FABRIQUES DE POURPRE EN GRÈCE
aimaient à se vêtir de pourpre \ Cet impôt de la pourpre, nous le savons pour la Thessalie, était du reste perçu très sévèrement ; la fraude était punie par des amendes écrasantes, d'après les procédés fiscaux usités dans les provinces romaines-. A cet effet, il y avait dans les provinces, par conséquent aussi en Grèce, des fonctionnaires impériaux spéciaux, qui avaient pour mission de surveiller et de faire rentrer rigoureusement la recette et de diriger les fabriques impériales de pourpre qui s'y trouvaient. Un de ces agents de l'empereur Sévère fut l'affranchi impérial Théoprépès, qui nous apparaît sous cet empereur comme rationalis purpurariariim ou procurator raiionis purpurarum dans les provinces d'Achaïe, d'Epire et de Thessalie ^ et dont la mémoire a été perpétuée par une statue de marbre avec inscription, près d*un temple d'Héré près de Corinthe. On sait^ du reste, que l'île grecque de Cos, notamment, était célèbre pour la fabrication de la pourpre au commencement de l'ère des empereurs \ et que les fabriques impériales et les restrictions imposées partiellement à l'usage de certaines espèces de pourpre par des règlements impériaux furent nuisibles presque partout à l'industrie privée ^
Et l'afflux des artistes et artisans artistiques grecs, plus encore des adeptes des arts plastiques que des peintres, vers les provinces romanes continua comme par le passé, aussi longtemps du moins que le culte et le goût des arts, la passion pour les dispendieuses jouissances de la vie se conservèrent
*) Cf. Lamprid., Alexand. Sever., 40, 6. Schmidt, op. cit., p. 175. 184. Becker-Marquârdt, Rom. Alterth., V, 2, p. 126. Si, comme on l'admet, VHeroîcos de Philostrale a été écrit sous Caracalla, on peut conclure de certains passages de cet ouvrage (p. 744 sq. ou XIX, 15 fin. p 326, éd. Kayser), que l'impôt en nature existait déjà sous cet empereur.
2) Philostrat., Heroic, loc. cit.
3) Cf. Orelli, Inscr. lat. sel., n« 2952. Henzen, Ind. III, p. 116. Momm- SEN, C. 1. Lat., III, 1, p. 99, n° 536. Cf. Schmidt, op. cit., p. 175. Friedlànder, Darstell. aus der Sittengesch. Roms, I, p. 176 sqq. E. Kuhn, Die stddt. und biirgerl. Verfass. des Rom. Reiches, II, p. 225.
*) Cf. sur Cos : Lydus, De mag , II, 13. Becker-Marouardt , V, 2, p. 124.
°) Becker-Marquardt, V, 2, p. 125 sqq. Marquardt, Privatalterthûmer, II, p. 126. Schmidt, op. cit., pp. 173. 176 sqq. 190 sqq.
