‹ Histoire de la Grèce sous la domination des Romains (volume 4)Chapitre 81 sur 179 · LES BRIGANDS · texte numérisé non relu

LES BRIGANDS

Grèce et de la Macédoine. De ces repaires difficiles à surveiller, ils hantaient les contrées voisines, comme le font aujourd'hui — dans (^es conditions politiques assurément toutes différentes — les brigands des districts de la Thessalie et de la Grèce centrale, sur les confins de la Grèce et de la Turquie. La pauvreté des classes inférieures, l'indestructible penchant du Grec pour la vie d'aventures, penchant que nous rencontrons souvent d'ailleurs pendant l'époque impériale, jeta sans doute aussi dans ces bandes plus d'un jeune homme vigoureux, sans parler des éléments étrangers provenant des rudes peuplades du voisinage, d'esclaves fugitifs, de déserteurs romains, de criminels qui s'étaient évadés ; dans certaines circonstances, les brigands songèrent même à embaucher des jeunes gens ou sans doute aussi à faire dans ce but une véritable presse*. Et c'est ainsi que ces bandits, animés souvent d'une rage pleine de mépris contre les classes riches ^ faisaient sans relâche la petite guerre contre la « société », sans que la faiblesse des autorités grecques et la mollesse de la police romaine leur créassent en général beaucoup d'obstacles, à moins qu'un cas d'une exceptionnelle gravité ne rendît nécessaire de plus grands eff'orts ^ H y a sur cette situation des renseignements très instructifs dans les descriptions que nous offrent ceux des écrits de Lucien et d'Apulée de Madaure dont le fond est emprunté au roman de Lucius de Patrae, appartenant peut-être au i^^" siècle après Jésus-Christ '*. Ce sont des scènes qui nous rappellent souvent la sanglante satire d'Edmond About dans son Roi des montagnes, comme nous la rappellent les allures martiales, l'humeur farouche, la sanguinaire rudesse de ces antiques bandits trop souvent associée avec la cruauté systématique et raffinée, bestiale même, qui a été en somme le fonds du caractère des bandits

*) Apul., Metam., VII, 4.

2) Apul,, VII, 9, 463 sqq.

3) Apul., VII, 6, 7.

*) Cf. HiLDEBRAND dans son édition d'Apulée, vol. I, p. 27 sqq. et voy. aussi Herm. Gôll, Ràuberleben und Gaunerthum hex Griechen und Rômern {Grenzboten, Jahrg. 1865, n° 3, p. 102) ; cf. ses Culturbilder, III, pc i64. 0. Jahn dans les GrenzboteUf 1867, n» 54, p. 455 sqq.

néo-grecs *. Il y a seulement cette différence que, dans l'antiquité, l'industrie du brigandage ne paraît en aucune façon s'être incurablement identifiée avec le caractère national comme elle l'a été si longtemps dans la Grèce actuelle, quoiqu'il ne manquât pas, il est vrai ^ dans les vallées confinant aux hautes montagnes, de paysans qui assuraient volontiers à ces hardis voleurs do grands chemins un gîte et un bon accueil.

La nature étrangement caractéristique de ces indications nous permet d'en reproduire ici quelques traits *, quoique la source ne s'en offre que sous la forme du roman. C'est ainsi qu'une bande de brigands nombreuse et bien armée pénètre au milieu de la nuit dans la florissante ville d'Hypata en Thessalie, se jette sur la maison d'un particulier riche et avare, laquelle, joignant la porte de la ville, paraissait un peu isolée et mal gardée, y pénètre en se frayant un chemin par un mur d'écurie, baîllonne les habitants et pille alors toute la maison dans une tranquillité absolue, prend également dans l'écurie des chevaux et des ânes et les emmène, pour retourner ensuite en toute hâte à la montagne *. Une forte marche amène les brigands vers midi à une ferme dont les habitants étaient d'intelligence avec la bande et oii ils pouvaient se reposer en toute sécurité ^ Vers le soir, la troupe des brigands atteint dans les montagnes la retraite cachée, située sur un sommet élevé, oii une horrible vieille avait soin du ménage et de la cuisine des bandits ^ « A peine les arrivants avaient-ils eu le temps de reprendre des forces dans un bain chaud et de s'installer pour le festin, qu'apparut une autre section,, qui avait dans le même temps accompli une expédition de brigandage en Béotie et revenait également avec un riche butin en monnaie d'or et d'argent, vaisselle, vêtements de soie et brochés d'or. Pendant l'orgie qui suit, on finit par reprocher au

