CHAPITRE XXXI
Maison qu'occupait lord Raglan. — Derniers moments du feld-maréchal anglais. — Sa biographie. — Son caractère. — Le général James Simpson. — OrJta du jour du général Péhssier sur la mort de lord Baglan. — Deuil général en Angleterre. — Cérémonies funèbres.
Lord Raglan vivait au camp d'un régime qui contrastait énormément avec celui ([u'un grand état de maison lui permettait d'observer en Angleterre. Plus d'un visiteur s'était étonné de le voir servi par un cuisinier dont l'éducation avait été faite à bord des bâtiments de la marine de guerre. Il n'était même pas rare de trouver du pain moisi sur sa table.
La maison qu'il habitait avait appartenu à un riche entrepreneur de transports. Elle est vaste et triste. La cour principale est au nordest ; toutes les dépendances , qui forment les deux cotés , sont composées de bâtiments très-bas, couverts en toiles rouges, d'un aspect délabré. Dans le find de la cour, à gauche de la maison d'habitation, il y a de petites constructions basses, logements de domestiques ou de serviteurs. Des arbres rabougris, de petits acacias au maigre feuillage donnent un peu d'ombre a ce coté de la cour. Quatre inarchcs, un perron en pierre, avec petite muraille et deux aibres qui ont poussé à travers les pierres, servent d'entrée a la maison principale, blanchie k l'eau de chaux, comme tout le reste. A la droite se trouve . le passage conduisant su verger, un puits placé au centre , abrité par quelques arbres fruitiers, et les feuilles vertes des vignes que la protection de lord Raglan a sauvées cet hiver de la destruction, for.Tieiit un contraste avec l'aspect dénudé des pentes voisines; c est un fond de vallon qui repose l'œil, au milieu de l'ariJilé et de la désolaiiou qui l'enlourent. Dans tous ces bâtiments et dans des baraques et des lentes construites dans les cours iuiérieures, l'état-major génér.il et le nombreux personnel qu'il entraîne toujours à sa suite se sont installés comme ils ont pu. Lord Raglan cl quelques ofliciers seule-
ment logeaient dnns la maison principale. Lii aussi se trouvait le liunan du colonel Steelc, son chef du secrétariat militaire.
Ceux qui ont passé le seuil de cette maison, qu'il n'était p?.s donné à tous de francliir, affirment que rien n'était plus austère : de grandes (lièces aux murailles blanches, à peine quelques tabourets, quelques laides, le mobilier de h teule servant à une maison de pierre. 11 y a\ait loin de cette simplicité au faste qui entoure ordinairement les représentants de l'aristocratie anglaise.
Ce changement d'habitudes et les émotions inséparables du commandement en chef suffisaient seuls à expliquer l'afl'aiblissement dans lequel il était tombé, si l'isolement dans lequel il s'était vu placé par la mort de ses héritiers naturels n'était venu s'accroître d'un nouveau deuil , c.-lui d'nne sceur qu'il affectionnait particulièrement. Celte sorte de fatalité, qui semblait s'attacher à sa famille , l'avait profondément impressionné, et les fatigues de la campagne, dans lesquelles il cherchait une distraction , l'avaient en outre aflaibli à ce point qu'il mauiî'esta , vers la tin du mois de juin , le désir de se décharger proviMiirement du commandement sur le général Simpson.
EiiTin les souffrances prirent le dessus. Le 28 au matin, après s'être levé, il fut forcé de s'étendre sur son canajié. Il voulut lutter jusqu'au bout contre un malaise qu'il prétendait passager; et comme ses ailles de camp, lord Paulett et lord Burgersh, lui demandaient la permission de rester aii|)rès de lui, il répondit qu'il était mieux, beaucoup mieux, qu'il (spérait pouvoir même s'habiller pour recevoir a table quelques personnes qu'il avait invitées. Les aides de camp se retirèrent.