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dans les classes éclairées, et surtout aussi longtemps que leurs moyens pécuniaires le permirent, bien que, même dans ce temps peut-èlre, les arts et les aitistes ne fussent pas estimés dans le monde romain au même point que dans le monde grec ; bien que les Romans n'eussent pas plus maintenant qu'autrefois ce sentiment, cette passion et cette intelligence profonde des arts qui était pour ainsi dire l'atmosphère dans laquelle vivaient les Grecs'. Du côté de l'Orient et du Sud- Est, les nombreuses cités helléniques qui existaient en dehors des limites de la Grèce asiatique proprement dite servirent à maintenir le contact constant du monde grec avec les peuples orientaux, particulièrement disposés à accueillir cette influence. Quand, prenant un peu l'avance au point de vue chronologique, nous aurons encore fait mention de l'architecte Sinmar* et des médecins grecs, que même les Néo- Perses, bien plus réservés que les Parthes, aimaient à voir chez eux^, nous pourrons pour le reste nous contenter d'exprimer l'espoir que peut-être un jour de nouvelles décou-
*) Pour les temps anciens (à la fin de la République), on peut encore nommer, d'après Friedlander, Darstellungen, III, p. 207 : les peintres de portraits en vogue à Rome, Sopalis et Dionysos, et, pour les portraits de dames, laia de Cyzique (Plin., iV. //., XXXV, 147 sqq.). Voy. en général pour l'époque impériale Friedlander, op. cit., p. 254 et 248, où l'on parle aussi des artistes grecs nomades, comme, par exemple, de la famille de mosaïstes de Périnthe (d'après Brunn, Kûnstlergesch., II, 313. I, 551. 603. 11, 304 sqq.j. Cf. encore Friedlander, op. cit., p. 261 ; à Rome on trouve surtout des Athéniens et des Grecs de l'Asie-Mineure (Friedlander, p. 263). Sur le sentiment des arts chez les Romains, p. 217 sqq. Parmi les artistes d'autres catégories, on peut citer encore comme exemples les chanteurs et chanteuses qui, dans les joyeux festins des gens lettrés, chantaient avec la cithare des poésies de Sapho et d'Anacréon (Gell., XIX, 9, 3). Sur les tournées des virtuoses grecs et leurs succès, voy. encore les appendices de Friedlander, op. cit.', p. 314 sqq., et, p. 318 sqq., sur les claqueurs dressés à Rome à l'usage des virtuoses grecs.
2) Sinmar n'apparaît que sous le roi Yezdegerd P"" Alathim (400-421 après J.-C.), l'ami des Romaïques et des chrétiens, et construit deux magnifiques palais; pourtant, d'après la tradition, des artistes grecs concoururent aussi, sous Shapour l*^^ (240-271), à la construction et à l'ornementation de la ville de même nom, ancienne capitale des Sassanides. Cf. Pauly, R. E. d. kl. Alt., VI, 1 (Cless, s. v. Sassaniden), p. 789. 798 sqq., et Burckhardt, Die Icit Gomtantins des Gr., p. 114.
3) Cless dans Pauly, loc. cit. Médecins grecs au temps d'Aurélien (p. 789); sous Yezdegerd I" Alathim (p. 799) et sous Chosroès I" (532- 579 après J.-C), p. 806, et Gibbon, p. 1462.
70 LA GRÈCE ET l' ITALIE
vertes dans le domaine des inscriptions et une étude plus approfondie de l'histoire des Parthes et des Néo-Perses nous instruiront davantage sur la part que les Grecs de Tancienne Hellade, avec Alexandrie, Antioche et d'autres métropoles, continuèrent de prendre à l'iiellénisation de l'Orient. Ce qui a été dit jusqu'ici de l'influx constant d'éléments de civilisation grecque dans les provinces romanes peut aussi très vraisemblablement se dire de l'importation d'Orient en Occident, en passant par la Grèce, d'autres éléments de civilisation de toute espèce et qui n'ont pas eu seulement pour but le luxe et la jouissance : cette importation a commencé dès le temps de la fondation des colonies grecques en Italie, puis a grandi constamment, sans temps d'arrêt. Toujours encore les eaux de la Grèce, ses îles, son continent, fournissaient aux tables romaines des produits variés et aimés. Ainsi Cyrène et la Crète l'ont fait, comme nous l'avons déjà dit, dans le passé, et ont du continuer de le faire à l'époque où nous sommes arrivés * ; ainsi l'habitant de l'Italie devait toujours encore se féliciter de ce que, depuis le temps de l'empereur Tibère ;, l'acclimatation du poisson de mer si apprécié sous le nom de scariis, tentée à l'époque par le préfet de la flotte Optatus Elipertius , eût réussi à le transplanter de la mer située entre Rhodes et la Crète sur les côtes italiques, entre Ostie et la Campanie^ Et nous savons amplement, par les gracieux tableaux que Hehn nous a récemment donnés de la vie de ce temps, combien fut intéressante, depuis les temps les plus anciens, Finttoduction de nouvelles espèces de plantes d'utilité et d'agrément de la Grèce et par la Grèce en Italie ^
0 PuN., N. H., XV, 105.
2) Cf. Plin., N. h., IX, 62 sqq. Voy. Friedlànder, Darstellungen, III, p. 31.
