‹ Histoire de la Grèce sous la domination des Romains (volume 4)Chapitre 84 sur 179 · DÉGÉNÉRESCENCE DE GOUT A ATRÈNES · texte numérisé non relu

DÉGÉNÉRESCENCE DE GOUT A ATRÈNES

moire et d'honorer la descendance de Pindare^, de n'avoir plus, du moins en dernier lieu, une seule statue de ce héros des poètes, de prendre en revanche toujours leur plaisir à contempler celle d'un chanteur comme Gléon^ Mais c'était une honte pour les Athéniens, avec la grandeur de leur passé artistique, de glorifier — en les appelant, par exemple, « nouvel Homère » ^, etc. — des poètes récents d'une valeur au moins très secondaire, et de faire encore * à un poète de troisième rang, vraisemblablement kQ. Pompeius Collina Capito de Pergame, l'honneur de lui élever une statue d'airain (probablement dans le théâtre) à côté de celle de leur grand Ménandre. Et nous ne parlons pas des joueurs de marionnettes et des bouffons auxquels aussi ils n'hésitèrent pas à ouvrir leur théâtre ^ A Athènes, partout en Grèce, il était permis de déplorer la dégénérescence de cette noble musique qui, de sa sévère dignité d'autrefois, s'était abaissée à des mélodies efféminées, voluptueuses, excitantes et favorisant la plus ardente sensualité ^, et de déplorer aussi la dégénérescence parallèle de l'art de la danse, qui n'était plus qu'un véhicule et un moyen de raffinement des plaisirs des sens\ C'est tout à fait dans le même ordre d'idées qu'alla toujours

*) Plutarch., De sera numin. vindict., 13.

2) Athen., I, 15 (34), p. 19 b.c.

3) Dio Chrysost. (éd. Morell.) XXXI, p. 346 a. h.; les Athéniens blâmés par Dion {ibid., p. 347).

*) Dio Chrysost., ibid., p. 346 6.; et voy. Dittenberger dans Y Hermes, I, p. 419.

^) Cf. Athen., I, 16 (35), p. J9 e. f. Mentionnons en passant, à cette occasion, quelques autres traits de la vie du peuple à cette époque, notamment le plaisir que grands et petits, à Athènes comme ailleurs, prenaient à être spectateurs des travaux « d'artistes )> d'un genre passablement inférieur. Qu'on hse, par exemple, la description des tours d'adresse presque incroyables des escamoteurs, charlatans et jongleurs grecs, dans Apul. (ed Hildebrand, vol. I.) Metam., I, 4, 20 sqq. p. 24 sqq. 11 y avait des gens qui divertissaient le pubhc par l'imitation de cris d'animaux et d'autres bruits naturels. Plut., De audiend. poet., 3. Ventriloques; Plut., De defect, oraculor,, 9 fin.

«) Plut.,. Quœst. Symp., VII, 5. IX, 15, 2 fin. De music, 6. 15. 21. 26. 27. 38 sqq. De esu carnium,ll, 2 et voy. Phh^ostrat., Vit. Apoll. Tyan., IV, 21. Les sacrifices solennels dégénérant en orgie de l'espèce la plus vulgaire : Athen., VIII, 17 (66), p. 364 a.

^) Plut., Quœst. Symp. TX, 15, 2. fin. PmLosTRAT., ibid.

