‹ Histoire de la Grèce sous la domination des Romains (volume 4)Chapitre 106 sur 179 · CONSTRUCTIONS ÉLEVÉES PAR HADHIEN A ATHÈNES · texte numérisé non relu

CONSTRUCTIONS ÉLEVÉES PAR HADHIEN A ATHÈNES

même, ce furent les constructions de luxe qui tinrent la plus grande place dans son œuvre d'embellissement. Hadrien éleva dans cette ville un temple de liera, puis un Panthéon, qui renfermait aussi un catalogue de tous les temples qu'Hadrien avait reconstruits ou enrichis d'offrandes votives ou autrement, comme aussi des présents dont l'empereur avait gratifié les villes grecques et autres. De plus, Hadrien construisit un grand édifice dont cent vingt colonnes de marbre de Phrygie composaient le plus magnifique ornement; les mêmes matériaux précieux avaient également servi à former les murs des portiques y attenant. Ceux-ci étaient garnis de dalles d'albâtre et avaient des plafonds dorés ; dans l'intérieur, on remarquait une grande abondance de statues et de tableaux. Le tout comprenait une précieuse bibliothèque. Pour tenir également compte de la passion des Athéniens pour les exercices gymnastiques, l'empereur fit aussi bâtir un nouveau gymnase, orné de cent colonnes de marbre de Libye^ qui au temps de Pausanias portait encore le nom d'Hadrien \ H éleva en outre un magnifique temple de Zeus Panhellénique ^, à l'existence

aux savants modernes, Bursian, Geogr., p. 328, rattache cette construction à l'initiation d'Hadrien aux mystères d'Eleusis. Opinion analogue dans Clinton, p. 108, qui la rattache également au premier séjour de l'empereur à Athènes, en l'an 122-123 ap, J.-C. (mais ce séjour se place pour Eusèbe en l'an 121-122, pour S. Jérôme en 122-124; voy. aussi Ellissen, op. cit.) *) Cf. Pausan., I, 18, 9; 5, 5 : la Chronique de Cassiodore, éd. Mommsen, à l'année 136 (p. 637). Syncell., éd. Bonn., p. 660 ou p. 349 (P) fin. à 01. 228, 1 = 133-134 ap. J.-C. Hieronym., à 01. 227, 4 = 132-133 ap. J.-C. dans Schône, Euseb. chron., vol. II, p. 166. 167. Ellissen et Bursian séparent du Panthéon la Bibliothèque aux colonnes en marbre de Phrygie. C'est au gymnase d'Hadrien (cf. Bockh, I, n° 153, lig. 13 ; Ross, Archdolog. Aufs., I, p. 258 sqq.) qu'appartiendraient, d'après certains savants modernes, les restes d'un vaste péribole qui se sont conservés à environ 200 pieds au nord du portique d'Athéna Archégétis (vol. I, p. 482 sqq.), la face ouest se trouvant à l'alignement de celui-ci; (à la vérité toute traoe des colonnes en marbre de Libye est perdue). Cf. Stuart, Alterth. von Athen, I, 4^ livraison, pi. 7 et suivantes. Bursian, Athenae, dans Pauly, R. E., I, 2, p. 1980. Geog7\ v. GriechenL, p. 292. La construction (près de remplacement de Téglise actuelle de la grande Panagia de Saint Asomatos, dans le voisinage du marché, au bazar de l'Athènes d'aujourd'hui) formait un carré entouré de murs, de 82 mètres de long sur 122 de large. Cf. aussi Wachsmuth, Die Stadt Athen, p. 691 sqq.

5) Pausan., I, i8, 9. Ephem. arch., n° 2131. Bursian, p. 291. Le passage de DlO Cass., LXIX, 16 : « tôv te crrjxbv âa-jToO, TO riaveAXrivtov oixooofxv^aa-

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duquel se rattacha plus tard (voy. ci-après) une nouvelle grande fête nationale panheilénique. Des savants modernes croient enfin, en dehors des créations grandioses d'Hadrien à Athènes qu'il nous reste à mentionner, devoir faire remonter à cet empereur d'autres travaux encore ; toutefois nous ne trouvons dans les autres sources que nous avons pu consulte^ aucune donnée précise à l'appui de cette affirmation \

Par contre, Hadrien avait, très probablement dès son premier séjour, proposé deux entreprises de travaux architectoniques qui ont perpétué son souvenir à Athènes d'une façon particulièrement durable. A l'E.-S.-E. de l'acropole, entre la citadelle et le petit cours d'eau de l'Ilissos, se trouvait alors, achevée seulement à moitié, une construction colossale, rOlympiéon, comme on l'appelait^ le temple de Zeus Olympien. La légende attribuait la première édification de cet énorme ouvrage à Deucalion, le roi mythique des Hellènes, et Ton montrait derrière le temple ce qui était, disait-on, son tombeau -. En réalité, c'était Pisistrate , le grand

(76ac ToT; "EXXr^acv eiziipi-^t, v.. x. X. », est obscur. On ne voit pas bien si Dion, en écrivant ces lignes, a pensé au nouveau temple panheilénique (et aux nouvelles Panhellénies), — quoique ce soit là l'hypothèse la plus vraisemblable — ou s'il a mêlé (lui ou son abréviateur) les renseignements relatifs à celte construction avec d'autres concernant l'érection d'une chapelle quelconque en l'honneur d'Hadrien dans l'Olyinpiéon (v. ci-dessous).