3) Victor Hehn, Kulturpflanzen und Hausthiere in ihrem Uebergange ans Asien nach Griechenland und Italien. Des détails relatifs à la Grèce que renferme ce livre intéressant et spirituel, il n'y en a sans doute que peu qui se rapportent à la période de l'empire qui nous occupe, La propagation et l'introduction en Italie des figues de Smyrne (p. 86); la propagation croissante du figuier dans les pays grecs, où il forme aujourd'hui partie intégrante du paysage (p. 86) ; le symbolisme ingénieux que les Grecs de l'antiquité, comme ceux d'aujourd'hui, attachent aux pommes comme à la
LES ARCHONTES d' ATHÈNES 71
Mais la ville dans laquelle se résumaient tous les caractères de l'hellénisme d'alors, si précieux et si chers, même en dehors de l'art, aux plus nobles çsprits de toutes les races qui habitaient l'empire, c'était l'antique Athènes, toujours jeune et toujours belle. Sans doute le temps était passé oii, par l'ordre des plus nobles d'entre les empereurs, la cité de Pallas se parait de monuments toujours nouveaux. Après Hérode Atticos , ce citoyen dont la situation était celle d'un prince , et dont rOdéon ferme pour ainsi dire l'antique histoire de l'architecture à Athènes \ on ne voit plus que des constructions élevées par la libéralité de quelques particuliers. Et même il ne s'agit plus alors, autant du moins que la science peut l'affirmer, de la création de nouveaux et de splendides monuments, mais seulement de la restauration de quelques édifices où se concentrait l'intérêt de la vie athénienne. Ainsi, par exemple, l'un des archontes % du nom de Phaedros, fils
fleur pourprée du grenadier, qui aujourd'hui pousse des rejetons sauvages et qui, d'autre part, pour ce qui concerne l'usage de ses fruits, a trouvé dans les citrons des concurrents dangereux (p. 209) ; la beauté du merveilleux cyprès de Saint -Elle (de l'espèce du Cupressus horizontale) à Rhodes (p. 248) ; le platane gigantesque d'^Egion (auj. Vostizza), qui est un reste de l'antiquité, dont la cime existe encore et dont le tronc,, mesurant à un mètre du sol plus de quarante pieds de circonférence, servit, pendant les guerres de l'Indépendance des Grecs modernes, de cuisine dans le creux inférieur (p. 249) ; l'antique platane colossal de l'île de Cos, dont le tronc a trente pieds de circonférence et dont les branches sont appuyées sur des colonnes antiques (p. 250) ; l'usage actuel des Hellènes d'orner de platanes les bazars et les marchés de leurs villes [ihid.]', enfin, l'exemple donné par les Grecs d'entretenir des jardins et des îles à paons, exemple qui fut imité en Italie à l'époque de Varron (p. 306 sqq.) : voilà un spécimen de ce que nous trouvons dans le livre de Hehn.
*) Cf. E. CuRTius (1868), Erlàuternder Text der Sieben Karten zur Topographie von Athen, p. 56. Ajoutons encore, d'après cet excellent travail, que (p. 46), à Athènes, pendant l'ère impériale, « le Diogéneion, et non plus le Ptolémœon, était le principal Heu de réunion des éphèbes, et celui des monuments se rapportant aux éphèbes. Or, le Diogéneion était situé à l'est de l'Horologium, à l'endroit près de l'église de Demetrios Katephori où on a retrouvé les restes du gymnase ».
