J. Leturcq, Notice sur Jacques Guay, p
3. J. Leturcq, Notice sur Jacques Guay, p. 5; voir surtout une notice sur Jean-Henri Simon par Guioth, dans la Revue belge de numismatique, t. VI, 1850, p. 149.
4. J. ,\rneth, Die Ciiiqiie-ccnto Cameen und Arbeiten des Benvenulo CcIVnii, iii K. Aiitikeii Cabinette, :^u IVieii, p. 93 et pi. XI a. fig. 15.
]1 obtint en conscqucncc le titre de graveur du Roi avec un logement au Louvre, à côté de celui de Jacques Guay '.
Comme graveur du duc d'Orléans, après la chute de la royauté, Simon exécuta, entre autres travaux sur cristal de roche, sept intailles à pans coupés, que le prince fit monter en châtelaine. Ces intailles représentent les bustes de la duchesse d'Orléans et de ses enfants; en pendeloque, à l'extrémité de la chaîne, le nom révolutionnaire du prince, EaaUté. Cette châtelaine curieuse a été acquise par le musée Carnavalet en 1899.
Il y a aux Archives nationales deux intailles sur cornaline, d'un travail remarquable, qui représentent les bustes de Marat et de Lepelletier Saint-Fargeau et sont signées SIMON. Ces gemmes sont ainsi décrites par H. Bordier : « Deux cornalines montées en or représentant les portraits de Marat et de Lepelletier gravés en creux, offertes par le graveur, le citoyen Simon, à l'Assemblée (Procés-verbal du 15 germinal, an II) » [PI. XVII, fig. 2et 3] -■. Ces bustes peuvent être regardés comme les meilleures œuvres d'Henri Simon.
Hn 1799, notre artiste exposa au Salon six gravures sur pierres fines et sur acier trempé. Le livret les désigne comme il suit :
1. Tête de Démosthène, gravée en relief sur une agate-onyx '.