1} Apul., Metam.y IV, 15, 292. VI, 31 et 32. Lucian., Asin.y 25.

2) Apul., Metam., IV, 1, 235, p. 212. Lucian., Asîn., 17.

3) Cf. GôLL, op. cit., p. 102 sqq. Culturhilder, p. 164 sqq. *) Lucian., Asin.^ 16. Apul., Metam. ^ III, 28 sqq.

^) Lucian., Asin., 17. Apul., Metam., IV, 1. *) Lucian., Asm., 20. Apul., Metam., IV, 6 sqq.

inSTOIRES DE BRIGANDS

second parti d'etre revenu sans son brave capitaine Lamachos et de s'être sans doute borné par lâcheté à un misérable larcin. Ceci donne occasion de raconter, avec quelques autres aventures caractéristiques, la fin de ce Lamachos. Arrivés à Thèbes, les bandits avaient immédiatement jeté leur dévolu sur la maison d'un banquier riche mais avare, du nom de Chryseros. Ils se glissèrent donc de nuit jusqu'à sa maison et, comme ils ne voulurent pas se hasarder à enfoncer la porte, le capitaine mit sa main et son bras dans le trou de serrure qui se trouvait dans le verrou de la porte, pour lever ainsi les chevilles qui y entraient d'en haut. Mais le banquier n'avait pas été sans remarquer les préparatifs des brigands, et, lorsque le bandit commença sa tentative, il enfonça d'un unique coup de marteau porté avec force un grand clou à travers le bois et cloua ainsi solidement à la porte la main que le brigand y avait introduite. Puis il se hâta de monter sur le toit de sa maison et cria : « au feu I au voleur I » pour attirer les voisins par l'annonce du danger qui touchait chacun de très près. Il ne resta plus alors aux brigands, après avoir tranché d'un coup d'épée la partie supérieure du bras de leur chef^ qu'à chercher leur salut dans une fuite précipitée. Mais comme le transport du blessé retardait leur marche et augmentait le danger général, il pria ses compagnons de le tuer plutôt, attendu d'ailleurs qu'il ne voulait pas survivre à la perte de sa main ; et comme aucun ne voulait se prêter à lui rendre ce service d'ami, il baisa son épée et se l'enfonça lui-même de la main gauche dans la poitrine. Alcimos, un autre brigand, avait péri plus misérablement encore : une vieille femme, dans la maison de laquelle il avait pénétré, l'avait trompé par un artifice assez grossier et l'avait finalement précipité de la fenêtre de Tétage supérieur. Ces malheurs avaient dégoûté la bande du séjour de Thèbes ou de ses environs ; elle se dirigea par suite sur la ville de Platée, qui était voisine. Un des notables de la ville, homme riche et très considéré;, du nom de Démocharès^ voulait précisément y donner au peuple (cf. p. 47 et suiv., et ci-après) le spectacle d'un magnifique combat de gladiateurs avec une chasse d'animaux. Tout se préparait pour cette horrible fête avec la plus grande

