ARCHONTES ATHÉNIENS
si jadis on avait cru devoir honorer tout particulièrement les grands Diadoques Antigone et Démétrios par la création des
p. 381, 1, 3. III, i, p. 62, n« 2, 1: cf. Philostrat., Vit. sophist., II, 1, 5. Ephem. arch., II, n° 181. PhilologuSy Suppl., II [1863], pp. 592-596), est placé (voy. également ci -après) en 127-128 ap. J.-C. ; cf. Ellis- SEN, Zur Gesch. Athens, p. 77. Wachsmuth, Die Stadt Athen, p. 695. DiTTENBERGER, Die Famille der Herodes Atticus, p. 71. Il faut peut-être ajouter à cette liste un personnage du nom de Sallustianos (Meier, s. v.) et sans doute aussi Démostratos de Marathon : Buckh, C.I.Gr., I, n"» 184 et 186. Meier, s. v. Enfin peut-être aussi le consulaire romain Marcos Ulpios Eubiotos: voy. Bôckh, CM. Gr., I, n*^ 378. Meier, s. v. eiComm, Epigr., II, p. 74, 3. et 84 6. et également l'inscription rapportée dans K. Keil, Philologus, XXIII (J866), pp. 488 et 594, et XIX, p. 360. Suppl. II (1863), p. 629. Voy. aussi Visgher N. Schweizer. Mus., Ill (1863), p. 42 sqq. 61.
Si, allant plus loin, nous passons au temps des Antonins (c'est-à-dire au temps qui suivit Hadrien), nous comptons comme appartenant à cette période^ sans détermination précise d'époque ou d'année : M. Aurelios Calliphron (o xolX ^povTsTvoç) : Ross, Die Demen von Attika, p. 15, no 65. Meier, s. v. Westermann, p. 1479. Puis (voy. Westermann, p. 1480, d'après le Vhilistort IV, 3, 1) tEHos Vibullios Ruphos. Ensuite Tauriscos (voy. Bôckh, C. J. Gr . , I, n» 126) et P h i 1 i s t i d e ; ordre adopté par Westermann, p. 1481, d'après VArchàolog. Zeitung, 1856. Anz. p. 243 et le Philistor, III, 6, 1, et aussi Tib. Claudio s Patroclos, dans le Philologus, XXIII (1866), p. 213 sqq. et Tib. (Claudius Lysiades, dans le Philologus, XXIV (1866), p. 463 sqq.
Si nous considérons le règne de chacun des Antonins individuellement, nous pouvons peut-être placer au début du règne d'Anonin le Pieux Praxagoras de Thoricos (voy. Dittenberger, Hadrians erste Amvesenheit in Athen, p. 214), et Titus Flavius Alcibiades le jeune (HmscHFELD, loc. cit.) ; ensuite, « vers 01. 230 » (qui commence l'an 141 ap. J.-C), Phlabios St raton: voy. Meier, s. v. et Westermann, p. 1480; peut-être Aurelios Dionysios, fils de Callippos ; Bôckh, I, n° 189. Meier, s. v.; ensuite Lycomède : Bôckh, n° 263. Meier, s. v., et, après 150-151 (Dittenberger, p. 222), Aurelius Dionysios d'Acharnés, Gains Cassius ApoUonios de Stiria et Gaius Quintus Himertus.
On place généralement à l'époque de l'empereur Marc-Aurèle et de L. Verus, « pas avant Marc-Aurèle », les archontes Galliphon (Bôckh, C. L Gr.,n°395. Meier, s. v.) et Gornelianos (Bôckh, n» 394. Ephem. Arch., n° 514. Meier, s. v.). Appartiennent également à ce règne : l'archonte éponyme T. Aurelios Philemon (voy. Bôckh, C. I. Gr., I, 376, et n° 425; cf. n° 191. Meier, s. v.) ; son successeur était un parent du Gaios Julios Casios plus haut cité, savoir : Gaios Julios (iasianos ApoUonios de Stiria (Bôckh, I, n» 272 a et voy. p. 375. Meier, s. v.), auquel succéda Memmios Epibomo (st:\ pwfxœ ; voy. sur cette appellation, Bôckh, ibid., pag. 325, et ci-aprèsj : Bôckh, op. cit. n° 272 6 init. Meier, s. v. On pourra placer avec plus de certitude encore entre les années 166 (ou 165) et 169 ap. J.-C. (Bôckh, I, p. 322, n" 190. Cf. n° 191.