CHAPITRE II
Traité de neutralité entre la France et l'Angleterre pour leurs possessions situées en Amérique. — Guerre en Amérique avant sa déclaration en Europe. — Le Réduit du Dos-d'Ane. — Le fort Saint-Charles. — Codrington. — Attaque de la Guadeloupe. — Combats. — De la Malmaison. — Pillage. — Dévastation. — Incendie. — Le marquis d'Éragny. — L'ennemi se rembarque. — Mort d'Hincelin. — Auger lui succède. — Paix de Ryswick. — Opinion du ministre sur l'établissement des collèges aux îles.
Les gouverneurs anglais et français avaient fait une ligue contre les Caraïbes, signé des traités pour rester en paix alors même que leurs souverains seraient en guerre : toutes ces conventions n'avaient duré que juste le temps pendant lequel on n'en avait pas besoin. Au premier coup de canon tiré en Europe les hostilités commençaient en Amérique. Les rois de France et d'Angleterre , pensant qu'une convention faite par eux-mêmes serait mieux observée, apposèrent leurs signatures le 19 novembre 1686, sous cette clause solennelle :
« En cas de rupture ou de guerre en Europe entre les deux « cpuronnes, leurs sujets en Amérique ne feront réciproque- « ment aucun acte d'hostilité; mais il y aura toujours une « véritable et ferme paix ainsi qu'une neutralité entre les « peuples de France et de la Grande-Bretagne , tout de même « que si la rupture n'était pas arrivée en Europe. »
Ce nouveau lien ne fut pas plus fort que les premiers : il se brisa avec une égale facilité. La guerre n'était pas encore déclarée en Europe , elle n'était qu'imminente que déjà l'on se battait aux Antilles.
Dans la partie anglaise de Saint-Christophe on comptait des
Irlandais en assez grand nombre. Ces Irlandais n'inspiraient pas confiance au gouverneur. Craignant que, le moment venu , ils ne se joignissent aux Français contre les Anglais, et voulant prendre contre eux des mesures de précaution, il leur donna Tordre d'aller déposer leurs fusils dans le fort. Les Irlandais, indignés de cette défiance, au lieu d'obéir, désertent en masse et passent dans la partie française. Notre gouverneur les accueille , leur adjoint des Français et tous ensemble fondent sur les établissements anglais. Dans une première rencontre, les Anglais sont battus. Tandis que ces faits s'accomplissaient, le gouverneur général était occupé, avec les milices de la Martinique et de la Guadeloupe, à faire la conquête de la colonie hollandaise de Saint-Eustache. Cette conquête achevée , il descend à Saint-Christophe et achève ce que les colons français, réunis aux Irlandais, avaient commencé. Au mois de mai 1689 , les Anglais sont entièrement chassés de leurs possessions de Saint- Christophe. La déclaration de guerre du roi d'Angleterre contre la France porte la date du 17 mai 1689. Ainsi, les colons français et anglais, devançant les temps, se ruaient les uns contre les autres, loin de laisser passer les hostilités, comme l'avait réglé le traité du 19 novembre 1686.
Ce n'est que par la marine que les colonies attendent du secours La France,, ayant à se défendre contre trois grandes puissances maritimes, l'Espagne, l'Angleterre et la Hollande, ne put accordera ses colonies une protection proportionnée à leur péril. Ces parties éloignées de l'empire furent, en quelque sorte, livrées à leurs propres forces. Le gouverneur général, jugeant que les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélémy ne pourraient être défendues, les fit évacuer et concentra leurs habitants à Saint-Christophe.
Comme pour préluder à des entreprises plus sérieuses, les Anglais, dans les premiers mois de 1690, attaquent la Grenade, descendent à Saint-Martin et ravagent l'île de Saint- Barthélémy, vide d'habitants. Le 30 juin, sous la conduite de Codrington, ils se présentent devant Saint-Christophe, débarquent, et, à leur tour, chassent les Français.