A deux heures de l'après-midi, lord Raglan les appela, et l'on put s'apercevoir facilement que son élat empirait. Lui-même se plaignit, bien qu'il luttât avec un courage extraordinaire contre le mal qui faisait de rapides progrès. 11 demanda à être transporté sur le Cara- (/'if, afin, disait-il, de respirer l'air pur de la mer. 11 annonça en même temps que, pendant cette courte absence, il confierait le comniandement au chef d'état major général de l'armée, legénéral Simpson. Puis il dit à ses aides de camp de se retirer, désirant se reposer un peu.
\ ers quatre heures, les officiers qui se tenaient dans un appartement voisin de son cabinet, oii il était resté couché sur son sofa, entendirent un gémissement qui les attira auprès de lord Raglan : ils le trouvèrent étendu sans connaissance. L'amiral Lyons , ainsi que plusieurs autres officiers généraux et supérieurs, accoururent au quartier général. Mais lorsqu'ils arrivèrent tout espoir de sauver lord Raglan était déjà perdu; il était tellement affaibli par les vomissements et les crampes, que jusqu'à l'heure de sa mort il ne put recouvrer sa connaissance. A neuf heures moins vingt minutes, il rendit le dernier soupir entre les br. s de ses aides de camp.
Chose remarquable! au milieu de dangers sans cesse renouvelés, les deux généraux en chef de 1'. rmée d'Orient échappèrent aux boulets |iour tomber victiuKS d'une épidémie.
Fitz-Roy-James-llenry Someiset , premier lord Raglan, était né le oïl septembre n8S. Fils du duc de Beaufort , il appartenait à une des familles les ]>lus aristocratiques des Trois royaumes; aussi l'avanctment fut-il plus facile pour lui que pour les hommes moins favorisés par le hasard de la naissance. Simple cornette au 4" de dragons le 9 juin lRn4, il était lieutenant en 1805 et capitaine en 1808. 11 assista a la bataille de Talavera en Portugal, la première grande lutte eiiire les forces de France et d'Angleterre. A peine âgé de vingtdeux ans, il était aide de camp et secrétaire d'Arthur Wellesley, duc de \^■ellillgîon. Ce fut en celte qualité qu'il lu toute la guerre d'Es- )a;,ne, et combattit à Roleias, à Busaco, .'i la prise d'Oporto, à 1 uentes d'Onor, aux sièges de Badajoz et de Ciudad-Rodrigo. Major tu 1811, colonel en 1 S 1 2, il resta sous les armes jusqu'à la fin de la campagne, passa la Bidassoa avec l'armée anglaise et s'arrêta avec elle sous les murs de Toulouse.
Lu 18l4, lord Fit/. Roy Somerset rolourna à Londres, et épousa au mois d'août la seconde tille de lord iMorninglon, nièce du duc de A\ cllinglon. Les cent jours le rappelèrent à son poste, et, dès le début de la bataille de Waterloo, il eut le bras droit emporté, auprès de la ferme de la Haie-Sainte. Malgré cette horrible blessure, il ne s'éloigna pas du général en chef, et ne subit l'amputation que le soir. A oilà comment il avait fait connaissance avec ces troupes françaises i]u'il devait retrouver plus tard d'ennemies devenues alliées, et au\i|ii''lles, à l'un comme à l'autre titre , il savait rendre une éclatante justice.
.\ son retour, lord Somerset fut nommé colonel, aide de camp du pr.iice régnant, et commandeur de l'ordre du Bain. Pendant les dix iiiinéesqui suivirent, il cumula des fonctions diplomatiques et milit. ires, li'ahord secrétaire d'ambassade à Paris, de 1817 à 1810, il ■-iiivit le duc de Wellington à Vienne et à Vérone en 18 22, à Saintl'étcrsboiirg eu 1827.
Le but de ce dernier voyage était de complimenter le czar JNicolas \" à l'occasion de son avènement.
