‹ Histoire de la Guadeloupe (volume 4)Chapitre 82 sur 123 · GOBERT · texte numérisé non relu

GOBERT

Ce brigandage indignait profondément l'âme honnête de Richepance. Il en parlait avec amertume à ses lieutenants. Un jour, il dit au chef d'état-major Ménard : « Mais, si nous n’y

prenons garde, on viendra nous enlever la soupe sur Ja « table! » Ses remontrances ne produisant pas d'effet, le 19 mai, il prit l’arrêté suivant :

« Le général en chef, considérant que l'honneur de l’armée « française et la protection qu’elle doit à tous les habitants de « la colonie exigent que justice prompte et exemplaire soit « faite des hommes qui profitent des moments de trouble pour « se livrer au brigandage ;

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