Le grand objet d'un gouverneur général , c'était de placer sous sa main toutes les forces des îles aûn qu'il pût les concentrer et les porter sur le point menacé. Les colons de Saint- Christophe ne se rendirent pas sans combats; ils se défendirent longtemps; ils ne s'avouèrent vaincus qu'après cinquante jours d'une lutte courageuse. Durant tout ce temps le gouverneur général ne leur fit pas passer un seul homme! C'est que, répétons-le pour qu'on le sache bien, le gouverneur général était et sera toujours, avant tout, le gouverneur de l'île dans laquelle il fait sa résidence. Blénac, craignant d'être attaqué lui-même, n'allait pas au plus pressé : il gardait , pour se défendre personnellement, les forces qui lui étaient confiées pour la défense de tous.
Chaque gouverneur eut donc à préparer sa défense avec les moyens dont il pouvait immédiatement disposer. Hincelin savait que les Anglais se disposaient à attaquer la Guadeloupe. Il n'en put douter lorsque, dans le courant de mars 1791, il les vil descendre à Marie-Galante et s'en rendre maîtres. Cette conquête avait peu coûté à l'ennemi, car les colons, trop faibles pour résister, lui avait abandonné l'île sans combat, et s'étaient repliés sur la Guadeloupe. Les Anglais à Marie-Galante, après avoir combiné pendant deux mois leur plan d'invasion, se montrèrent devant la Basse-Terre à la fin de mai. Ils étaient conduits par Codrington père, le même qui sortait de faire la conquête de Saint-Christophe.
Sauf les blancs, qui n'étaient pas réduits en esclavage, mais chassés, la guerre se faisait alors aux îles comme du temps de Remus et de Romulus . les femmes et les filles non respectées , les esclaves enlevés, les plantations dévastées, les villes et les villages pillés, puis incendiés. Aussi, à l'approche de l'ennemi, le premier soin des chefs était d'envoyer, dans ce que l'on appelait un réduit y les femmes, les enfants, les vieillards et les esclaves dont on n'avait pas besoin. Le réduit était un lieu, placé dans les montagnes, accessible seulement par un ou deux endroits. Celui de la Guadelaupe était alors le Dos-d'Ane. On \\\ pouvait pénétrer, pour ainsi parler, que par deux portes,
l'une située à l'est, du côté des Trois-Rivières, appelée Doté, l'autre à l'ouest, du côté de la Basse-Terre , appelée Val-Canard. Ces deux entrées, faciles à défendre de nos jours, l'étaient encore plus à une époque où des forêts vierges couvraient les environs. Les femmes, les enfants et les vieillards mis en sûreté, les colons, ayant tout à perdre, se présentaient au combat avec une ardeur incomparable. Les esclaves eux-mêmes qui avaient de petits établissements, un jardin leur appartenant en propre, une basse-cour, des animaux, sachant qu'en cas de défaite, ils seraient enlevés et conduits dans d'autres îles, se faisaient volontiers soldats et se montraient d'intrépides défenseurs.
Hincelin fut bientôt entouré de tous les colons capables de tenir un fusil. Malheureusement, ce gouverneur, affecté d'une hydropisie, ne pouvait diriger l'ardeur des habitants avec son intelligence et son activité accoutumées.
L'attaque comme la défense de l'île étaient alors circonscrites aux environs de la Basse-Terre où avaient été fondés le fort Saint-Charles et les deux principaux bourgs de la colonie , celui de Saint-François et celui de la Basse-Terre proprement dit, séparés l'un de l'autre par la Rivière-aux-Herbes. Ces deux bourgs où l'on ne comptait que deux cent soixante maisons , en s'agrandissant, ont fini par se joindre, et, réunis, forment aujourd'hui la ville de la Basse-Terre. Maître du fort c'était être maître de ces bourgs et du reste du pays, alors presque pas peuplé. Aussi l'ennemi dirigeait-il tous ces coups contre cette citadelle, si Ton peut appeler de ce nom la maison fortifiée de Houël , à laquelle Dulion et Hincelin avaient ajouté quelques travaux extérieurs.