') D'après des recherches récentes, il faudrait attribuer à Hadrien d'autres travaux encore dans cette région. Ainsi, par exemple, K. Botticher, dans le Philologus, 1867, Suppl. Ill, p. 314 sqq. {Ergdnzungen zu den letzten Untersuchungen auf der AkropoUs. VII), conjecture qu'Hadrien édifia peut-être pour les Athéniens, à l'est (p. 289 sqq.) de la citadelle, l'Éleusinion (dont, depuis, Wachsmuth, dans le Rhein. Museum, XXIII [1868J, pp. 57-62. 185, a fixé la position à mi-côte sur le tianc nord-est du rocher de l'acropoW), et qu'il aurait aussi élevé pour eux en ce point un autel (cf. Aufs. Vj. Sur une construction dans le théâtre de Dionysos, voy. Rousopoulos, Ephem. Arch. (1862) p. 287. Philologus, XXH (1866), p. 497. (Fr. Lenormant décrit dans ÏInst'Uut, n° 349, janv. 1865, les restes de ce théâtre; l'orchestre aurait été réduit, par une reconstruction au temps d'Hadrien [cf. aussi Vischek, iV. Schweiz. Mus., HI (1663), p. 76], à l'espace qu'il eût compris dans un théâtre romain ; il le fut plus encore par une tioisième, vers le temps de Septime- Sévère). Autre reconstruction au iii^ siècle aptes J.-G. ; voy. ViscHER dans Je N. Schiveizer. Mus., III (1863), p. 70. Philologus, XX, p. 573. XXIII, p. 497.

*) Cf. Pausan., I, 18, 8. Marmor. Oxon., p. 18. Bursian, Géographie von Griechenland, I, p. 300. Flemmer, p. 50.

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tyran, qui en avait jeté les premiers fondements. Mais la construction n'était arrivée de son vivant qu'à peine à la moitié '. La chute de sa famille, les luttes de l'époque qui suivit, les efforts héroïques de la jeune république athénienne pendant et après les guerres médiques, empêchèrent que les travaux fussent poussés plus loin, et les grands hommes de Fépoque la plus florissante de la cité avaient préféré employer leurs forces et leurs ressources à d'autres grands travaux. Ce temple gigantesque voyait, seulement à moitié construit, les siècles succéder aux siècles, lorsque, au cours des années i76-164 av. J.-G. (cf. vol. I, p. 170), il plut au Séleucide syrien, le roi Antiochos IV Kpiphane, ami des Grecs et porté d'ailleurs aux choses étranges, [de faire dans sa générosité un splendide présent à la ville favorite du monde hellénique et de prendre en main l'achèvement de l'Olympiéon. L'architecte romain Décimus Cossutius, dont une inscription athénienne (et sans doute également une statue près du temple) a perpétué le souvenir ^, fut chargé de reprendre, avec les ressources nécessaires, les travaux interrompus depuis plusieurs générations. Cossutius édifia effectivement la grandiose cella du temple, et l'entoura d'une double rangée de colonnes corinthiennes ^ A la mort du généreux Séleucide, la construction subit un nouveau temps d'arrêt, qui dura presque trois cents ans. SuUa, il est vrai (vol. I, p. 358), ne fit éprouver* au temple aucune dégradation particulièrement sensible; mais, par contre, il paraît que le projet, formé par quelques princes helléniques;, vassaux et amis des Romains,

') Strabon, IX, 1, 17, p. 607 (396). Thucyd., II, 15. Aristot., ^oL, V, il.'ViTRuv., VII, Frxf. 15; p. 155.

5) BôcKH, C. J. Gr., f, no 363.

'') Cf. Liv., XLI, 20. PoLYB., XXVI, 10, 12. Gran. Licinian., éd. Bonn,, p. 9. PsEUD. Dic.EARCH., Descr.Gv., fr. I, 1. Vell., I, 10 init. Vitruv., VII, prsef. 15. Athen., V. p. 194 a. Hirt, Geschichte der Baukunst, II, 151. Bursian, p. 300.