HISTOIRKS DE BRIGANDS

activité ; uim quanlité d'ours gig-antesques, en partie achetés, en partie donnés, étaient également déjà réunis et devaient jouer dans le combat un rôle des plus importants. Alors éclata subitement parmi les ours une épizootie qui en emporta la plupart; ceux de ces animaux qui étaient près de mourir furent abandonnés au peuple^ pour qu'il se régalât de leur chair, circonstance qui amena les brigands à un plan extrêmement audacieux. Ils se procurèrent un des ours morts, lui enlevèrent la peau et la préparèrent de façon à y faire entrer un des hommes de la bande qui, introduit dans la maison de Démocharès, devait pendant la nuit ouvrir la porte à ses compagnons de brigandag-e. Le choix tomba sur un certain Thrasyléon ; on écrivit une fausse lettre au nom d^un bote de la ïhrace, dont l'ours qui arrivait devait être un présent ; puis, vers le soir, quelques-uns des brigands apportèrent la cage à Démocharès. Celui-ci, enchanté, paya un bon pourboire et manifesta l'intention de faire transporter immédiatement Tours dans son parc hors delà ville. Ceci ne faisait naturellement pas du tout l'affaire des voleurs ; ils en dissuadèrent donc fortement Démocharès, et lui recommandèrent de placer la loge de l'animal dans un endroit ombragé et frais de la maison, s'offrant eux-mêmes pour être ses gardiens et en prendre soin. Démocharès n'accepta pas cette dernière proposition ; toutefois il laissa l'ours dans la maison. Pendant ce temps, les brigands découvrirent dans un endroit écarté, en dehors des murs de la ville, un monument funéraire en ruines, et destinèrent les sarcophages qu'ils y trouvèrent à recevoir les trésors espérés. A minuit, toute la bande en armes paraît au seuil delà maison. Thrasyléon se glisse hors de sa prison, tue tous les gardes ainsi que le portier dans leur sommeil, déverrouille les portes et montre à ses compagnons la chambre aux bijoux; là-dessus on commence à tout emporter, pendant qu'un des brigands fait le guet à la porte et que le faux ours se promène de droite etde gauche dans la maison, pour effrayer et chasser tous les serviteurs qui pourraient venir à se réveiller. Mais ce fut précisément sur ce point que se trouva mise en défaut la prudence qui par ailleurs avait si bien tout calculé. En effet, un esclave que le bruit avait éveillé sortit tout doucement de

sa cellule pour épier ; il se garda bien de se blottir en tremblant dans un coin, lorsqu'il vit la bête féroce vaguer en liberté dans la maison ; au contraire, il se glissa jusqu'auprès des autres habitants de la maison et fit du bruit. Le nombreux domestique de la maison se montre alors tout à coup et se précipite armé de gourdins, d'épées et de lances; les torches, les chandelles^ les lanternes donnent à la nuit la clarté du jour; de grands chiens de chasse sont lancés et excités contre le malheureux ours; bref, Thrasyléon est contraint ou de jouer jusqu'au bout son rôle d'ours, ou de faire voir qu'il est un être humain, ce qui, assurément, lui eût valu quelques semaines plus tard une mort à peine moins cruelle. En brave qu'il était, il choisit le premier parti ; il combattit courageusement, tantôt prenant l'offensive, tantôt reculant devant un ennemi supérieur en force, et gagna enfin la campagne, perdant son sang par plus d'une blessure. Mais là, les chiens du voisinage se jetèrent sur lui ; finalement un habitant de la maison qui avait été menacée transperça d'un furieux coup de lance le brigand qui^ jusqu'à son dernier soupir, imita le rugissement de l'ours * ».

Il y avait en même temps des brigands qui opéraient aussi individuellement et de leur propre chef, qui allaient chacun de son côté à la découverte, dépouillaient et tuaient les voyageurs isolés, et versaient leur butin à la caisse commune. Mais un jour vint où la bande entière fut anéantie, et voici à quelle occasion. Ils avaient, en plein jour, enlevé de la maison nuptiale une jeune et belle fiancée, appartenant à une riche famille, « pour extorquer de celle-ci — absolument comme aiment à le faire aujourd'hui les bandits néo-grecs — une rançon considérable » . Une tentative infructueuse de la jeune fille pour s'enfuir alluma l'imagination sauvage de cette troupe sanguinaire et la porta à inventer les plus affreuses cruautés^; enfin arrive la délivrance* Tlépolème, le fiancé de la jeune fille enlevée, homme vigoureux et décidé, s'était présenté chez les brigands en se donnant pour un cama-

*) Apul., Metam.^ iV, 8-21.

