‹ Histoire de la Gréce depuis les temps les plus reculés jusqu'a la fin de la géneration contemporaine d'Anglais (volume 3)Chapitre 3 sur 143 · V. les Fragm. d'Hypéride dans M. Babington, p · texte numérisé non relu

V. les Fragm. d'Hypéride dans M. Babington, p

(2) Dinarque, adv. Aristogeiton. s. 6.

Stratoklés était un des accusateurs.

(3) Dinarque, adv. Demosth. s. 108, 109,

(4) Plutarque, Démosth. 26.

T. XIX

(5) Dinarque, adv. Demosth. s. 104.

(6) V. les deux discours composés par Dinarque contre Philoklês et Aristogeiton.

Dans la seconde et la troisième lettre attribuée à Démosthène (p. 1470, 1483, 1485), on lui fait dire qu'il avait été condamné seul par le dikasterion,.

Cette condamnation et ce bannissement de Démosthène, — incontestablement le plus grand orateur et Fun des plus grands citoyens de l'antiquité athénienne, — sont le résultat le plus pénible des débats relatifs à l'exilé Harpalos. Démosthène lui-môme nia l'accusation, mais par malheur nous ne possédons ni la défense ni les faits allégués comnle preuve contre lai ; de sorte que nos moyens d'établir une conclusion positive sont imparfaits. En même temps, à en juger par les circonstances autant que nous les connaissons, il y en a plusieurs qui peuvent prouver son innocence, et il n'y en a aucune qui tende à prouver sa culpabilité. Si l'on nous demande de croire qu'il reçut de l'argent d'Harpalos, nous devons savoir pour quel service fut fait le payement. Démosthène prit-il parti pour Harpalos, et conseillat-il aux citoyens d'épouser sa cause? Garda-t-il même le silence, et s'abstint-il de les engager à rejeter les propositions? C'est tout le contraire. Démosthène fut dès le commencement un adversaire déclaré d'Harpalos et de toutes les mesures que l'on prendrait pour appuyer sa cause. Plutarque, à la vérité, nous raconte l'anecdote suivante : — Démosthène commença par s'opposer à Harpalos, mais il ne tarda pas à être séduit par la beauté d'une coupe d'or parmi les trésors de ce satrape. Harpalos, remarquant son admiration, lui envoya, la nuit suivante, la coupe d'or avec vingt talents, que Démosthène accepta. Quelques jours après, quand l'affaire d'Harpalos fut débattue de nouveau dans l'assemblée publique, l'orateur parut la gorge enveloppée de bandes de laine, et il affecta d'avoir perdu la voix; alors le peuple, reconnaissant que cette feinte incapacité était dictée par le présent qu'il avait reçu, exprima son déplaisir en partie par des railleries sarcastiques , en

parce que sa cause était venue la première, — qu'Aristogeitôn et toutes les autres poKonnes jugées furent acquittés, bien que Taccusation contre tous iHit la même, et la preuve contre tous la même également, — à savoir rien 4e plus que le simple rapport de Fa-

réopage. Comme je suis d'accord avec ceux qui regardent ces lettres comme étant probablement apocryphes, je ne puis croire, sur cette autorité seule, que toutes les autres personnes jugées aient été acquittées, — fait extrêmement improbable eu lui-même.