Tout faible qu'était ce fort, il n'était attaquable, toutefois, que par la rive droite des Galions où il est situé ; car, par l'autre rive on îie pouvait s'en approcher qu'après avoir surmonté les plus grands obstacles. En effet, pour arriver sur la rive gauche il fallait que l'ennemi débarquât en deçà de la montagne du Vieux-Fort ou au delà. En deçà, entre la montagne et le fort, il n'y a d'accessible qu'un point du rivage
c'est l'anse de la rivière Sence. Cette partie de la cote, resserrée à droite età gauche entre la montagne etlc fort, et en arrière adossée à des mornes , était battue de front par des redoutes placées sur ces mornes, et en écharpe parle feu du fort. Un ennemi n'était pas assez osé pour chercher à y prendre terre. Au delà de la montagne du Vieux-Fort, quel que fût le lieu de débarquement, il fallait toujours en venir à forcer le passage du réduit du Dosd'Ane, bien gardé et facile à défendre. Et puis, en supposant le débarquement opéré et les difficultés vaincues, il aurait fallu encore passer sur la rive droite pour attaquer le fort et prendre possession des bourgs : or, la rivière des Galions, étant très-encaissée, n'avait encore fait découvrir que deux passages, l'un à l'embouchure, sous le feu du fort, et l'autre à trois kilomètres plus haut, appelé passage Madame ou Jesus-Maria. Ce dernier passage, ne permettant pas à plus de deux hommes de se présenter de front, pouvait être très-facilement défendu.
En débarquant sur la rive droite des Galions, les difficultés que nous venons d'énumérer n'existaient plus. Aussi, dans toutes ses attaques contre la Guadeloupe, c'est toujours sur oette rive que l'ennemi a opéré sa descente dans l'île. Le débarquement résolu , il ne s'agit plus que de l'effectuer dans le lieu le plus voisin du fort, afin de n'être pas retardé par la longueur de la route et les combats à soutenir en chemin. Les anses du Gros- François, du Val-de-1'Orge et des Habitants, autant par leur proximité du fort que par les avantages d'une plage unie et d'une mer paisible, offrent une égale commodité. Ces points sont toujours gardés. L'ennemi , toutefois , doit vaincre cette première résistance, débarquer là, car s'il débarquait plus loin il pourrait bien ne pas rencontrer d'opposition immédiate, mais le terrain est tellement accidenté, parsemé de mornes abrupts, de ravins et de défilés, qu'il ne saurait se mettre en mouvement pour s'approcher du fort sans crainte d'être arrêté par des forces très-inférieures.
Codrington, ne voulant pas avoir à vaincre les premiers obstacles, avait pris la résolution d opérer son débarquement dans un lieu de la côte non gardé. Dans ce but, et afin d'amener
Hincelin à dégarnir de troupes l'un des points favorables à la descente, il fit faire des évolutions à sa flotte, menaçant, pendant trois jours, tantôt un quartier, tantôt un autre. Cette tactique ne lui réussissant point, il alla prendre terre à YAnse-à4a- Barque, située, à vol d'oiseau , à quinze kilomètres de la Basse- Terre, lieu si propre à se faire battre qu'Hincelin crut que ce n'était qu'une ruse de guerre pour attirer les défenseurs de la colonie de ce côté, afin de pouvoir débarquer au Gros-François où au Val-de-1'Orge sans éprouver de résistance. Dans cette pensée, il se contenta de faire surveiller l'ennemi par vingt-cinq éclaireurs sous le commandement de l'aide-major Bordenave, qu'il fit suivre par le major Ducler avec cent hommes.
