L HELLÉNISME PERSÉCUTÉ
édifices sacrés furent naturellemeat beaucoup moins obéis que les excitations à la suppression des anciens temples et chapelles. En Grèce, les Goths avaient fait leur œuvre avec assez de succès pour qu'Arcadius n'eût pas besoin de prendre des résolutions du moins pour ce pays. Avec la suppression de l'oracle de Delphes^ les derniers vestiges de certaines institutions, comme Tombre de l'ancienne Lig'ueampliictyonique, durent s'évanouir sans faire de bruit. Mais Théodose II et les personnalités qui le gouvernaient, lesquelles depuis le commencement menaient avec énergie une guerre systématique contre les sectes du paganisme, rendirent le 11 avril 423 un édit péremptoire, ordonnant de procéder avec toute la rigueur des lois existantes contre les païens qui subsistaient encore et leurs tentatives de perpétuer l'exercice des anciens cultes*. Ces excitations officielles durent aussi provoquer à des violences contre les païens en Grèce, aussi loin que s'étendait le bras du gouvernement, et dans les cantons oii la grande majorité de la population était déjà chrétienne. Et il reste toujours à savoir si les ordres impériaux du 10 juin 423 % qui interdisaient sous des peines sévères les violences contre les païens et les juifs vivant tranquillement et dans l'obéissance aux lois, furent plus efficaces que la première loi de 423 contre les païens et celle du 13 novembre 426 ^ par laquelle étaient interdits de nouveau, sous les peines les plus sévères, tous les sacrifices païens, et qui ordonnait aux autorités de détruire tout ce qui restait de sanctuaires, de temples et de chapelles, ou de les purifier par Térection de la croix.
Il saute aux yeux que^ notamment en Grèce, même en dehors de la ville d'Athènes, ces ordres ne furent exécutés que partiellement, et que bien souvent on dut se contenter de purifier les anciens sanctuaires par l'érection de la croix. Néanmoins ils furent l'occasion de nombreux actes de violence. Nous ne manquons pas complètement de renseignements sur ce point pour l'Achaïe, car c'est sans doute dans ce temps que
*) CoD. Theodos., XVI, 10, 22.
2) CoD. Theodos., XVI, 10, 23.
'j CoD. Theodos., XVI, 10, 25.
EXTIRPATION DK ï/lIELLÉMSMl': -'^87
tombe la dévasUilion du temple de Zeus à Olympic, qu'une notice perdue * place sous l'empereur Théodose II. L'œuvre de destruction fut achevée par de^ tremblements de terre, ceux du vi*" siècle notamment, et par les débordements de l'Alphée et du Cladios désormais livrés à eux-mêmes. Athènes, dont on continua même alors d'épargner les sanctuaires païens, fut néanmoins assez éprouvée sous Théodose II, puisque, à l'exemple de Constantin-le-Grand, on la dépouilla de plusieurs de ses plus précieuses œuvres d'art pour l'embellissement de Constantinople. L'ag-ent de l'empereur fut alors Patricius Proclos (ou le patrice Proclos) : c'est sous sa direction - qu'on enleva au temple d'Ares sur l'Aréopage plusieurs colonnes qui servirent à embellir la « Porte d'Or » de la capitale, et que différents autres ouvrages furent conduits hors d'Alhènes et de l'Attique pour ajouter un nouveau charme à la résidence déjà si riche. C'est ainsi qu'une colonne monolithe de proportion colossale fut érigée sur l'Hippodrome. Mais ce qui dut être bien plus sensible encore aux Athéniens, c'est qu'on transporta dans la capitale (sans doute sous Théodose II) un deuxième chef-d'œuvre de Phidias. C'était l'admirable image d'Athêné sur l'acropole (probablement la statue colossale d'Athêné Promachos)'. Peut-être faut-il attribuer à cette époque la construction d'une bâtisse placée à l'entrée des Propylées^ qui devait barrer le chemin aux processions païennes. Conformément à l'esprit du temps, un temple après l'autre fut fermé à Athènes. Nous ne savons pas si la destruction du sanctuaire d'Asklepios* près du théâtre fut
*) Chez le scholiaste de Lucian., Rhet. prœcept., 9, dans l'édition de Jacobilz, tome IV, p. 221. Cf. von Lasaulx, Der Untergang des Hellenismus, p. 110, et CuRTius, Peloponnesos, II, p. 111. Finlay, p. 267.