*) Les colonnes que Sulla fit transporter de rOIympiéon à Rome n'étaient pas, d'après plusieurs savants modernes, des colonnes corinthiennes de la nouvelle construction de Cossulius, mais des colonnes doriques, mises de côté, qui avaient été destinées à l'ancienne construction de Pisistrate. Cf. Hirt, Geschichte der Baukunst, I, 225. K. 0. Muller, Athen j dans l'Encyclopédie de Ersch et Gruber, VI, p. 233. Ellissen, p. 18.

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d'en achever enfin la construction et de le consacrer au Génie d'Aug-uste (vol. I, p. 474), ne fut jamais sérieusement mis en œuvre ^ En un mot, comme à notre époque même^ il n'y a pas si longtemps de cela, la cathédrale de Cologne, ainsi, — Plutarque le déplorait encore^ — la grande œuvre nationale hellénique se dressait au temps de Trajan, à demi ruinée, au milieu des orgueilleux monuments d'Athènes vieillissante. Ici se place la vigoureuse intervention d'Hadrien ; par son énergique volonté, et grâce aux ressources considérables dont il disposait, il réussit à mener à bonne fin, dans un temps relativement court, cette gigantesque construction inachevée depuis plus de six siècles, et à enrichir le monde antique d^'une merveille de plus. C'était effectivement un immense travail. Le périhole du sanctuaire avait 668 mètres de pourtour ^ Le temple lui-même, d'une magnifique exécution, qui occupait une surface de 59,000 pieds carrés*, était un (( diptère décastyle ; sa cella à ciel ouvert , que décorait une colossale statue d'or et d'ivoire spécialement affectée au culte, était entourée d'une forêt de 126 colonnes corinthiennes, hautes de 17'°,25 » ^ L'aspect du temple était extrêmement imposant: long de 116 mètres, et large de 56, il était entouré par les

1) Cf. SuETON., August., 60.

2) Plutarch., Solon, 32 et cf. Lucian., Icaromenipp., 24 et le Scholiaste sur ce passage. Hesych., s. v. 'OXufxmov.

3) Cf. aussi Wachsmuth dans le Rhein Mus., XXIII (1868), p. 18. *} Reber, Geschichte der Baukunst ira Alterthum, fasc. I, p. 80.

5) Pausan., I, 18, 6. BuKSiAN, op. cit., pp. 300-301, et dans Pauly, R. E. P, p. 1980. BôcKH, C. I. Gr., I, p. 412. Wachsmuth dans le N. Rhein Mus., XXIII, pp. 17 sqq. « Sur le plan du temple, dont l'architecture originelle était en tout cas ionique», voy. encore Hirt, Geschichte der Baukunst, I, 225, d'après lequel les dimensions du temple, qui mesure plus de 354 pieds de long sur plus de 171 pieds de large, seraient celles de l'édifice commencé parPisistrate). Stuart, Alterth. von Athen, III, fasc. 10, pi. 7et suivantes- Gf. Leake, Topogr., 375 sqq. ; Arch. Anz. 1862, n» 159, p. 295*. La fac. orientale du péribole existe encore aujourd'hui ; c'est « un mur de soutènee ment, haut d'environ 20 pieds, régulièrement construit en pierres de taille et consolidé par de robustes contreforts ». Il reste également encore aujourd'hui, de la colonnade, quinze colonnes corinthiennes (au milieu desquelles présentement est étabU un café), tandis que gisent sur le sol, depuis le tremblement de terre de ib52, les imposants débris d'une seizième. Finlay, p. 56. Bursian, Geogr., pp. 300 et 301. LudwiG, Vier Tage in Athen, (1867), pp. 26 sqq. Wachsmuth, Die Stadt Athen, p. 226 sqq.

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colonnes, en triple rang-ée(de dix chacune) sur les deux façades, et en double rangée (de vingt et une chaque) sur les côtés, sans compter six colonnes comprises entre les antes de la cella, A ces ornements s'en ajoutèrent une multitude d'autres. A côté des monuments existant de toute antiquité dans le péribole, à côté de Fancientéménos de la Terre olympienne (avec une crevasse par laquelle, d'après la légende, s'était écoulée l'eau du déluge de Deucalion), à côté d'un ancien sanctuaire de Kronos et de Rhéa*, de la statue d'airain de Zeus, objet d'un culte antique, d'une statue d'Isocrate -, se placèrent désormais une foule d'autres statues magnifiques. En effet, en l'honneur du grand constructeur impérial, de nombreuses statues d'Hadrien furent placées juste devant le temple même. Vraisemblablement, les statues de l'empereur s'élevaient deux par deux devant les façades, deux en marbre de Thasos et deux en marbre égyptien. Un grand nombre de villes helléniques de l'ancienne Grèce et beaucoup de villes grecques d'outre-mer, soit pour remercier l'empereur des bienfaits dont il les avait honorées, soit pour lui exprimer seulement leur gratitude pour l'achèvement de la grande œuvre nationale, avaient érigé dans la cour du temple des statues d'Hadrien, en marbre et en bronze, qui avaient en partie trouvé leur place devant les colonnes du temple. Il existe encore des socles et des inscriptions de statues de ce genre, offrandes votives des villes d'Abydos, Égine , Amphipolis , Anémourion en Cilicie, Smyrne ou Éphèse, Thasos, Céramos en Carie, Cyzique, Laodicée, Milet, Paie dans l'île de Céphallénie, Pompéiopolis en (Cilicie, Sébastopolis sur la mer Noire, Sestos. Les Athéniens eux-mêmes élevèrent derrière le temple une statue colossale de l'empereur ^ Hadrien, de son côté, plaça dans le