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partie par des murmures d'indignation (1). Telle est l'anecdote de Plutarque. Mais nous avons une preuve qu'elle n'est pas vraie. Dans le fait il se peut que Démosthène ait été mis par un mal de gorge hors d'état de parler à quelque assemblée particulière; dans cette mesure l'histoire peut être exacte. Mais qu'il ait renoncé à s'opposer à Harpalos (le point réel de l'allégation avancée contre lui) , c'est ce qui n'est certainement pas vrai; car nous savons, par ses accusateurs Dinarque et Hypéride, que ce fut lui qui fît la motion finale à l'effet d'emprisonner Harpalos et de séquestrer son trésor en dépôt pour Alexandre. En effet, Hypéride luimême dénonce Démosthène comme ayant, par déférence obséquieuse pour le prince macédonien, fermé la porte à Harpalos et à ses espérances (2). Cette opposition directe et continue est une preuve concluante que Démosthène ne fut ni payé ni acheté par Harpalos. Le seul service qu'il rendit à l'exilé fut de refuser de le livrer à Antipater et de ne pas l'empêcher de s'échapper de prison. Or Phokiôn luimême concourut à ce refus; et probablement les meilleurs •Athéniens de tous les partis furent désireux de favoriser la fuite d'un exilé qu'il eût été odieux de remettre à un exécuteur macédonien. En tant que c'était un crime de ne pas empêcher Harpalos de s'échapper, le crime fut commis autant par Phokiôn que par Démosthène, et plus dans le fait, si l'on songe que Phokiôn était un des généraux chargés des devoirs administratifs les plus importants, — tandis que Démosthène était seulement un orateur, auteur de motions dans l'assemblée. De plus, Harpalos n'avait aucun moyen de récompenser les personnes, quelles qu'elles fussent, auxquelles il dut son évasion ; car la même motion qui décréta son arrestation décréta aussi la séquestration de son argent, et lui enleva ainsi le moyen d'en disposer (3).

(1) Plutarque, Démosth. 25 : Cf. (fragment déjà cité dans nue précéaussi Plutarque, Vit. X Orator. p. 846; dente note), insistant sur le fnal prodiet Photius, Vie de Démosth. Cod. 265, gieux qu'avait fait Démosthène par son p. 494. décret à l'effet d'arrOter •(<rjÀ>y;<î/t;)

(2) V. le fragment d'Hypéride dans Harpalos.

rédition de M. Babington, p. 37, 38 (3J Dans la Vie de Démosthène dans

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Ainsi l'accusation portée contre Démosthène par ses deux accusateurs, — celle d'avoir reçu de l'argent des mains d'Harpalos, — est telle que tous les faits connus de nous tendent à la réfuter. Mais ce n'est pas absolument le castout entier. Démosthène eut-il le moyen de détourner l'argent, quand il cessa d'être sous le contrôle d'Harpalos? A cette question aussi nous pouvons répondre par la négative, autant que la pratique athénienne nous met à même d'en juger.

Démosthène avait proposé, et le peuple avait voté, que ces trésors fussent placés, en dépôt pour Alexandre, dansl'Akropolis , lieu où était gardé habituellement tout l'argent public athénien, — dans l' arrière-salle du Parthénon. Une fois placées dans cette salle, ces nouvelles richesses tombaient sous la garde des officiers du trésor athénien, et étaient hors de la portée de Démosthène tout autant que le reste de l'argent public. Qu'est-ce que Phokiôn luimême aurait pu faire de plus, pour conserver intacts les fonds harpaliens, que de les mettre dans le lieu de sûreté reconnu? Ensuite, quanta l'opération intermédiaire, de re-' cevoir l'argent d'Harpalos pour le porter à l'Akropolis, il n'y a aucune preuve, — et à mon sens, aucune probabilité,, — que Démosthène y ait été mêlé en rien. Même compter, vérifier et peser une somme de plus de deux millions de francs, non en billets de banque ou en lettres de change, mais

Photius (Cod. 265), le prétendu service qu'il rendit à Harpalos, et pour lequel il fut accusé d'avoir reçu mille dariques, est avancé comme je l'ai présenté dans le texte, — Démosthène parla d'abord publiquement contre l'admission d'Harpalos, mais bientôt Sapeixoù; x^Xiou; (wç çaat) Xaêwv Tcpôç Toù; Oirèp aOrou )iYOVTa; {xs-ce- TaÇaxo (suivent alors les actes particuliers par lesquels se manifesta ce changement prétendu de sentiment, actes particuliers qui sont décrits comme il suit) — xaf pouXojxévwv tô5v 'AÔYivatwv 'AvTiiràTpo) 7rpo5oOvai xàv àvÔpwitov àvTeïwev, xà Te *Ap7ràX£ia xp^Ql^i-aTa el;

àxpoiroXiv lyp^^'sv àito6é<T6at, jxrjSs zGi 8tq[jl(j) tôv àpiÔjJLOv aÙTÛv à7ro(7ri(xr,và[JLevoç.