-) GoDiiNus (éd. Bonn.), De signis, p. 47. 48. D'autres œuvres d'art, transportées peut-être seulement plus tard hors de l'Attique, sont mentionnées p. 60. Wachsmuth, Die Stadt Athen, p. 720.
^) Cf. Marinus (éd. Boissonade), Vit. ProcU, 29 et 30, d'après lequel on peut aussi penser à la statue du Parthenon (ou supposer que les deux œuvres d'art ont été enlevées en même temps). Finlay, p. 267. Michaelis, Der Parthenon, p. 45 sqq. Wachsmuth, Die Stadt Athen, p. 714, note 5, et p. 720 sqq., note 4. Dans le premier passage, Wachsmuth montre que la Promachos était encore à Athènes au commencement du v^ siècle.
*) Marinus, op. cit., 29.
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causée par la cupidité byzantine ou par le fanatisme des chrétiens d'Athènes. Nous savons pourtant que de même qu'autrefois le fanatisme païen contre les chrétiens , celui des chrétiens contre ce qui restait de philosophes païens pouvait à l'occasion dégénérer en violences '. Malgré tout, chez ce peuple grec si tenace, à la ville et à la campagne, l'antique religion ne mourut que très lentement. Beaucoup de gouverneurs furent sans doute accessibles aux présents et auront fermé les yeux sur plus d'une manifestation do la vie antique, pourvu qu'elles ne fussent pas trop hostiles à la croix. Cela s'applique notamment aux restes, bien dégénérés pour le fond et la forme, des anciens jeux solennels et des réunions de fêtes, qui se soiU manifestement conservés^ avec d'autres débris de l'hellénisme, jusque bien avant dans la période chrétienne *.
Cependant, en opposition avec cette attitude hostile de ïhéodose II à l'égard de l'hellénisme, il y avait dans le palais de Constantinople une influence qui modéra sans doute plus d'une fois l'empereur, et qui, du moins, se montrait favorable au plus haut degré aux besoins et aux intérêts matériels des Hellènes, en particulier à ceux d'Athènes. C'était celle de l'épouse de Tempereur, la belle et jeune impératrice (J^lia Licinia) Eudocie^ princesse d'une haute culture et dont l'histoire ressemble à un roman. Un des derniers professeurs de sophistique à Athènes, qui représentèrent non sans gloire la rhétorique jusqu'en plein v*' siècle, nommé Léontios, homme fort riche, avait une fille aussi belle que bien douée, nommée Athénaïs. La jeune fille était née vers 393 (suivant d'autres calculs, en 400 ou 401 seulement)^ et avait été élevée par Léonlios dans toutes les sciences du temps. Après la mort de son père, elle fut impliquée avec ses frères Valerius et Genesios dans un procès au sujet de l'héritage paternel et se rendit à Constantinople, à l'effet d'y gagner, par l'intermédiaire d'une sœur de son père, la protection de la jeune princesse Pulchérie:
*) Marin., op. cit., 15.