DÉ(;ÉNh.UES(:i':i\CE DU (iOLT A ATHÈNES 2''k

)Ci

on se propageant, à Athènes comme d'une manière générale en Grèce à cette époque, la détestable et honteuse habitude de faire face, au moyen de la refonte ou de la désaffectation des anciens chefs-d'œuvre \ à la grande consommation de nouvelles statues qu'entraînait alors la servile déférence des Grecs, disposés à en faire l'honneur à tout étranger considérable, notamment aux Romains. On fut désormais conduit, non par la décadence de l'art, mais par hébétement esthétique et politique, par pauvreté, par des raisons d'économie et de commodité, à confisquer de plus en plus souvent, en changeant l'indication des noms d'une manière absolument brutale, les statues des dieux, des héros, des hommes d'Etat du temps passé, sans même en excepter Miltiade et Thémistocle .^ au profit de modernes grands hommes ; c'était déjà beaucoup lorsqu''on remplaçait les figures originales par de nouvelles '\ Tout cela ne saurait, il est vrai, nous surprendre dans un temps où l'universelle extension des jeux de gladiateurs minait toujours de plus en plus, jusque dans leurs fondements et ailleurs encore que chez le vulgaire, le goût et le sens moral. Alors , en effet , malgré les efforts on sens contraire de tout ce qui avait une véritable culture intellectuelle, malgré la résistance ouverte des plus nobles penseurs de la nation*, les sanglants jeux de gladiateurs et les chasses

*) Cf. BôGKH, C. I. Gr., vol. III, n'* 3831 et voy. les railleries pleines de colère, à ce sujet, d'ApuL., Metam., III, 11, 193. Cf. aussi Lucian., Demon.) 58, et ci-dessus, p. 57.

-) Cf. Pausan., I, 18,3. Transformation, à Athènes, d'une statue équestre de Poseidon : Paus., I, 2, 4. Cf. aussi Plut., X. Orat. Vit.^ 4 {Isocrat.) fin. BuRSiAN, Geogr., I, p. 279.

^) Sur cet abus à Rhodes, voy. Dio Chrys. (éd. Morell.) Orat. XXXI, (Rhod.) p. 312 cL sqq. et p. 332 c. 348 c. d. Pour Corinthe, voy. Dio Chrysost., Orat., XXXVII, {Corinth.) p. 465, où sont cités dans ce genre une foule de particularités extrêmement bizarres. Parfois aussi une manie insensée d'embeUissements faisait remplacer des monuments de la plus haute antiquité par des créations toutes modernes; on en voit un exemple à Sparte dans Pausan., III, 16, 1. Cf. d'une manière générale, Ross, Archaolog. Aufs., I, p. 170. 171, et aussi Keil, dans le Philologus. Supplembd.. Il (1863), p. 563 sqq.

*) Cf. Plutarque (Plut., Prœc. reip. ger., 30 s. fin., 5 s. fin., 29 init. De cupUlit. (Uvlt., 5 s. fin. De esu carnium, I, 2 fin. et II, 2. Non 2^osse siiaviter vivi, 17,6. De solert. anlni., 1, 4); Dion Chrysostôme (notam-

uoii moins sauvages s'étaient de plus en plus multipliés en Grèce ; du temps de Trajan, à l'exception d'un petit nombre de localités comme Rhodes * , dont la population , alors encore, était digne d'une haute estime, ces divertissements avaient acquis droit de cité d'un bout à l'autre du monde grec. Dans l'Asie-Mineure grecque, oii le sang grec pur était fortement mélangé d'éléments hellénisés seulement à la surface — dans des villes oii^ comme à Rome depuis César et Claude ^ , l'ancienne coutume thessalienne des combats de taureaux avait, elle aussi^ généralement pris faveur depuis déjà longtemps^ — il y avait bien des années (cela remontait déjà en partie au temps de Strabon *) que ces sanglants spectacles étaient universellement répandus. Par contre, dans la Grèce européenne, la résistance d'une élite à laquelle, dans la période suivante, se joignit aussi Lucien % avait tout au moins produit un résultat : c'est qu'il n'y avait toujours en définitive que la populace qui trouvât un véritable plaisir à ces horribles fêtes ; il est vrai que c^était la populace de toutes les conditions, et que, quand il s'agissait d'une fête de ce genre , de très longs voyages ne l'effrayaient point. ^ Les

ment [éd. Morell.] Or. XXXt (Rhod.) p. 347 et 348) ; Démonax (v. Lucian., Demon., 57), et plus tard encore Lucien (v. Lucian., Anacharsis, 37).

') Dio Chrysost., Orat. XXXI (Rhod.) p. 348 b. (éd. Morell.). D'après ce passage, le bourreau, à Rhodes, ne pouvait même pas mettre le pied dans la ville.

