ARCHONTES ATHÉNIENS
portance, à côté des anciens archontes % augmente constamment. A cela les Athéniens ne changèrent rien. Mais,
N, Schiv. Miis.f 111(1863), pp. 42. 45. Le stratège était à cette époque, surtout à Athènes, « curator annonse » ; c'est ce que dit formellement Philos- TRAT., Vit. Sophist. y I, 23 [Lollian., \ init.), p. 526. A ces attributions se rattache encore le droit du stratège de réunir le Conseil et le peuple en vue des décisions judiciaires à intervenir à l'égard des violations de la loi d'Hadrien sur le commerce de l'huile (Bockh, C. I. Gr., I, n° 355, lig. 51 sqq. cf. Ahrens, p. 28 sqq. 44). Dans l'inscription rapportée par Bôckh, C. 1. Gr., I, n° 353, le stratège lit au Conseil le décret de l'Aréopage, du Conseil et du peuple en l'honneur de l'empereur Septime-Sévère. Il s'occupe de l'instruction supérieure (Plutarch., Quœst. Symp., IX, 1, 1).
*) Leurs trônes de marbre au théâtre : voy. Vischer, op. cit., p. 38 sqq. 41. 45 sqq. Indépendamment des nombreux noms d'archontes éponymes dont, comme nous le répétons encore une fois ici, il n'a pas été possible jusqu'à présent de déterminer avec certitude la chronologie (voyez ces noms dans la longue liste donnée par Westermann dans Pauly, Jl. E., P, p. 1476 sqq.), nous connaissons, entre la mort de Trajan et celle de Commode, une quantité très considérable d'archontes éponymes athéniens; seulement, il n'y en a qu'un petit nombre pour lesquels on puisse fixer avec certitude l'année de la fonction, tandis que l'on peut en général fixer l'époque où ils vivaient, c'est-à-dire les empereurs sous le règne desquels ils étaient en exercice.
Si, laissant de côté l'archonte Sextos, que Ross, Demen von Attika, n* 29., place « à une époque non antérieure au ii° siècle après J.-C. », nous commençons avec Hadrien, on indique comme appartenant à son règne : d'abord, entre 117 et 125, l'oncle maternel d'Hérode Atticos, Leucios VibuUios Hipparchos de Marathon, Bockh, C. L Gr., I, n» 376. (Sur le n" 269, voy. ci-dessus p. 17 et p. 139). Ephem. Arch,, 11° 1385, p. 864. Meier, Ind. Arch. Eponym., s. v. et Comm. Epigr., II, pag. 77, 9. Westermann, p. 1479. Rhein. Mus., XVIII, p. 66. Puis un personnage de la grande famille des Philopappos (v. ci-dessus, p. 243), à laquelle appartenait également l'archonte Gaios Julios Antiochos Epiphanes Philopappos, sur l'archontat duquel (Westermann, p. 1481. Philologus, XXIII, p. 606) on ne peut donner d'indication précise : c'est le Philopappos nommé dans Bôckh, C. L Gr., I, no200 (ô xai A. AtXtavôc, ou, comme le veut notamment K. Keil, KaiXcavoç; voy. aussi Philologus, XXIII [1866], pp. 606-609 : cf. aussi pour ce dernier nom, Lenormant, Inscr. grœc. inédit. Centur. 5-7. n' 282. dans le IV. Rheik. Mus., XXII [1867], p. 292. Meier, s. v.). Ensuite Titos Coponios Maximos: voy. Ross, Lie Demen von Attika, p. VII. Meier, s. v. Ephem. arch., n° 227. Archàolog. Zeitung, 1844, p. 247, et Philologus, XXIII [1866], p. 237. A placer avant l'an 122, suivant Hirschfeld (Hermes, VII [1873], p. 52 sqq.), la famille des Alcibiades et Titus Flavius Alcibiades l'aîné. Puis Gaios Julios Casios (Cassius) du dème de Stiria; Bôckh, C. I.Gr., I, n" 270, lig. 3. cf. p. 375 5. et p. 376 b. Meier, s. v. Corsini, Fast. Att., IV, 169 sq., inclineraient à le placer dans ou vers l'année 129 ap. J.-C. Puis, Claudios Ileracleides : Bôckh, C. I. Gr., I, n° 273. Meier s. v. L'archontat du célèbre rhéteur athénien Atticos Hérodede Ma.ra.ihon (Philistor, I, 9,