') C'est ainsi que même des écrivains chrétiens, comme l'historien ecclésiastique Socrate, ont gardé en plein v« siècle l'habitude personnelle de compter par olympiades.
l'impératrice eudocie 389
c'était vers 414 x (suivant d'autres, en 420 seulement). Les espérances primitives ne fiirentpas réalisées. Mais par contre, Athénaïs, qui par sa g-racieusé beauté, par l'élégance de sa parole en pur attique et en latin de choix, parsaculture intellectuelle et l'élégance de ses manières, plut infiniment à Pulchérie, devint dame de la cour de la princesse. Et lorsque, plusieurs années après. Théodose songea à se marier, Pulchérie, qui ne voulait pas partager sa toute-puissance avec une fière dame de grande maison, sut diriger l'inclination de son frère vers la modeste fille du professeur athénien. Athénaïs fut donc baptisée par le patriarche Atticos et mariée ensuite, le 7 juin 421, avec l'empereur alors âgé de vingt ans, sous le nom d'iElia Licinia Eudocia^
Le couple impérial vécut longtemps dans une très heureuse union. La jeune princesse, qui célébra poétiquement les dates heureuses du règne de son époux, notamment les Guccès remportés Qipntreles Perses (420-423) ^, exerça par sa beauté et son amabilité personnelle une grande et heureuse influence sur Théodose. Cette influence fut sans doute plus d'une fois profitable à ses compatriotes grecs, quand il ne s'agissait pas précisément des mesures contre le polythéisme auxquelles la dynastie espagnole tenait avant tout. Le pardon gracieux
*) Theophan. (éd. Bonn.), p. 123 sq. Chronic. Pasch., I, p. 576 sqq., où le père est appelé Heraclite. Cedrenus (éd. Bonn.), p. 590-602. Nicephor., Hist. EccL, XIV, 23. Malalas, Chronog. (éd. Bonn.), XIV, p. 353 sqq. ZoNAR., XIII, 22 (éd. P., vol. II, p. 40). Finlay, p. 160. Parmi les traits étranges dont la postérité byzantine a accoutré l'histoire de cette femme intéressante, il faut mentionner l'arrivée avec elle, dans la capitale, de sept philosophes athéniens (Cranos, Carus, Pelops, Nerva, Silvanus, Apelles et Curvus), et leurs bizarres entretiens avec l'empereur. Codinus (éd. Bonn.). De signis, p. 56 sqq.
2) Parmi les écrits des modernes sur cette intéressante Athénienne, celui de W. WiGAND, Eudoxia (1871) a malheureusement tourné au demi-roman. Cf. l'ouvrage plus récent de ?'. Gregorovius, Athenais, Geschichte einer byzantinischen Kaiserin, 1882, et Guldenpenning, p. 243 sqq. 253 sqq. 318-326. Quelques ouvrages plus anciens sont mentionnés par Finlay, p. 160 sqq. Cf. encore Clinton, II, p. 136. Le mariage est raconté par SocRAT., VII, 21, et par Evagrius, Hist. Ecoles., I, 20 init. Marcellin., Chronic, p. 281. Chronic. Pasch., p. 575 sq. et 577 sq. Cedren., pi 590. 602. Malal., XIV, p. 355. Zonar., loc. cit. Theophan., Loc. cit. Nicephor., Hist. Ecoles., XIV, 23. 50. Codin., loc. cit.
3) Sograt., VII, 21.
390 l/lMPÉRATRTCE ETJDOCIE
qu'Eudocie accorda à ses frères pour leur dureté est célèbre: en effet, elle usa de son pouvoir pour les faire élever à de hautes dignités ^ Quant aux mesures en faveur des Grecs que nous avons mentionnées ci-dessus, il est probable que c'est à elle surtout qu'elles sont dues: personnellement elle resta toujours sympathique pour les Grecs, la science grecque et ses représentants.