Grand niaiire de l'artillerie, puis commandant en chef de l'armée anglaise, le duc de Wellington n'oublia pas son neveu par alliance, qui lui resta attaché comme chef de la sccrétaircric dans l'un et l'autre cmjdoi. Le duc moiiriit, et eut pour successeur lord llardinge, que
lord Somerset, qui était devenu major général en 18"'> et lieutenant général en 1838, remplaça comme grand maître de l'artillerie ( »aster fjciicral of Ihe crdnancc). Il fut en même temps élevé à la pairie, avec le titre de baron de Raglan, du nom d'un manoir patrimonial oii Edouard Somerset, un de ses ancêtres, avait lutté contre Cromwell jusqu'à la chute des Stuart.
Il y avait près de quarante ans que lord Raglan étudiait la guerre, l'organisation des armées, les ressources particulières de la Grande- Bretagne. Possédant mieux que personne les traditions de Wellington, il prépara les plans de coopération des troupes anglaises à la guerre d'Orient, et fut chargé d'en diriger l'exécution, au mois de mars 1 S5 i. jNous avons fait connaître la part brillante qu'il prit à la bataille de l'Aima et à celle d'inkcrmann. Le bâton de feld-maréchal lui fut envoyé dans les lignes de Sébastopol comme une juste récompense de ses services.
Calme et résolu dans l'action, plus inébranlable dans l'exécution que prompt à concevoir et à se mouvoir, d'une constance que rien ne lassait, il résumait en lui cette froide bravoure, celte fermeté intrépide, mais lente, qui sont les principales qualités du soldat anglais.
Les merveilles de valeur accomplies par nos troupes lui inspiraient une admiration sincère, et il appréciait le concours souvent salutaire cl décisif que nos colonnes portaient à ses bataillons; un jour, après un de ces secours venus si à propos, il s'écria : « Les Français m'ont pris un bras à Waterloo, ils viennent de me le rendre. •
Lord Raglan souffrit profondément des désastres qui affligeaient son armée, et si les mœurs anglaises ne l'associaient pas aussi directement aux souffrances du soldat que le font les nôtres; s'il n'était pas sans cesse, comme nos généraux, mêlé à la vie quotidienne, aux anxiétés, aux joies et aux douleurs des troupes, il portait haut l'intérêt pour les siens; il déplorait les vices de l'administration et il les ressentait sans les avouer.
Le télégraphe porta aussitôt en Angleterre cette déplorable nouvelle, et les principaux officiers tinrent conseil avec l'amiral Lyons. En l'absence de sir Georges Brown, qui se rendait en Angleterre pour cause de santé, il fut décidé que le chef d'état-major général , le général Simpson, prendrait provisoirement le commandement, en vertu du droit d'ancienneté. Lui-même rajiprit aux troupes parmi ordre du 20 juin :
<i C'est pour moi un pénible devoir que d'annoncer à l'armée la mort de son bien-aimé commandant, le feld-maréchal lord Raglan, grand'croix de l'ordre du Bain. Ce douloureux événement a eu lieu la nuit dernière, vers neuf heures.
» En l'absence du lieutenant général sir Georges Brown , le commandement des troupes m'est dévolu, comme étant le plus ancien officier présent , jusqu'à ce que des ordres ullérieurs soient arrivés d'Angleterre.
» Les généraux de division et les chefs de service voudront bien se conformer à cet ordre, en ce qui concerne leurs devoirs respectifs. »
Le général commandant fit part aux généraux Pélissier, de la Marmora et Omer-Pacha , de la perle douloureuse que l'année anglaise venait de faire, et chacun de ces chefs rendit, à son tour, hommage à l'illustre défunt par un ordre du jour adressé à leurs troupes respectives. Celui du général Pélissier était ainsi conçu .
Il La mort vient de surprendre dans l'exercice de son commandement le feld-maréchal lord Haglan, et de plonger dans le deuil l'armée anglaise.
