‹ Histoire de la gravure sur gemmes en FranceChapitre 89 sur 155 · I. Chabouillet, Catalogue des camées, n" 2493 et · texte numérisé non relu

I. Chabouillet, Catalogue des camées, n" 2493 et

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lormc d'uiiL' couronne de cosses de pois '. La disparition de ces maîtres éminents eut son contrecoup dans l'histoire de la glyptique française : ils ne firent point d'élèves dignes d"eux et ne furent pas remplacés, comme on en peut juger par les camées et les intailles dun style correct, mais sans chaleur et sans vie, qui se rapportent à la seconde partie du règne de Louis XIII : ce sont plusieurs portraits du Roi [PI. X, fig. 8 et pi. XII, fig. 2] \ d'Anne d'Autriche [PI. XII, fig. 3] • et du cardinal de Richelieu [PI. XII, fig. 4] ■>. Le principal intérêt du camée n" 2 de la planche XII. qui est un grenat oriental, d'un effet peu heureux, réside dans sa monture en or émaillè. ornée d'emblèmes et de figures allégoriques qui se rapportent à la prise de La Rochelle sur les Huguenots en 1628. Peut-être quelques-unes de ces œuvres sontclles dues à un certain Maurice qui vint des Pays-Bas, sous Louis XIII, pour s'établir à Rouen, puis à Paris : mais à ce renseignement biographique se borne tout ce qu'on sait de cet artiste qui passait pour un bon graveur '.

C'est à peine si l'honneur d'une mention doit être accordé ici à un artisan contemporain, Guillaume Bicheux, qui imagina, soidisant, un procédé nouveau pour surmouler en pâte de verre les pierres fines et les médailles. 'Un document de 161 8 nous apprend qu'il était fils d'un maître verrier de BuUy (Seine-Inférieure) et que vers l'an 1603, alors âgé de vingt-sept ou vingt-huit ans, « au bout de quatre années de recherches, avec grande perte de temps et de moyens, il commença de faire une pièce fort passablement bien faite sur une empreinte du Miltiinii' de AI. deBagarris, et, depuis, de jour à autre, il v a continuellement descouvert par la practique divers inconveniantz et difficultez, à toutes lesquelles il a

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