Hincelin, malade, pouvant à peine se soutenir à cheval, s'était cependant posté avec le reste des troupes à la Madeleine ; de là il surveillait, à sa gauche, le Baillif, et, à sa droite, le Gros-François, le Val-de-1'Orge et les Habitants.
Mais le débarquement de Godrington à l'Anse-à-la-Barque était très-sérieux. Ce lieu, comme nous l'avons dit, était si mal choisi que Bordenave avec ses vingt-cinq hommes , auxquels il avait adjoint quelques esclaves armés, put arrêter court pendant trois heures toutes les troupes anglaises, et leur tuer trois fois plus de monde que les Français ne comptaient de soldats. A la fin le brave Bordenave ayant été tué avec quatre des siens, le reste de cette petite troupe se replia jusqu'à la rivière Beaugendre où il rencontra Ducler. Là, il y eut encore un combat dans lequel l'ennemi fit des pertes sensibles.
Il est bien regrettable que la maladie du gouverneur l'ait empêché d'agir avec son activité ordinaire , car il n'est pas douteux que tombant sur Codrington avec toutes ses forces, il ne l'eut rejeté sur ses vaisseaux. Mais de même qu'il s'était contenté de faire soutenir Bordenave par Ducler, il se borna à appuyer celui-ci par trois cents hommes.
Après le combat de la rivière Beaugendre, la nuit venue, Ducler s'était replié sur la rivière Duplessis, où il avait fait sa jonction avec les trois cents hommes envoyés pour l'appuyer. À mesure que les colons se retiraient les Anglais s'approchaient,
marquant leur passage par le pillage , l'incendie et la dévastation.
A la rivière Duplessis, il y eut un vigoureux combat de quatre heures , dans lequel l'ennemi compta trois cents morts. Au plus fort de l'action, presque au même instant, les deux troupes, saisies tout à coup d'une terreur panique, cessèrent de se battre. Les Anglais, voyant la résistance des colons, comptant leurs morts, s'imaginent avoir affaire à toutes les forces de la colonie et donnent le signal de la retraite. Dans le mouvement que fait l'ennemi pour se rembarquer, les Français croient leur retraite coupée; craignant d'être pris entre deux feux, ils lâchent le pied , battent précipitamment en retraite, entraînent les troupes postées à la Madeleine, et arrivent au bourg du Baillif. Les Anglais, qui fuyaient, reviennent à la charge , et prennent position à la Madeleine, d'où ils foudroient le bourg du Baillif. Nos gens, obligés de s'éloigner, gagnent les hauteurs de la Basse-Terre. L'ennemi vint occuper les bourgs abandonnés de Saint-François et de la Basse-Terre.
Tandis qu'Hincelin tient la campagne et garde le passage de Jesus-Maria pour maintenir sa communication avec le réduit du Dos-d'Ane, de la Malmaison s'enferme dans le fort avec quelques braves comme lui. Pendant trente-six jours il résista à tous les efforts des ennemis. Cette courageuse résistance donna le temps au marquis d'Éragny, gouverneur général, d'arriver à la Guadeloupe, conduisant des flibustiers et d'autres troupes. A la nouvelle de l'arrivée de ce chef, Codrington se rembarqua avec précipitation , abondonnant quelques canons et même une partie de ses blessés. Dans sa fuite, il eut, toutefois, le temps de livrer aux flammes les deux bourgs de Saint- François et de la Basse-Terre, ainsi que la plupart des habitations des environs. Déjà avaient été incendiés le bourg du Baillif et tous les autres quartiers où avaient passé les Anglais. Les ennemis abandonnèrent également Marie-Galante, après avoir tout pillé, tout saccadé.
Hincelin, malade depuis longtemps, décéda le 45 juillet 1G05, laissant son bien , qui était considérable, aux quatre ordres re-
ligieux établis à la Guadeloupe. Labat prétend que cette aubaine fut fêtée par les pères avec une pompe inusitée et à l'envi les uns des autres.