» rVous nous associerons tous aux regrets de nos braves alliés. Ceux qui ont connu lord Raglan, qui savaient l'histoire de cette existence si noble, si pure, si remplie de services rendus à son pays ; ceux qui ont été témoins de son attitude intrépide aux journées d'Alma et d'inkermann, qui se rappellent la grandeur calme et stoïque de son caractère pendant celte rude et mémorable campagne, tous les gens de cœur, enfin , déploreront la perte d'un tel homme.
1) Les sentiments que le général en chef exprime ici seront ceux de l'armée entière. Lui-même est frappé de ce coup imprévu. La douleur publique s'augmente pour lui du regret d'être à jamais séparé d'un compagnon d'armes dont il aimait l'esprit cordial, admirait les vertus, et dans lequel il avait toujours trouvé un concours loyal et affectueux.
• Au grand quartier général devant Sébastopol, le 29 juin 1855.
i> Le général en chef , A. Pélissier.
1) Pour ampliation :
• Le général de divMiin, chef d'élat-majur général, m Martimprey. »
Le 2 juillet, lord Panmure Iransmetlait au général James Simpson un ordre par lequel la reine Victoria exprimait à l'armée d'Orient la douleur qu'elle avait éprouvée en apprenant la mort du feld-maréchal. Peu d'instants après la réception de la fatale dépêche, elle avait écrit à la veuve une lettre de condoléance que le prince Albert se chargea de remettre. La famille de l'illustre défunt reçut la visite du duc de Cambridge, de la duchesse de Kent, de la duchesse de Gloccster, des ministres de France, d'Espagne et de Belgique. Les deux
cbanilircs thi pari 'ruent voitMcnt iroinlioiisiasine une rente viagère de viiii;l-rini| m 'le IVaiics, ei une rfiile de cinqiiiiiite mille francs à son lijs ISieliaril Henry, lord Rar^lan. Le reld-niaréclial laissait ce lils et il^ii lillcs. 8i>n lil.-i aine, le major Artliiir-\\ illiain Filz-Roy, attaclic a rel.it-iiiajnr du vicomte Gongli, avait été tué dans le Punjaub, à 1,1 lial.iille de l'emzcsliili.
I.e 3 juillet. |iar une licite journée, les restes du fcid-maréclial furent lrans|ii)rlés du qiiarlicr rjénéral à la haie de Kazalch. On réunit pour cette ccréiuouie tout ce qui put être enlevé au service des travaux, sans com|irouiellre la sùrelé du camp. Le corié(;e se mit en marclic à quatre lieures. Dans la cour de la maison mortuaire avait été placée une ijarde d'Iionneur de cent fpenadiers de la fjard?, avec tamliours et drapeau du réjjiment; cinquante hommes, un officier supérieur, un capitaine cl un sous-officier des sapeurs et mineurs royaux formaient la liaie sur une dislance d'environ un kilomètre depuis le quartier r;énéral anglais jusqu'au quartier général français. Un escadron de cavalerie stationnait à la droite de la ligne; deui batteries d'artillerie et un escadron de cavalerie stationnaient ii gauche.
Le chemin du quartier général français a la baie de Kazatch était occupé sur toute sa longueur par l'infanterie de la garde impériale et du l'^'' corps. La musique était placée de distance en distance ; elle se faisait «-nleudre par intervalles, et des batteries de campagne françaises liraient des salves le long des berges de la rouie.
Le cortège se composait de deux escadrons du 12' de lanciers anglais, de deux escadrons de cavalerie piémonlaise, de quatre escadrons des t" et 4' régiments des chassi-urs d'Afrique; de quatre escadrons des 2' et 9' régiments de cuirassiers français; de deux détachements d'artillerie française ié cheval, et d'un détachement d'artillerie à cheval du major ISrandIing.
Sur le cercueil, couvert d'un drap mortuaire qu'ornaient des franges de soie blanche, on voyait le drapeau anglais, l'épée et le chapeau de lord Raglan, et une couronne d'immortelles qu'y avait déposée le général Pélissier. La dépouille mortelle de lord Raglan était enfermée dans trois cercueils, le premier en plomb, le second en zinc, et le troisième en bois de chêne, pesant ensemble environ quinze cents kilogrammes L'estrade qui la portait était fixée sur une pièce de canon attelée de deux chevaux.
