‹ Histoire de la gravure sur gemmes en FranceChapitre 57 sur 155 · G. Demay, op. cil., p. xxiv, n · texte numérisé non relu

G. Demay, op. cil., p. xxiv, n

ment de ce visage de \'ierge, qui ne trouve son équivalent que dans les plus exquises des miniatures contemporaines.

Ce sont vraisemblablement des portraits qui figurent sur Tintaille au signet de Bureau de La Rivière, chambellan du Roi, en 1373 ' [P^- ^^'' ^^9- ^^]'^ ^^^ 1^^ intailles des sceaux de Pierre de Chevreuse, maître d"hôtel du Roi, en 1374 ' [PI. VII, fig. 6] et de plusieurs conseillers généraux des Aides en 13 71, 13 74 et 141 3 ' : cette dernière effigie barbue, de (ace, est des plus caractéristiques [Pi. VII, fig. 7]. C'est un portrait encore, imberbe, à longs cheveux bouclés, drapé à l'antique et vu de trois quarts, que représente rimaille du sceau de Foulques de D... en 13 30. sur une charte artésienne [PI. VII, fig. 8] *. On voit par ces quelques exemples, qu'à la fin du xiv-' siècle et au commencement du xV^, c'était une mode courante, chez les cristalliers, de représenter les visages de face ou de trois quarts, sur les gemmes qu'ils destinaient à des matrices de sceaux.

Comme nombre de sceaux ecclésiastiques en bronze, l'intaille au contre-sceau d'Alfonse, évêque de Zamora, en 1 392, est une tête de saint, de face, mitre en évêque et nimbé [PI. VII, fig. 9] \ L'intaille au contre-sceau de Marie, abbesse de >Ltrquette, en 1409, représente une crosse abbatiale tenue par un bras et ornée du sudarium *.

L'intaille au sceau d'Etienne de Rue, au xiv*^ siècle, sur un document de la Flandre, représente un cerf couché, d'un style remarquable, et peut être imité d'un type antique [PI. VII, fig. 14] ■ .

Sur le sceau d'Amiot Arnaud, procureur du duc de Bour-

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