Peu à peu Théodose II accorda, dans toute sa conduite politique et ecclésiastique, à son intelligente épouse presqu'autant de confiance qu'à sa sage et énergique sœur. Il est très probable qu'il y eut de bonne heure des conflits entre les deux princesses, conflits qui furent dissimulés d'abord au monde extérieur par l'éclat de la vie de la cour^ L'étoile d'Eudocie brilla longtemps d'un éclat croissant. Après la naissance d'une fille^ elle fut élevée le 2 janvier 423 à la dignité d' Augusta ^ La considération dont elle jouissait était montée à son comble, lorsque cette fille Eudoxie avait été mariée, le 29 octobre 437, avec Valentinien III*, le jeune empereur d'Occident. Peu de temps après, Eudocie, pour accomplir un vœu fait par son époux et par elle-même, fit en 438 ou 439 un pèlerinage à Jérusalem, au cours duquel" elle combla de riches présents toutes les églises qu'elle vit en passant, comme celles de Jérusalem elle-même: à Antioche, elle prononça devant la curie et le peuple un discours qui témoignait autant du talent de l'impératrice que de son orgueil d'être descendue d'une famille grecque authentique \
*) Chronic. Pasgh., p, 578 sq. Malal., loc. cit. Zonar., loc. cit. Nicephor., XIV, 23. Cf. SiEVERs, Studien, p. 432.
2) Une tentative pour grouper toutes ces intrigues éventuelles (racontées sans souci de la chronologie, notamment par Nicephor., XIV, 47-49, et Theophan., éd. Bonn., p. 151 sqq.) est faite par Sievers, Studien z. Gesch. d. Rom. Kaiser, p. 426 sqq et 433 sqq.
^) Chronic. Pasgh,, p. 580.
*) SocRAT., VII, 44. EvAGR., I, 20. Prosp, Aquitan., Chronic, p, 659. Marcellin., p. 285. Cassiodor., Chrome, (éd. Roncalli, vol. Il), p. 229. Chronic. Pasch., I, p. 582. Cedrex., p. 598. NUlalas, p. 356. Clinton, I, p. 622. Sievers, p. 461.
^) Socrat., VII, 47. EvAGR., I, 21. 22. Marcellin., 'p. 285. Theophan., p. 143. Clinton,!, p. 624.
«) EvAGR., I, 20. Chronic. Pasch., p. .585.
l'impératrice eudocie 391
Depuis son retour de Jérusalem, la puissance d'Eudocie à Byzance déclina peu à peu. Sa rivalité avec Pulchérie s'envenima, et cette dernière finit par l'emporter. Enfin, les ennemis et les ennemies de l'impéraUice^ grâce à une imprudence personnelle de celle-ci, réussirent à éveiller chez l'empereur Théodose II la jalousie et le doute sur la fidélité conjugale d'Eudocie \ Quelque peu vraisemblable que soit la faute de l'impératrice pour ceux qui pèsent tous les éléments de cette histoire (elle-même a nié toute faute de ce genre sur son lit de mort) ^ Théodose prêta l'oreille à partir de ce moment à la voix de ses ennemis. Les amis d'Eudocie, jusqu'alors très influents à la cour, notamment son prétendu amant Paulinus, un beau Grec de haute culture, ami de jeunesse de l'empereur et alors chancelier de l'empire, ainsi que Gyros, homme distingué, alors préfet urbain de Gonstantinople, mais suspect à l'empereur au point de vue politique et ecclésiastique, furent renversés. Le premier fut banni en 440 en Gappadoce, puis décapité ; le second, forcé en 442 ou 443 à se faire prêtre et à accepter l'épiscopat de Smyrne, la ville aux émeutes, ou de Gotyseon^ Dans ces conditions, la position d'Eudocie était intenable. Elle préféra s'exiler volontairement en 444 à Jérusalem, où elle vécut occupée d'œuvres pieuses et de travaux littéraires jusqu'au 20 octobre 460, c'est-à-dire jusqu'à Page de soixante-sept ans *.
*) L'histoire romanesque de la pomme qui fut, dit-on, la cause de la chule d'Eudocie, est racontée longuement dans Chronic. Pasch., I, p. 584 à 586. Cedren., p. 590 sq. Nicephor., XIV, 50. Mal.*las, p. 356 sqq. Zonar., XIII, 23, p, 44. Theophan., p. 153. Codin. (éd. Bonn.}, De œdif., p. 111 sq. Cf. Finlay, p. 161 sq.