Aujiri's des roues de l'alTùt se tenaient à cheval les généraux Pélissier, Omer-l'acha , Simpson, la Marmora. Derrière le cercueil, le cheval de bataille du fchl-maréchal était conduit par deux soldats d'ordonnance à cheval. Venaient ensuite les parents et l'état-major personnel du défunt; les généraux et officiers supérieurs des armées française, sarde et ottomane; les commissaires anglais près les armées étrangères; les officiers généraux anglais et leurs états-majors; l'état-major des quartiers généraux ; un officier de chaque régiment de cavalerie et d'infanterie des sapeurs et mineurs royaux et du corps de transport par voie de terre; des officiers de la brigade navale des soldats de la marine, de l'état-major médical, du commissariat et de l'artillerie.
Après eux marchaient les escortes personnelles des généraux Pélissier et Raglan, un détachement du 8" de hussards anglais, une batterie de campagne de l'artillerie anglaise, deux escadrons du 4" de dragons de la garde, un détachement du corps d'état-major anglais à cheval, puis des détachements des armées française, sarde et ottomane.
Deux batteries de campagne de l'artillerie anglaise, placées sur une hauteur en face de la maison mortuaire, annoncèrent par une salve de dix-neuf coups le départ du convoi, tandis que les musiques des 39'= et 62" régiments, réunies dans une vigne attenant au bâtiment, exécutaient des marches funèbres. '
Vers sept heures, le convoi fut reçu à Kazatch par les amiraux des flottes alliées entourés de leurs états-majors.
En ce moment tous les bâtiments, portant leurs pavillons en berne, firent résonner un salut de dix-neuf coups de canon.
Une embarcation peinte en noir s'approcha de la rive et reçut alors le cercueil, qu'elle transporta sur le Caradoc, également peint en noir depuis la quille jusqu'aux mâts. C'était le Cororfoc qui , moins d'un an auparavant, avait amené en Crimée le vieux guerrier encore plein de vie et de courage.
A bord de ce bâtiment montèrent les colonels lord Paulett, lord Burgcrsh et Kingscote, le major Prendergast , et le capitaine Maxel de la marine royale; et bientôt les assistans , les yeux tristement fixés sur la mer, virent s'éloigner les restes du noble thef qui, comme le maréchal de Saint-Arnaud, avait salué de bien près la terre promise et n'avait pu y pénétrer.
Par ordre des amiraux Bruat et Lyons, commandants en chef des escadres alliées, les embarcations des navires de guerre mouillés sur rade, ayant à bord les commandants et un officier de chaque bâtiment, accompagnèrent le corps depuis la cale Victoria jusqu'au CaTffloc,
Les embarcations étaient sons le commandement supérieur : pour les Français, de M. le vice-amiral Charner, et pour les Anglais, de M. le contre-amiral Slcwart.
Quelques jours avant, l'ordre du jour suivant avait été adressé à ]a flotte française i
« L'armée anglaise vient de perdre le chef intrépide qui la commandait aux journées d'Alma et d'Inkcrmanii !
» Le feld-iuaréchal lord T. ';;n i i i:;ort dans la nuit du 28 au 29 juin.
• La flotte anglaise a eu aussi son deuil, auquel nous nous somm?s tous associés du fond du coeur. Les coups qui frappent nos alliés nous atteignent, et nous partageons avec eux cette double épreuve qui ravit en quelques jours un vétéran illustre à l'affection de son armée, et un jeune et brave capitaine (le fils de l'amiral Lyon;;, capitaine de la iilî'rawta) à l'avenir glorieux que ses frères d'armes se promettaient pour lui. »
Ue Constanlinople, le corps du feld-raaréclial fut transféré à Bristol, puis .i Badminton, où il fut déposé dans le caveau ducal de s» famille.