«) Apul., ibid, de IV, 23 à VI, 31 et 32. Lucian., Asm^, 21-26.

rade do leur espèce, capable et désireux de compléter leurs rangs quelque peu décimés par les derniers malheurs. Il se fit passer pour le terrible capitaine Haemos, fils de ïhéron, de la Thrace, dont la bande avait notamment dévasté la Macédoine, mais avait été récemment anéantie, à Tenlendre, par les troupes impériales dans les environs de la côte d'Actium, après s'être attiré d'une manière toute particulière, en dépouillant une famille hautplacéede fonctionnaires romains, le courroux de l'empereur. Accueilli avec des transports de joie par les brigands, auxquels il offre en outre de riches présents^ il donne immédiatement le signal d'une orgie effrénée, au cours de laquelle, à l'aide de narcotiques, il rend ses nouveaux compagnons absolument incapables de se défendre, de sorte qu'on n'a, le lendemain matin, aucune peine à les enchaîner et à les livrer aux soldats qui s'étaient mis en marche pour les poursuivre *.

Il est certain que le brigandage n^avait pas toujours une allure et un aspect aussi grotesques; il arrivait plus souvent encore que l'on se contentait de se jeter sur des voyageurs isolés*, ou même d'attaquer ceux qui étaient en nombre ^ Tout cela avait d'autres conséquences encore, et non moins fâcheuses ; car, dans les contrées où le brigandage sévissait plus particulièrement, les paysans étaient devenus si méfiants que, dans certaines circonstances, lorsque apparaissaient notamment des troupes nombreuses de voyageurs armés, ils n''hésitaient pas à attaquer ces malheureux, tête baissée, à coups de pierre, avec des gourdins et surtout à l'aide de grands chiens, pour prévenir en temps utile une surprise redoutée''. C'était là, assurément, une situation très regrettable,

^) Cf. GôLL, op. cit., p. 103 sqq. [Culturbilder^ p. 164 sqq*, que nous avons suivi dans les points essentiels : voy. encore Lugian., Asin,, 26. Apul., Metam., VII, 5-13; nous avons donné la fin de l'histoire d'après Lucien ; dans Apulée, ce sont les concitoyens de Tlépolème qui exterminent la bande de brigands.

2) Apul., Metam., I, 7, 34, p. 35; 15, 53, p. 50. Il, 14, 122 sqq., p. 106. VII, 4, 452. Lugian., Asin., 22» Paul. Apost», EpisU ad Corinth,, II, 11, 26.

3) Apul., Metam., Ylll, 17»

*) Apul., Metam., VIII, 17. 18.

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qui prouve une fois de plus, comme nous l'avons dit, combien peu la plupart des souverains romains étaient réellement à la hauteur de leur tâche lorsqu'il s'agissait de garantir énergiquement à leurs sujets, jusque dans les provinces et dans leurs territoires les plus écartés, la police et la sécurité. Cette situation montre peut-être aussi que, étant donnée l'étendue gigantesque de l'empire, l'entier accomplissement de cette tâche, dans des provinces tombées aussi bas que l'Achaïe et la Macédoine, était à peine possible, même au sein de la paix la plus profonde.