^) Cf. SuETON., Claud., 21. Dio Cass., LXI,9 init. Plin., JS. H., VIII, 42, (65), 160; 45, (70), 182. VII, 48, (49), 159.

^) Cf. d'une manière générale Anthol. Pal,, éd. Jacobs, II, 192 (IX, 543). Philostrat., Vit. Soph., II, 1,7, p. 554, et pour Ephèse, voy. Arte- MiDOR., Onirocr., I, 8, p. 15; pour Pergame : Aristid., Orat. XXVI, (éd. Jebb.) p. 324. (éd. Dindorf, vol. I.) p. 506, c. 324; pour Milet et Smyrne, voy. BôCKH, C. L Gr. ,Y0\. II, n» 2858, lig. 5 et n° 3212.

*) Strabon connaissait déjààNysa en Carie un amphithéâtre; voy. Strab., XIV, 1,43, p. (649) 960 s. fm. On avait déjà établi précédemment, en l'honneur des Romains, des combats de gladiateurs dans les villes d'Asie ; c'est ainsi que LucuUus y célébra déjà par des jeux de ce genre ses victoires dans la troisième guerre contre Mithridate. Plut., LuculL, 23 init.

^) Cf. Lvcik^., Anacharsis, 37 fin. Demon., 57. Ce fut par une capricieuse bizarrerie, ou dans la pensée de faire montre de son art, que Favorinus (Philostrat., Vit. Sophist,, I, 8, 4, p. 491) fit à sa façon l'apologie de ces sortes de jeux (Cell., JV. A,, XVII, 12, 1). ; / 6) Apul., Metam. I, 7, 32 sqq., p. 35.

LES GLADIATEURS 2oo

hommes criiue culture plus élevée et plus noble avaient beau flétrir avec des mots énergiques tout de que ces jeux cruels avaient de sauvage et de brutal, et aussi le préjudice matériel que causaient ces boucheries *, ils ne pouvaient pas empêcher qu'en Hellade comme ailleurs, des hommes riches et haut placés, sans culture véritable, procurassent au peuple des spectacles de ce genre, pour gagner ainsi la faveur de la foule et grandir spécialement par ce moyen leur situation dans la commune-. En présence de cette foule corrompue et blasée au delà de toute mesure, il pouvait aussi être très difficile à des autorités locales raisonnables de résister en toute circonstance à Fentraînement impétueux qui la poussait vers ces jeux excitants et vers le plaisir non moins désordonné des chasses *. Et cela devint à la longue d'autant plus difficile que, dans la première moitié du second siècle après J.-C, on vit précisément deux empereurs personnellement très populaires en Grèce, Trajan et Hadrien, témoigner pour leur part un grand intérêt à ces jeux et que Hadrien (cf. plus bas, chap, m) n'hésita même pas à faire des chasses à Athènes, dans les proportions les plus grandioses *.

M Plutarch., Relp. gerend. prœc, 30 fia. 31 fin. De solert. animal., 1, s. fin. De esu carnium, II, 2, et les autres passages cités p. 253, 4.

-) Plutarch., Reip. gerend, prœc, 5 fin. 29 et 30. De cupidit divitiar., 5. Apul., Metam., IV, 13. X, 18 et 19 sqq. Lugiân., Asm., 49.

3) Cf. Plutarch., Reip, gerend. prœc, 30.