*) Pour ce qui est des archontes d'Athènes, nous ferons remarquer qu'après les noms donnés par nous (tome II, p. 344 sqq.), nous ne pouvons en ajouter qu'un très petit nombre. Comme sur la plupart des autres points, nous n'avons sur les archontes éponymes d'Athènes à la fin du ii^ siècle après J.-C. que des renseignements de plus en plus rares et insuffisants. Dans l'état actuel de la science, on peut, pour le nie siècle après J.-C.
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de Zoïlos, a fait reconstruire la scène du théâtre de Dionysos. Les fouilles de notre temps montrent que l'orchestre de ce
(depuis la mort de Commode), arrêter avec certitude la liste suivante de ces fo'ictionnaires : vers la fin du ii*^ siècle après J.-C. (d'après le Philûtor, IV, 3, 3), Tib. Claud. Braduas Atticos de Marathon (Westermann dans Pauly, R. E., P, p. 1477). Vers l'année 198 après J.-G. = 01. 244, 2, on nomme Phlabios Diogenes de Marathon (Bockh, C. I. Gr., I, n° 353, I, lig. 1 et 11, p. 422. Meier, s. v.). D'après plusieurs auteurs modernes (Meier, Ind. Archon., s. v. Ellissen, Zur Gesch. Athem^ p. 112. Clinton, F. H., I, p. 199), on peut placer très certainement sous Septime-Sévère le sophiste et professeur Apollonios d'Athènes (cf. tome II, p. 428,1 ; voy. Philostrat., Vit. Sophist., II, 20, 1, p. 601). Corsini [F. A., 11, p. 115. IV, p. 185) le place en l'année 201 après J.-C.
Pour l'époque de Caracalla, on cite : Antipatros (après Tannée 213, Bockh, C. I. Gr., I, n^ 282, p. 391. 359. Clinton, p. 220 ; cf. Meier, hid. Arch., s. V. Westermann, p. 1477); puis M. Aurelius Alcamenes (BôcKH, C. L Gr., î, n» 283 et p. 422; cf. Meier, s. v.) ; ensuite Tib. Claudius Attalos (Bockh, ibid., n« 274, et Addend., p. 910, n° 274 b. Meier, s. v. Westermann, p. 1477), [Sulla? et] Menogenes (Bôcrh, n° 246). Westermann, p. 1480, d'après le Philistor, IV, 4, 2, nomme aus.si Gaios Peinarios Proclos. Dans l'Ol. 249, 4 ou 01. 250, 1, c'est-à-dire en 220 ou 221 (soit 220/1) après J.-C, on nomme, à la fin du règne d'Héliogabale, Philinos (African, ap. Euseb., Chron., p. 47. Syncell. [P.J, p. 212. 213. Westermann, p. 1481. Meier, s. v. et Comm. Epigr., II, p. 74. 75. BôCKH, C. I. Gr., II, p. 307). C'est avec cet archonte que se ferme, d'après Syncell., toc, cit., la série des archontes épouymes rapportés dans la Chronographie d'Africanos (ap. Euseb., Chron., p. 47), en même temps que les consuls romains Gratus Sabinianus et Séleucus ; cf. Ellissen, p. 117. K. F. Hermann, Griech. Staatsalterth., ^ 176, 22. Clinton, Fasti Roman., I, p. 233, et Fast. Hellen., I, p. 182.