Que Démosthène s'opposât d'abord à l'admission d'Harpalos, et qu'ensuite il s'opposât à ce qu'on le livrât sur la demande d'Antipater, — ces deux actes sont représentés comme un changement de politique qui a besoin de l'hypothèse d'un présent pour s'expliquer. Mais en réalité il n'y a pas de changement du tout. Les deux actes sont parfaitement compatibles l'un avec l'autre, et tous deux sont défendables.

GUERRE LAMIAQUE

subdivisée en monnaies nombreuses et pesantes (statères, dariques^ tetradrachmes), qui vraisemblablement n'étaient pas même attiques, mais asiatiques, — c'a dû être une tâche fastidieuse demandant à être accomplie par des calculateurs -compétents, et étrangère aux habitudes de Démosthène. L«s officiers du trésor athénien ont dû effectuer ce travail, en «e pourvoyant des esclaves ou des mulets nécessaires pour transporter un fardeau si pesant jusqu'à l'Akropolis. Or, nous avons d'amples preuves, par les inscriptions qui restent, que les détails concernant le transport et la vérification des richesses publiques, à Athènes, étaient accomplis habituellement avec un soin laborieux. Ce soin dut moins que jamais faire défaut dans le cas de l'immense trésor d'Harpalos, où le fait même du décret rendu impliquait une grande crainte d'Alexandre. Si Harpalos, quand on lui demanda publiquement dans l'assemblée, — quelle était la X somme à porter d8y;is l'Akropolis, — répondit en annonçant le montant qu'il avait apporté dans l'origine, et non celui qu'il avait de reste, — Démosthène pouvait assurément répéter cette assertion immédiatement après lui, sans qu'il fût sous-entendu par là qu'il s'engageait comme garant de son exactitude. Un avocat contraire, tel qu'Hypéride, pouvait, il est vrai, pointiller en disant (1) ; — ** Tu sls dit à

(1) Fragm. Hypéride, p. 7, éd. Ba- Tîington : — 'Ev tw Stîpki) éTrtaxodia îfjQffaç eîvat TaXavxa, vùv Ôà i\\^i(jy\

Dans la page 26 des mêmes Fragments, nous voyons Hypéride reprocher à Démosthène de ne pas avoir veillé dMne manière efficace sur la personne d'Harpalos; de n'avoir proposé aucun décret pourvoyant à une garde spéciale; de ne pas avoir fait connaître à l'avance, ni poursuivi ensuite la négligence des geôliers ordinaires. C'est rendre Démosthène responsable de Paccomplissement de tous les devoirs administratifs de la cité, de la bonne conduite des trésoriers et des geôliers.

Nous devons nous rappeler qu'Hypéride avait défendu Harpalos avec le plus def force, et avait fait tout ce qu'il avait pu pour amener les Athéniens à adopter la cause de cet exilé contre Alexandre. L'une des accusations (déjà, citée d'après. son discours) contre Démosthène est que celui-ci empêcha ce dessein de s'accomplir; — cependant il y a une autre accusation du même orateur, à savoir que Démosthène ne tint pas Harpalos sous assez bonne garde pour qu'il fût livré au glaive de l'exécuteur macédonien.