Si maintenant nous nous détournons de ce côté triste, de ces ombres sanglantes delà vie grecque d'alors, nous rencontrons immédiatement quelques tableaux d'un coloris plus clair; ainsi, à côté du brigandage des pays montagneux du nord, avec son caractère romantique tout à la fois grotesque et plein d'horreur, les documents contemporains nous offrent aussi, en revanche, quelques peintures gracieuses prises dans la vie des villes à cette époque. Si, comme toujours dans ces peintures, nous faisons abstraction de l'essor de prospérité •des villes grecques situées sur le littoral est de la Méditerranée, c'est réellement, à cette époque encore, dans les colonies récentes de fondation romaine que l'on pouvait trouver, sur le territoire grec, la vie la plus prospère. A ce point de vue, c'est toujours Corinthe qui est au premier rang, Gorinthe, la florissante ville maritime, avec ses Grecs de toutes races, à base de Romains hellénisés, fortement marquée d'un caractère oriental par le mélange des éléments juifs ^ et phéniciens ^ Ici, tout était réellement plein de vie; ici, tout était nouveau, jeune, moderne ; ici régnait non pas ce calme presque rustique qui, même à Athènes, commençait à prendre la place de l'ancienne vie populaire grecque, si pleine de mouvement, mais « une vie exubérante, désordonnée, tumultueuse, tout entière consacrée à jouir du présent ». Gorinthe avait, en réalité, reconquis une bonne part de son éclat; son heureuse -situation, au point de vue commercial, recommençait à en

') Act. Apos(olor., 18, 2-17 et voy. ci-dessus, p. 82 sqq. -) PiiiLOSTRAT., VU. Apollon. Tyan., IV, 25.

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taire, d'uuo manière periuanenle , une place de commerce animée d'un mouvement des plus intenses, et eu même temps le lieu de réunion et de passage de nombreux étrangers' ; la beauté de sa situation, la splendeur de ses nouvelles constructions et de ses trésors artistiques, la richesse des souvenirs historiques et des légendes qui se rattachafent à ce point du sol grec, la rendaient bien digne d' être désormais la capitale de l'Achaïe, comme elle en était le centre géographique. Seulement, les éléments italiques et orientaux avaient naturellement donné à la vie corinthienne un caractère matériel très prononcé, et la dignité antique de l'académique Athènes manquait complètement à cette ville toute moderne , toute impériale et romaine ; elle avait sans doute pu s'helléniser extérieurement, mais elle ne devint jamais une ville grecque comme l'avait été l'ancienne Corinthe dorienne.

La nouvelle Corinthe s'était, paraît-il, promptement relevée du désastre qui l'avait frappée sous Vespasien (p. 137); les nouvelles constructions romaines sur ce point de la terre grecque reçurent ensuite leur entier achèvement par les soins de l'empereur Hadrien. Ainsi que nous aurons à l'indiquer plus loin^ celui-ci assura également à la ville^ par ses gigantesques travaux sur la route côtière qui longeait l'isthme dans la direction de Mégare, de nouvelles et meilleures communications parterre avec le nord; en même temps, son grand aqueduc amenant l'eau de FArcadie à Corinthe aidait encore cette ville, d'ailleurs déjà abondamment pourvue de sources, à se donner une nouvelle et gracieuse parure de fontaines et de travaux hydrauliques ; enfin^ dans la ville elle-même, il ne laissa pas plus qu'après lui et à côté de lui Hérode Atticos se reposer sa main créatrice 2. Cette magnifique ville, avec Tadmi-

') Sur le transit à travers l'isthme, par la ligne de Léchaeon à Cenchrées et le « Diolcos », ainsi qu'on l'appelait, voy. aussi Pompon. Mela, II, 3, 7, et l'exposé d'ensemble de Friedl.ender, Darstellungen, II, p. 13 sqq. Sur le commerce maritime, voy. aussi Aristid. (éd. Jebb.), Orat.y III, p. 23 (éd. Dind., vol. I, p. 37 sqq.), et, d'après lui, les brillantes peintures de Hausrath, Der Apostel Paidus, p. 71 et suiv., et plus spécialement encore, de Weber et Holzmann, Geschichte des Volkes Israël, II, 2, p. 736 sqq.

^) Abondance d'eau et travaux hydrauliques à Corinthe : Curtius, Peloponnesosy II, p. 524 sqq., 528 sqq., 592. Sur les travaux hydrauliques

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