C'était alors des poignées de main ! Mon cher Birott(;au . du courage ! faites-vous tuer comme nous pour la bonne cause ! Nous sommes d'anciens camarades de conspiralions.
— Mets-le , dit Constance , car si monsieur de J^i Billardière et son fils viennent , il faut qu'ils trouvent à qui parler.
— Écris, César ine? dit Birolteau.
Primo, monsieur le préfet de la Seine : il viendra ou ne viendra pas , mais il commande le corps municipal , à tout seUjnenr, tout honneur!
Monsieur de La Billardière et son fils. Maire. Mets le chiffre des invités au bout.
Mon collègue moUvSieur Granet l'adjoint , el sy fenune; elle; est bien laide, mais c'est égal . on n<' {>eul pas s'en dispenser !
Monsieur (^urcl de l'Abranchet, le cohmel de la garde nationale, s:i femme et ses deux filles. Voil-i ce que je nomme les aulorit<^s. Viennent les gros !)onnels!
316 CÉSAH BIROÏTEAU.
Monsieur le eomle et madame la comtesse (le Fontaine;, et leur fille mademoiselle Emilie de Fontaine.
— Une impertinente qui me fait sortir de ma boutique pour lui parlera la portière de su voiture, quel que soit le temps, dit madame César-. Si elle vient, ce sera pour se moquer de nous.
— Alors elle viendra peut-être, (iit (]ésar *]ni voulait absoîumenl du monde. Continue.
Monsieur le comte et madame la comtess*- dr Granville, mon propriétaire, la plus fameuse «a- j Ijocîie de la Cour roy.'de , ditDerville.
— lia <'a î monsieur de La Billardière me \';ni recevoir chevalier demain par monsieur le comie dcLacépède lui-même. Il est convenable (|u<\|e coule un<^ invil/ïtion pour bal et dîner au Craud- ( Chancelier.
Monsieur Vanqueîin. Mets bal et dîner, (tsarine. Et pour ne pas les oublier, tous les ('hilVtvville et les Piofez.
Monsieur et mad'tme Popinol , jui»e au Triliun:tl de la Seine.
CÉSAR BIROTIEAU. 317
Monsieur et madame Thirion . huissier du cabiriel du roi, les amis des Ragon.
— César, n'oublie pas le pelit Fïorace Biancbon, le neveu de M. Popinot et cousin d'Anselme.
— Ah , bouiche, Ccsarine a bien mis un quatre an bout des Popinot.
M. et madame Rabourdin, le chef de bureau de xM. de La Billardière.
NI, Cocliin, du même ministère, sa femme et Iriii- iils, les commanditaires des Malii'at , et mon- NH (H-, madame el mademoiselle ÎMatifat, puist|ue lions y sommes.
— Les Matifat , dit Césarine , ont fait des démai- « 1h '^ pour monsieur et madame Colleville, monteur el madame Tliuillier, leurs amis , et les Sailhn\.
— Nous veri'ons , dit César.
Notre agent de cliani^c , monsieur et madame Jules Dr'smarets.
— (x'sera la i)lus beIK' du bal , celle-là? dit Césarine, elle me plaît, oh ! mais, plus (jue toute autre.
— Derville et sa leMune.
318 ŒSAR BIROTTEAU.
— Mets donc monsieur et madame Coquelin , les successeurs de mon oncle Pillcrault, dit ( constance. Ils comptent si bien en être que cette pauvre petite l'emnie fait faire par ma couturière ime superbe jobe de bal : par-dessous de satin blanc , robe de lulle brodée en fleurs de chicorée. Encore un peu , elle aurait pris une robe lamée comme pour aller à la cour. Si nous manquions à cela , nous aurions rn eux des ennemis acharnés.
— Mets, Césarine , nous devons honorer le commerce , nous en sommes.
Monsieur »i madame Roguin.
— Maman, madame Koguin mettra sîi rivière, lous ses diamans et sa robe de Malines.
— Monsieur et madame Lebas , dit César.
Puis monsieui- le {)r('sident du tribunal de com- MHice , sa femme et ses deux filb^s , je les ()u])liais dans les autorités.