La ligne d'accusation adoptée par Hypéride est pleine de honteuses contradictions.

rassemblée qu'il y ayait sept cents talents» et maintenant tu n'en produis pas plus de la moitié, f* — mais Timputatio» enveloppée dans ces mots contre la probité de Démosthène^ est absolument sans fondement. En dernier lieu, quand le véritable montant fut connu d'une manière certaine, faire un rapport à ce sujet était le devoir des officiers du trésor. Démosthène ne pouvait le connaître que par eux ; et il pouvait certainement être convenable pour lui, bien que ce ne fut en aucun sens un devoir obligatoire, de s'instruire sur ce point, en voyant qu'il avait sans le savoir concouru à donner de la publicité à un faux renseignement. Le renseignement véritable fut donné ; mais nous ne savons ni par quiy ni à quel moment (1).

Ainsi, en examinant les faits qui nous sont connus, nous les voyons tendre tous à réfuter l'accusation avancée contre Bémosthène. Cette conclusion sera certainement fortifiée par la lecture du discours accusatoire que composa Dinarque; discours qui est une pure invective virulente, vide de faitset de points d'évidence, et qui s'étend sur toute la vie de Démosthène pendant les vingt années précédentes. Que le discours d'Hypéride aussi eût le même caractère décousu, c'est ce qu'indiquent les fragments qui restent. Même le* rapport fait par les aréopagites ne contenait aucun exposé de faits, — aucun point justificatif, — rien qu'une spécification de noms avec les sommes pour lesquelles chacun d'eux était accusable (2). Il paraît avoir été fait ex parte, autant que nous en pouvons juger, — c'est-à-dire, fait sans qu'on

(1) Dans la Vie de Démosthène (Plutarque, Vit. X Orator. p. 846) on fait reposer la charge d'accnsatiou contre lui, surtout sur le fait qu'il ne fît pas cette comniunication au peuple :

— Kai ôià TOUTO fjiirjTe tôv &piO{i&v twv àvaxo(i.i<TOévTtov (lepiTivuxcoç (jhqts tûv çvXa<j<y6vTa)v &tAE).cîav, etc. Le biographe dans Photius semble l'avancer, comme si Démosthène n^avait pas communiqué ce montant, au moment où il proposait le décret de séquestra-

tion. Nous pouvons contredire cette dernière assertion par le témoignage d'Hypéride.

(2) Hypéride, Fragm. p. 18, éd. Babington. Tàç yàp àiroçooretç icàaoïç ràç Oirèp TÔV yj^ii^\ijkxux>t jipTcàXou, iraaotî ô(ioto>ç i\ pouXvi ireitoiiTcai, xai Tàç aù- Tàç xttTà TîàvTtov xai ouSepita icpo<rféypa^'e, ôi' ôti êxaffTov* àiro* çatvet • à).V èicixsçàXatov fp*" t|/acra^ ôicoctov ëxaoToç eiXriçe x^\)fsio^t^ tout' oîjv ôçeiXsTO)... '

QUËRRË LÂMIAQUË

entendit ces personnes dans leur défense, à moins qu'il ne se trouvât qu'elles fussent elles-mêmes aréopagites. Cependant Hypéridê et Dinarque présentent tous deux ce rapport comme étant à lui seul une preuve concluante que les dikastes ne pouvaient rejeter. Quand Démosthène demanda, comme le faisait naturellement tout défendeur, que l'accusation avancée contre lui fût démontrée par quelque preuve évidente, Hypéridê écarta cette demande, comme n'étant rien de plus qu'un argument subtil et spécial (1).

Il reste à mentionner une autre considération. Neuf mois seulement après le verdict du dikasterion contre Démosthène, Alexandre mourut. Bientôt les Athéniens et les autres Grecs se levèrent contre Antipater dans la luttç appelée Guerre Lamiaque. Démosthène fut rappelé alors; il reçut de ses concitoyens un accueil enthousiaste, tel qu'il n'en avait jamais été fait à un exilé de retour depuis les jours d'Alkibiadês ; il prit une part importante dans la direction de la guerre, et périt, lors de son issue désastreuse, en même temps que son accusateur Hypéridê.