*) Welcker, Sylloge epigrammat. grœcor., p. 62 sqq., avait déjà tenté de fournir des indications précises sur la propagation des jeux de gladiateurs dans le monde grec; Friedl^nder après lui, op. cit., II, p. 375 (Cf. aussi son programme de l'université de Kœnigsberg, 1860, VI. De propagatione munerum ac venationum per Graeciam et Orientem) a réuni tous les renseignements de lui connus sur les amphithéâtres massifs et les jeux des amphithéâtres dans les provinces grecques de l'Orient. (Sur ceux de Sicile, de Syracuse et de Catane, voy. 359 sqq. et 387). Quant à l'Achaïe, on l'a déjà remarqué, comme plus haut, p. 47 et suiv., c'est seulement à Corinthe (Cf. Apul., Metam., X, 18) que l'on peut démontrer d'une manière précise (v. p. 375) l'existence d'un amphithéâtre, splendide construction (Or6. descr. sub Constantino imp. [Mai, Aiict. class.. Ill, p. 402]) élevée sans doute sur l'emplacement des rochers sauvages qui formaient une gorge à l'est de la ville, dans l'endroit où on célébra d'abord ces jeux. Cf. Dio Chrysost., éd. Morell., Orat. XXXI, p. 347 d. Quant à la construction orbiculaire en briques dont parle Curtius, Peloponnesos, II, p. 222, et dont on voit les ruines à Sparte, FfiiEOLiENDER ne décide pas la question de savoir si elle servait à cet usage, et si c'était bien un amphithéâtre. Dans sa seconde

Les chasses et les combats de gladiateurs comptant malheureusement désormais, chez les Grecs comme ailleurs, parmi les divertissements les plus aimés du peuple, il devint naturellement indispensable aussi de prendre des mesures à l'effet de pourvoir d'une manière suffisante au matériel nécessaire à des jeux de ce genre. La Grèce ne créa pas, il est vrai, dans ce but une organisation aussi puissante que celle que l'Italie possédait depuis longtemps; mais, en Grèce aussi, on ne se contenta bientôt plus, pour les jeux de gladiateurs et les combats d'animaux — auxquels on s'efforça d'ailleurs, même dans de petites villes comme Platée, de donner le plus grand éclat possible ^ — du rebut que pouvaient accidentellement

édition, p. 445, pRiEOLyENDER ajoute : « Cf. Welcker, Tagebuch einer grlechischcn Reise, I, 217 [Un « cirque » orbiculaire dans un coin de l'Issorion sur la carte de Kiepert] et ÏI, 113 »). Nous connaissons également l'existence de jeux d'amphithéâtre à Athènes, à Mégare (voy. Bockh, C. I. Gr., voi. I, n» 1058); à PJatée (Apul., Metum., IV, 13); d'une manière générale en Thessalie (Apul., Metam., X, 18), et spécialement à Larisse (Apul., ibid., I, 7, 32 sqq. p. 33), Ainsi, tandis que les amphithéâtres paraissent avoir été très rares dans la Grèce proprement dite, par contre, les théâtres avec aménagement pour des combats de gladiateurs* ont dû être comparativement très nombreux (Friedl^nder, p. 377); Friedl^nder, op. cit. suppose qu'il existait un théâtre de ce genre à Byzance, postérieurement à Sévère, à raison du passage du Chronicon Paschale (I, p. 495). En ce qui concerne la Macédoine, nous connaissons l'existence des jeux de l'amphithéâtre (mais sans amphithéâtre) à Thessalonique, voy. Lucian., Asin., 49 sqq. ; à Dyrrhachion, C. I. Lut., III, 607. Sur les amphithéâtres que l'on présume avoir existé dans l'île de Crète, voy. Friedl.^nder, op. cit., (2« édition, p. 447 sqq.)

*) Apul., Metam., IV, 13. Commerce de bêtes féroces, que l'on mettait tous ses soins à rechercher, et que l'on payait souvent très cher, comme par exemple les ours, que l'on faisait venir même de très loin, par exemple de la Thrace, Apul., ibid., 13 et 16 sqq. Le pays le plus sauvage delà Grèce d'alors, la Thessahe (cf. aussi Welcker, Syllog. epigr. graec. p. 63).