2) Cf. Chronic. Pasch., p. 585 sq. Cedren., p. 591. Malalas, p. 358.
3) Chute de Paulinus (que Clinton, p. 630, aime mieux placer en 444) : Margellin., p. 286. Chronic. Paschal,, p. 585. Cedren., p. 591. 601. Malal., p. 357. CoDiN., loc. cit. Zonar., loc. cit. Theophan., loc. cit. Nicephor., loc. cit. Sur Cyros, voy. Chronic. Paschal., p. 588 sq. Theophanes, éd. Bonn., p. 149. Cedren., p. 599. Malalas, XIV, p. 362, qui le fait finir comme évèque de Cotyeeon en Phrygie. Suidas, s. v. et s. v. Theodos. min. Clinton, I, p. 629, à l'année 441.
*) Chronic. Pasch., p. 585 sq. Cedren., p. 591 et 601. Malalas, p. 357 sq. Zonar., loc. cit., p. 45. Cf. Evagr., 1, 22. Nicephor., Hist. EccL, XIV, 50 (p. 559 B.), XV, 12 et 13. Voy. Clinton, H, p. 136. Finlay, p. 162. On dit qu'Eudocie, même exilée à Jérusalem, fut poursuivie par la haine de ses
392 LE CHRlSTTàNTSME EN GRÈCE
Avec la personnalité la plus aimable de la cour disparut en même temps un des principaux facteurs qui, dans le développement original de l'empire byzantin d'alors, exerçaient leur influence sur le cours et la destinée des querelles dogmatiques, notamment dans la chrétienté orientale. Fidèles au plan que nous avons suivi jusqu'ici, nous n'essaierons pas de pénétrer dans l'histoire intime et le fond de ces questions. Il s'agit seulement pour nous de prendre et de développer, dans l'histoire de ces luttes et de ces mouvements théologiques, les faits qui peuvent jeter quelque lumière sur la marche de l'histoire ecclésiastique de la Grèce depuis le partage de l'empire romain.
Nous n'avons pas le moyen de savoir si et jusqu'à quel point les représentants de la mission chrétienne ont su relever moralement ce peuple des Hellènes si cruellement frappé par Alaric. Mais nous pouvons affirmer, sans crainte de nous tromper, qu'après la ruine des principaux sanctuaires antiques et sous l'action constante du gouvernement de l'Etat, la masse du peuple se laissa gagner aussi de plus en plus rapidement à la nouvelle religion. Cette évolution a dû s'accomplir particulièrement vite dans les grands centres du pays grec, qui avaient été depuis longtemps le siège de communautés chrétiennes, et qui, comme Corinthe, Sparte et autres, venaient de se relever de leurs ruines pour une vie toute nouvelle. C'est Athènes qui, parmi les villes, fit la résistance la plus opiniâtre, à cause de sa situation académique toute particulière ; ailleurs, c'est dans les contrées de forêts et de montagnes les plus retirées que le vieux culte se maintint avec
ennemis byzantins. Deux ecclésiastiques protégés par elle, le prêtre Severus et le diacre Jean, doivent avoir été décapités par un ordre [spécial venu de la capitale (Cf. Makcellin., p. 287. Gedren., p. 601 sq.). Au grand chagrin de ceux qui voient avec peine l'image de cette femme souillée par un trait sanglant, la mort violente du comte Saturninus, commandant des troupes du palais à Constantinople, qui avait exécuté la sentence de mort, est attribuée à Eudocie, à laquelle l'empereur aurait ensuite enlevé les honneurs princiers. Cf. Marcellin., îoc . cit. Priscus dans C. Mullep, Fragm. Hist. Grœc, IV, p. 94), fragm. 8. Cf. sur ce point Gregorovjus, p. 194 sqq. Travaux littéraires d'Eudocie, voy. dans Clinton, II, p. 136. Fjnlay, p. \62. Sur ses poésies, voy. Gregorovius, p. 251 sqq.