Monsieur ei madame Lourdois et leur lille.
M. Claparon. banquier, M. du Tiliet, M. Robauh , M. Mobnenx , Pilleraull el son propriétaire, monsieur eî m;!daui«' (irassel ^ les riches mar-
CÉSAR BrROTTEAU. ^(9
chands de soie. Tiens! el les Guillaume, rue du Colombier^ le beau-père de Lebas , deux vieilles gens <|ni feront laj)isserie. Alexandre Crotlat , Célestin....
— Papa , n'oubliez pas M. Andoclie Finot et >L Gaudissarl, deux jeunes gens qui sont très utiles à M. Anselme.
— Gaudissart? il a été pris de justice. Mais c'est «'gai; il pari dans quelqu(^s jours et va voyager pour iu>tre Iniile , mets ! Quant au sieur Andoche Finot , que nous est-il ?
— Monsieur Anselme dit qu'il deviendra un personnage . il a de l'esprit comme Voltaire.
— ÎJn auteur ! tous athées !
M(^l i<v-b' . i)apa, il n'y a pas déjà tant de danseurs. D'ailleurs le l)eau ]U'Osp*'(ius de votre buile est de lui.
— Il i roil à nnli'c biiilrî dit ('<^ai". mets-le, < liérr riirant,
— Ji* m is aussi mes protégé's. dit C('sarine.
— Mets M. Milral, mon huissier, M. Ilaudry,
S80 CÉSAR BIROTIEAU.
î.MJlre médecin, pour la forme , il ne viendra pas.
— 11 viendra faire sa partie , dit Césarinc.
— Ha ça, j'espère, César, que tu inviteras au dîner M. l'abbé Loraux ?
— Je lui ai déjà écrit, dit César.
— Oh ! n'oublions pas la belle-sœur de Lebas , madame Augustine de Sommervieux, dit Césarine. llfiuvre petite femme ! elle est bien souffrante, elle se meurt de chagrin , nous a dit Lebas.
— Voilà ce que c'est que d'épouser des artistes î s'écria le parfumeur. Regarde donc ta mère qui s'endort , dit-il tout bas à sa fdle. lii , là , bien le •bc»nsoir, madame Césiir.
— Hé bien ! dit César à Césarine, et la robe de la mère?
— Oui, papa, tout sera prêt. Maman croit n'avoir f^u'une robe de crêpe de Chine , comme la mienne! la couturière est sûre de ne pas avoir besoin de ressayer.
— Combien de jiersonnes? dit Césîir à haute voix tu voyant sa femme rouvrir ses paujiières.
— Cent neuf avec les commis, dit Césarinc.
—OÙ luettroiis-Dous lou! (viiiuiidc-là ? dii liiafiame Birolleaii. Mais ciiSin , après ce (liiiiandie-là, rcju'it-elie iiaïveiiic'jîî , il y aura iîîî lundi.
Kien ne peul se iaiie siiiipiemeiil chez les geus quimOiiteut d\ii\ élage social à laiitre. Ni iiuulame Birolleau, ni César, ni personne ne pouvait sin- Iroduire sous aucun pr^'lc^xle au [>reniier étage. César avait promis à ilaguet, son gaiçon de magasin , un habillement neuf pour le joui" du bal , s il Taisait bonne garde et sil exécutait bien sa consigne. Birolleau , comme l'empereur rs'apoléon à (>>m[)iègne lors de la restauration du château pour son mariage avec Marie-Louise d'Autriche, voulait ne rien voir partiellement , il voulait jouir dr la surprise, (^es deux aucieus adversaires se rencon- Irércul ('Mc<>!<' mic lois, à leur insu . non sui' un cliampde bataille, mais sur le Icnaiu de la \anilé bourgeoise.
M. Roliaut devait donc premlre César par la main,
cl lui monder raj)pa?{euien! . coniUK^ un ciiei'oiie
montre une galerie l\ n\\ (iu'icnx. (^hiicms dans la
niairoii av;iil d ailleiu's inve;!l(' .sy/ f^nriuisc, {< ''sa-