* La nature de ces aménagements nous est aujourd'hui connue par les nouvelles découvertes faites dans le théâtre de Dionysos à Athènes. Se référant au passage de Dio Chrvsostom. éd.) Morell.) Or. XXXI, p. 347 d. 348 a, et au passage analogue de Philostrate (ci-dessus, p. 48), les savants qui ont le plus récemment Iraité la question (voy. Visgher dans le N. Schweizer. Mus., m, [1863] p. 67. Alb. Mûller, dans le PhiloL, XX^lll [1866), p. 494 sqq. Ludwiu., Yier Tage in Athen, p. 43) s'expriment ainsi : « Devant le degré sur lequel s'élèvent les trônes court une balustrade circulaire de marbre, haute d'environ un mètre (3' 3''), d'un travail grossier, datant vraisemblablement de l'époque romaine, du temps où étaient donnés dans l'orchestre des combats de gladiateurs. Cette balustrade est dans un état de conservation presque complète. Elle se rejoint des deux côtés au proscenium actuel, de manière que tout passage est supprimé. Aux plaques de marbre fut plus tard adossé un mur circulaire d'un travail très imparfait, lorsque d'après la conjecture de Rousopoulos, Epliem. Arch., aoiit 1862. Philol., XX, p. 574, l'orchestre eut été aménagé comme réservoir d'eau, ce qu'indiquent clairement plusieurs conduits eu terre cuite, d'une époque postérieure, et d'autres appareils analogues.

fournir les prisons ; on dressa des gladiateurs et on en fit des artistes bien stylés \ L(;s riches et hauts dignitaires locaux de la côte grecque de FAsie-Mineure notamment aimaient à posséder des « familles ^ » entières de gladiateurs, qui résidaient habituellement dans les îles voisines lorsqu'ils n'étaient pas renfermés dans ce qu' on appelait des «écoles», établissements placés de préférence dans les grandes villes où se célébraient les brillantes fêtes provinciales dites y.zivi (t. I, p. 474). L'éclat de ces fêtes était rehaussé par des spectacles dirigés et payés par les grands-prêtres se trouvant à la tête des xc.và. Parmi ces villes se trouvaient notamment Smyrne , Philadelphie , Cyzique et Pergame. La magnificence de ces spectacles était ordinairement complétée par des jeux de gladiateurs ; les gladiateurs eux-mêmes, que l'on dressait, comme nous l'avons dit, en partie dans ces grandes. écoles, en partie dans de petites localités, en partie dans des iles, étaient comme partout entretenus et préparés avec le plus grand soin ; c'est ainsi que notamment le célèbre médecin Galien, après avoir terminé ses études médicales à Alexandrie, fut investi par le grand-prêtre de Pergame de l'emploi de médecin de ses gladiateurs ^.

pourvoyait à prix d'argent toutes les villes du territoire grec de gladiateurs exercés et d'animaux sauvages; cf. l'histoire de Thiasos, grand personnage de Corinthe, dans Apul., X, 18 et 19. Cf. Lucian., Asin., 49.

*) D'après Plutarque {Non posse suaviter vivi secund. Epîcur., 17), on remarquait une différence entre les gladiateurs de Grèce et ceux qui avaient été dressés dans les casernes d'Italie. A l'en croire, les gladiateurs d'origine grecque gardaient jusque dans cette abominable profession quelque chose du caractère élevé des Hellènes, et on ne pouvait les comparer avec les recrues tirées des pays étrangers, ceux-ci étant pour la plupart de véritables brutes.

'-') D'après Plutarque {ibid.), il y avait des gladiateurs grecs qui étaient mariés et possédaient même des esclaves.

^) Cf. d'une manière générale Friedlânder, Barstellungen, II, p. 377-383. Sur Galien, voy. Galen., De composit. medicam. p. genera. III, 2 (éd. Kûhn, vol. XIII, p. 599; Bas. II, p. 350. Cf. éd. Kahn, XIII, p. 564. XVIIl, B. 561). Inscription de gladiateurs (myrmillon s et essédariens) dédiée aune dame Hécaleea, à Thasos: Bôckh, C. I. Gr., II, n°2164. Inscription provenant d'une sépulture commune à une « famille» de gladiateurs à Mitylène, famille au service du grand-prêtre Claudius Tryphonianos : Bockh, ibid. {Addenda) p. 1028, n° 2194 6. Autres images et inscriptions de lutteurs employés aux combats de bêtes et de gladiateurs au même lieu, dans Conze,

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