A l'époque d'Alexandre-Sévère appartiendrait, d'après quelques-uns, l'Apollonios mentionné ci-dessus (Philostrat., Vi^. Sophist., II, 20, 1, p. 262 [éd. Kayser, p. 601] ; cf. Westermann, p. 1477), que Meier, s. v. ramène avec raison (cf. ci-dessus) au temps de Septime-Sévère : de même Ellissen, Zur Gesch. Athens. Sous Gordien, Westermann, p. 1479, d'après le Philistor, ÏV, 4, 4, place l'archonte Aurelius Laudicianos. Pour Phsedros, fils de Zoïlos, cf.ci-après, p. 73,1. L'archontat de l'empereur Gallien, dont il sera question plus loin dans 'le texte (Trebell. Poll., Gallien., 11), est placé par Meier, Ind. Arch, avec une complète incertitude vers l'année 1013 U. C , 260 ap. J.-C; cf. Comm. Epigr. II, p. 75, 1 et Westermann, p. 1477. Je croirais volontiers que, comme je le dirai plus loin (p. 150), on pourrait aller jusqu'à l'année 262 ou 263. Ensuite vient l'archontat de Pop lie s Herennios Dexippos fils de Ptolémée (cf. ci-après), l'excellent historien athénien et le général victorieux des Goths (Bôckh, C. I. Gr., I, n° 380. Ephem. Arch., 559. Meier, s. v. et Comm. Epigr., II, p. 75, 2. Westermann loc. cit.); on exposera en temps et lieu dans le texte que Dexippos peut avoir revêtu l'archontat aussi bien avant qu'après son année glorieuse de 267 ap. J.-C.
Pour ce qui est des stratèges, nous trouvons dans cette fonction sous
NOUVELLES CONSTRICTIONS A ATHÈNES 73
théâtre est terminé (à une distance de 17,96 mètres de la barrière qui est devant le trône du prêtre de Dionysos) par un mur en travers, qui était la partie antérieure d'un proscenium ou logeion ou scène qui a 3,20 mètres de profondeur et s'élève d'environ 1,40 mètre au-dessus du sol de l'orchestre. La construction était pourtant, de même que celle d'un escalier de cinq marches conduisant à l'orchestre, de mauvaise qualité, exécutée en partie avec des parties plus anciennes du théâtre. La surface est garnie de plaques de marbre; la partie antérieure tournée vers l'orchestre et vers Tespace réservé aux spectateurs est ornée, dans la partie conservée, de haut-reliefs d'un bon travail de l'époque romaine ; au-dessus des plaques en relief règne une corniche. L'exécution négligée de la construction, plus encore le fait que la scène nouvelle s'avance beaucoup plus sur l'orchestre que ce n'était l'usage dans les anciens théâtres grecs et qu'elle est, en général, en contradiction avec Torganisation primitive du théâtre ; enfin la mauvaise écriture de l'inscription , en hexamètres quelque peu emphatiques, amènent les connaisseurs à placer cette construction dans le ni*' siècle ap. J.-C. ; ce qui nous permet toutefois de supposer que les constructions de ce genre avaient été rendues nécessaires à la suite des dévastations gothiques que nous raconterons plus loin^
Un peu plus originale était la construction qui fut ajoutée à l'Acropole à la fin du deuxième ou au commencement du m® siècle ap. J.-C. ; à moins qu'on n'en recule peut-être l'exécution jusqu'à l'année 253 ap. J.-C. (v. plus bas), époque où les Athéniens restaurèrent leurs fortifications pour se défendre contre les Goths qui avaient pénétré jusqu^à Thessalonique, ou même jusqu'au temps qui suivit la terrible invasion des
Septime-Sévère, en 198 ap. J.-C, M. Aurelius Alcamenes (Bôckh, n» 353, I, lig. 9. 14) et encore le professeur Apollo ni os déjà nommé cidessus (Philostrat., Vil. Soph., II, 20, 1, p. 601 [p. 262 Kayser]. Meier, s. V. Ellissen, p. 111).
*) Cf. notamment sur cette construction W. Vischer dans ]e Neues Schweizer. Mus.) III (1863), p, 69 sqq. Curtius, op. cit. p. 56. Bursian, dans Pauly, R:e. d. kl. Alterth., P, 2, p. 1984. Bulkttino deW Institut, 1862, p. 118. Voyez aussi sur Phsedros, Archaol. Zeitung, 1862, Anz. 329. Philistor, HT, 5, p. 461. cf. Philologus, XXIII, p. 497 et XX, p. 573. Wachs- MUTH, Die Stadt Athen, p. 704.