^) Mais d'après Wachsmuth, Rhein. Mus., XXIII, p. 17 sqq., les bois et terrains dépendant de ces anciens sanctuaires s'étendaient encore au delà du péribole dans la direction du sud-ouest, jusqu'à l'ancienne muraille de la ville, c'est-à-dire jusqu'à Pllissos.

2) Pausan., I, 18, 7-8.

3) Cf. PausAxN., I, 18, 6, et voy.- d'une manière générale Wachsmuth, op. cit. pp. 16-19 et Die Stadt Athen, p. 690 sqq. Bôgkh, C. L Gr., I, n° 331 jusqu'à 343. Gerhard, Archaolog. Anzeiger, 1862,, pp. 296-297*, 298, et et". d'une manière générale Franz, RI. Epigr. Gr., p. 286, sur le n» 125. Lebas,

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temple un grand serpent indien ^ pour faire pendant à Tantique serpent sacré de l'acropole. En outre, un autel fut par lui consacré, et il est bien certain que ce fut dans le temple même, à son propre culte, de sorte que cette énorme construction servit en même à la gloire de Zeus Olympien et à celle de l'impérial constructeur ^ Une statue de l'empereur parait aussi avoir eu sa place dans le temple même ^ Il est certain que les Athéniens établirent pour FOlympiéon un prêtre qui était remplacé tous les ans et qui avait à desservir en même temps le culte de Zeus et celui d'Hadrien. Le premier, suivant toutes les apparences, en tout cas un des premiers de ces prêtres, fut le célèbre Hérode de Marathon ; plus tard , un certain Statius Quadratus occupa une fois cet emploi .

Ce temple luxueux et magnifique, qui en même temps et

Attique, n» 141 sqq. p. 20, et Keil, PMlologus, Suppl. II (1863), p. 578. — BôcKH, ibid., p. 412, comprend d'une manière un peudiflerente le groupement des statues. Il admet, à la vérité, que les statues de marbre d'Hadrien, placées deux par deux, étaient élevées auprès des entrées du péribole, peutêtre devant les deux façades du temple (ou devant les entrées du péribole?). Mais ensuite il admet que sur un côté intérieur du péribole. c'est-à-dire le long et en dedans du mur, s'étendait un portique sous lequel se trouvaient les statues de l'empereur offertes par les villes grecques. Les statues de bronze ne proviendraient que de colonies romaines; c*est en ce sens que BôCKH interprète les mois de Pausanias [ibid.) : « àuoixouç TtoXetç ». D'après BocKH, on posséderait encore l'inscription d'une de ces statues coloniales,

1) Dio Gass., LXIX, 16.

-) Spartian., Hadrian., 13, 6.

^) C'est ce que dit également Dion Cassius (ibid.), à moins peut-être qu'il n'ait eu vue la statue colossale élevée par les Athéniens dans le péribole.

'0 BôCKH, C. L Gr., I, p. 413 sq. sur les n°« 335. 336. 337. Keil dans Pauly, R. E., I-, pp. 2097-2098. Karl Bôtticher dans le PMlologus, 1867 , troisième volume du supplément (Ergànzungen zu den letzten Untersuchungen auf der Akropolis zu Athen. Aufs. VII) p. 314 sqq., considère aussi pour ce motif la restauration de l'Olympléon comme ayant eu pour but « d'élever Hadrien, dès son vivant, au rang des héros ». Suivant lui, le serpent indien placé dans ce temple représentait « le démon particulier » de l'empereur. De plus (sans parler du culte célébré dans l'Oiympiéon), c'est également de la même époque que daterait rinstitution d'un prêtre spécial d'Hadrien, qui avait un trône de marbre dans le théâtre ; cf. aussi PhiloL, XXIII (1866), p, 493. Vischer dans le N. Schweizer. Mus., III (1863), pp. 38. 41. Sur le nouvel essor du culte de Zeus Olympien à Athènes depuis cette construction, les Phœdyntes et prêtres de ce Zeus et leurs trônes de marbre dans le théâtre de Dionysos, voy. Vischer dans le N. Schweizer. Mus., Ill (1863), pp. 36-37. 49. 59.

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