Hincelin mort, on songea à le remplacer. Le colon n'était pas encore un suspect. Il restait à imaginer cette étrange maxime gouvernementale par laquelle un homme, offrant d'ailleurs toutes les garanties de moralité et de capacité , doit être écarté des fonctions publiques par cela seul qu'il est du pays : maxime qui conduit à cette énormité que, pour bien administrer une contrée, il faut en ignorer les mœurs et la coutume; que, conséquemment, la France n'aurait pas d'administrateur plus parfait que celui qui serait tiré de Pékin. Une si belle chose ne pouvait être mise en vogue qu'à une époque de grandes lumières. En attendant cette découverte , le 21 août 1695, Auger, créole de Saint-Christophe, déjà gouverneur de Marie-Galante, fut appelé au gouvernement de la Guadeloupe. Ayant été prêter serment entre les mains du gouverneur général, il s'embarqua à Saint-Pierre (Martinique), le 1er mars 1696, pour venir prendre possession de son gouvernement. Le père Labat, qui se rendait à la Guadeloupe pour la première fois, prit passage sur le même navire.
La guerre continuait. Immédiatement après son arrivée, Auger fit une tournée dans toute l'île, afin de s'assurer de ses moyens de défense. Labat, dont l'état d'ecclésiastique ne l'empêchait pas d'être instruit dans plusieurs autres professions et de les exercer, accompagna le gouverneur dans sa tournée, et l'aida à tracer des plans, soit pour perfectionner les retranchements existant aux Trois-Rivières , soit pour en créer de nouveaux.
Enfin, la paix conclue à Ryswick, le 20 septembre 1697, vint procurer aux colonies le repos dont elles avaient tant besoin. Comme la fourmi dont on brise le nid et qui l'instant d'après le reconstruit, le colon se mit à l'œuvre pour réparer les ruines de la guerre. Il remplaça par des constructions nouvelles les habitations, les bourgs et les villages incendiés; il ensemença encore son champ. Ayant l'espérance, le courage ne lui manquait point.
Par le traité de Ryswick, nos possessions coloniales n'étaient pas amoindries. Relativement à l'Angleterre, les choses furent remises au même état qu'avant la guerre, et l'Espagne reconnut nos droits sur Saint-Domingue.
La paix faite , chaque gouverneur s'occupa d'introduire dans son île des améliorations matérielles et morales. Les colons demandaient surtout qu'on les mît à même de donner de l'instruction à leurs enfants. Pour répondre à ce vœu, le marquis d'Amblimont, gouverneur général, aurait voulu établir un collège à Saint-Pierre. Les jésuites, de leur côté, se disposaient à fonder dans la même ville un établissement de même nature; mais il fallait l'autorisation du ministre. D'Amblimont la réclama, et reçut, en 1700, la réponse que voici : « Et sur l'exemple que vous citez à ce sujet des pères jésuites, qui ont acheté une maison au bourg Saint-Pierre , dans la vue d'y établir un collège, je dois vous observer que le roi ne le souffrira pas. Ils peuvent instruire la jeunesse et lui apprendre les principes de religion qu'il faut que nous ayons tous, mais pour le latin, il n'est rien de moins nécessaire pour faire de bons habitants, et on peut dire même qu'il y serait contraire, puisque ce serait donner du goût aux jeunes gens pour les sciences, qui les détournerait sûrement de celui de leur culture et de leur commerce. » Combien ce temps est loin de nous ! Quels changements apportés depuis dans les idées ! Un moment viendra où l'on sera tenu , sous peine d'amende, d'envoyer aux écoles les enfants des ouvriers et des cultivateurs. On ne craindra plus que le goût des sciences, qui pouvait détourner le planteur de la surveillance de sa propriété, et le négociant des opérations commerciales, puisse empêcher le maçon, le charpentier ou le paysan de tenir la truelle, le marteau ou la houe! Ce sujet est trop important pour le traiter en passant, il viendra à sa place.