Ce prompt changement d'opinion au sujet de Démosthène appuie la conclusion que me semblent suggérer les autres circonstances du cas, • — à savoir que le verdict prononcé contre lui ne fut pas judiciaire, mais politique, et résulta des nécessités embarrassantes du moment.

L'on ne peut guère douter qu Harpalos, pour lequel une déclaration de soutien actif de la part des Athéniens était une question de vie ou de mort, n'ait distribué divers pré-

(1) Hypéridê, Fragm. p. 20, éd. Babiogt. 'Eyo) ô' ÔTi fièv ëXaêe; xo xpw- (riov, ixavov oipiai eîvat gt)[jleÏov toi; SixadTaî;, xè xt?iv pouXi^.v <tou xaxaf vwvat (V. Dinarque, adv. Demosth. s. 49, et le commencement de la seconde épître de Démosthène J.

Hypéridê, p. 16, éd. Babingt. Kat ouxo^avxetç xt'iv pouX9)v, iz^oxkricreiç wpoTiOeiç, nud eptoxôv èv xaïî wpoxXi^ffefftv, woôev iXaêsç x6 Xpvîîov,xai xî; ^v goï ô ûoùç xai TTtô;; xeXe'jxaïov ô' îffwç âpwxr)-

eretç, %aX et èxp^crt^ ftp XP^^^^* loairep xpaTceCtttxov Xô^ov napà x^ç pouXïjç àiuatxwv.

Cette monstrueuse phrase crée une forte présomption en faveur du défendeur, — et une présomption plus forte encore contre l'accusateur. Cf. Dinarque^ adv. Demosth. s. 6, 7.

Le biographe dans Photius affirme qu'Hypéride«et quatre autres orateurs obtinrent (xaxstrxeuaffav) la condamnation de Démosthène par TAréc^ge.

sents à tous ceux .qui consentirent à les recevoir, et qui pouvaient favoriser ses vues , — et probablement même à quelques-uns qui s'abstenaient simplement de s'opposer à elles, — à tous, en un mot, si ce n'est à des adversaires prononcés. Si nous devions juger seulement d'après des probabilités, nous dirions qu'Hypéride lui-même, comme l'un des principaux appuis, dut être au nombre de ceux qui reçurent le plus (1). Il y eut une abondante distribution de dons, — notoire dans la masse, bien que peut-être insaisissable dans le détail, — accomplie tout entière pendant le moment brillant de promesses qui marqua les premières discussions de l'affaire harpalienue. Quand le courant de sentiment prit une autre direction, — que la crainte de la force macédonienne devint le sentiment accablant, — qu'Harpalos et ses trésors furent séquestrés et mis en dépôt pour Alexandre, — les nombreuses personnes qui avaient reçu des présents étaient déjà compromises et alarmées. Probablement, afin de détourner les soupçons, elles furent ellesmêmes au nombre des plus empressées à demander à grands cris une enquête et une punition contre les délinquants. De plus, la cité était responsable de sept cents talents à l'égard d'Alexandre, tandis qu'il ne s'en trouvait que trois cent cinquante (2). Il était indispensable que quelques individus déterminés fussent déclarés coupables et punis, en partie afin de mettre un terme aux accusations réciproques qui circulaient dans la cité, en partie pour apaiser le mécontentement d'Alexandre au sujet du déficit pécuniaire. Mais comment trouver les coupables? Il n'y avait pas de ministère public ; le nombre de personnes soupçonnées mettait l'affaire hors de la portée d'accusations privées; peut-être la marche recommandée par Démosthène lui-même était-elle la meilleure, à savoir de remettre à l'aréopage cette enquête préalable .

(1) Le biographe d'Hypéride (Plut. autres comme en ayant reçu (ap. Vit. X Orat. p. 48) nous dit qu'il fut Athenœ. VIII, p. 342). le seul orateur qui n'acceptât pas de (2) Y. ce point présenté par Dinarprésents; l'auteur comique Timoklês que, adv. Demosth. 8.69, 70. nomme Hypéride avec Démosthène et

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